Journal d'actualité libéral
|
lundi 15 décembre 2025

Des centaines de femmes victimes des terroristes communistes des FARC. Mais que font les féministes ?

Temps de lecture : < 1 minute

arton6336

En France, le moindre regard insistant peut désormais valoir à son auteur d’être traîné dans la boue, voire devant les tribunaux. Le silence qui entoure les femmes victimes des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie), guérilla communiste, en est d’autant plus assourdissant. Ni Marguerite Stern, ni Nous Toutes n’ont l’air de s’intéresser au sort de ces centaines de femmes violées par les terroristes marxistes colombiens. Alors que Juan Manuel Santos, lors de l’amnistie accordée aux FARC en 2016, avait promis une cour spéciale pour leurs victimes, ces dernières attendent toujours.

Enfants soldats utilisés comme chair à canon, recrues forcées cibles des violences sexuelles, les victimes des FARC se chiffrent par milliers. Les féministes auraient là un beau terrain de jeu, de la protestation face à ces crimes contre l’humanité jusqu’à la dénonciation des chefs des FARC nommés au Congrès, sans même être élus, pour les besoins de l’accord de paix.

Peut-être les féministes préféreront-elles se féliciter de la nomination de Griselda Lobo Silva à la vice-présidente du Sénat colombien. Ténor des FARC, elle a obtenu en 2018 une place de sénatrice grâce à l’accord précité, et se trouve projetée à la vice-présidence pour son engagement en faveur de l’égalité des sexes. Curieux engagement qui consiste à se voiler la face devant les exactions des FARC. Est-ce un modèle pour nos féministes ?

Recevez Contrepoints, le journal d'actualité libéral

Abonnez-vous gratuitement à notre journal d’actualité libéral. Recevez tous les matins une analyse libérale de l’actualité que vous ne trouverez nulle part ailleurs.


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Soutenez Contrepoints – Le média libéral de l’IREF

L’IREF (Institut de Recherches Économiques et Fiscales) est une association indépendante, sans but lucratif, financée uniquement par des dons privés.

Faites un don et soutenez un journal 100 % libre, libéral et sans subvention publique.