Le Hamas étudiait, mardi soir, le plan de paix en 20 points présenté par Donald Trump et qui permettrait de mettre fin à la guerre mais qui s’apparente à une reddition de l’organisation terroriste. Cette dernière devrait renoncer à tout rôle politique, même indirect, et accepter un désarmement sous contrôle international. Ses membres pourraient toutefois obtenir une amnistie, à condition de proclamer officiellement qu’ils sont prêts à vivre en paix avec Israël et pourraient bénéficier d’un sauf-conduit vers un pays sûr pour eux. Ils devraient libérer la vingtaine d’otages encore entre leurs mains dans les 3 jours suivant l’annonce officielle d’un accord de leur part, en échange de la libération de 170 Palestiniens condamnés à perpétuité pour attentats en Israël et de 1.700 Palestiniens arrêtés sous divers motifs depuis le 7 octobre 2023.
Le plan Trump a été approuvé par le Qatar, la Turquie, l’Indonésie et le Pakistan
Le plan prévoit que le territoire soit géré par une autorité transitoire formée de technocrates palestiniens apolitiques et la supervision du désarmement et de la reconstruction de la bande de Gaza serait effectuée par un comité présidé par Donald Trump lui-même, auquel collaborerait Tony Blair. Enfin, le plan prévoit un « chemin » vers la création d’un Etat palestinien, ce qui est de nature à susciter un refus des ministres israéliens d’extrême droite, avec chute possible du gouvernement Netanyahou. L’armée israélienne, de son côté, devrait cesser immédiatement les opérations militaires et se retirer par étape du territoire que Jérusalem renoncerait à annexer, ou à occuper. Donald Trump impose ainsi à Netanyahou de renoncer à détruire complètement, au prix de nombreuses victimes collatérales, le Hamas dont il reste encore près de 10.000 combattants retranchés dans Gaza City. A noter que le plan Trump a été approuvé par le Qatar, médiateur habituel entre Israël et les Palestiniens, dont il héberge la direction politique, ainsi que par la Turquie, l’Indonésie et le Pakistan. Le Hamas devrait donner sa réponse dans les heures qui viennent et devait participer mardi soir à une réunion avec le Qatar et la Turquie.
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3 réponses
La reconnaissance mutuelle d’Israël par les états musulmans est la condition sine qua non de la résolution de cette crise qui n’a que trop duré. Et une reconnaissance sincère, en accord avec la « sincérité des traités » chère au droit international. Cela implique que les états musulmans renoncent à une lecture temporelle de leur religion qui prévoit notamment l’inaliénabilité de la « terre d’islam ». Ce passage de l’islam à une lecture purement spirituelle et non plus temporelle, sera de toutes façons le grand pas vers un réel vivre-ensemble mondial. Des dirigeants arabes tels que le Maréchal Sissi (cf. son discours en 2014 à Al Azarh) semblent acquis à cette réforme de l’islam. Mais le chemin est encore long.
Ce plan est irréalisable, comment le Hamas, composé de terroristes brutaux qui ne connaissent que la violence et qui ont juré la disparition d’Israël, pourraient l’accepter sincèrement et devenir de bons citoyens ? Ils feront semblant, pour se donner le temps de reprendre des forces, en planifiant leurs prochaines exactions.
Ce plan révèle aussi un aspect désolant de la politique, qui est que l’Europe, à l’image de notre président qui brasse du vent à tout va, est incapable d’influer sur le destin du monde, sa présidente Ursula n’a aucune stature internationale, alors que Trump, malgré ses nombreux défauts, est un leader incontestable.
Tout ça c’est du « pito ». Les Musulmans sont anti Juifs et estiment que les israéliens sont des colonisateurs qui doivent être exterminés. Ils n’ont aucune culture autre que celle du Coran, sauf exception.
L’état hébreux a une antériorité plus importante que celle de l’Arabie musulmane.
Donc les Juifs sont chez eux en Israël, et les arabes ne sont pas chez eux en Palestine qu’ils colonisent depuis 636.
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La reconnaissance mutuelle d’Israël par les états musulmans est la condition sine qua non de la résolution de cette crise qui n’a que trop duré. Et une reconnaissance sincère, en accord avec la « sincérité des traités » chère au droit international. Cela implique que les états musulmans renoncent à une lecture temporelle de leur religion qui prévoit notamment l’inaliénabilité de la « terre d’islam ». Ce passage de l’islam à une lecture purement spirituelle et non plus temporelle, sera de toutes façons le grand pas vers un réel vivre-ensemble mondial. Des dirigeants arabes tels que le Maréchal Sissi (cf. son discours en 2014 à Al Azarh) semblent acquis à cette réforme de l’islam. Mais le chemin est encore long.
Ce plan est irréalisable, comment le Hamas, composé de terroristes brutaux qui ne connaissent que la violence et qui ont juré la disparition d’Israël, pourraient l’accepter sincèrement et devenir de bons citoyens ? Ils feront semblant, pour se donner le temps de reprendre des forces, en planifiant leurs prochaines exactions.
Ce plan révèle aussi un aspect désolant de la politique, qui est que l’Europe, à l’image de notre président qui brasse du vent à tout va, est incapable d’influer sur le destin du monde, sa présidente Ursula n’a aucune stature internationale, alors que Trump, malgré ses nombreux défauts, est un leader incontestable.
Tout ça c’est du « pito ». Les Musulmans sont anti Juifs et estiment que les israéliens sont des colonisateurs qui doivent être exterminés. Ils n’ont aucune culture autre que celle du Coran, sauf exception.
L’état hébreux a une antériorité plus importante que celle de l’Arabie musulmane.
Donc les Juifs sont chez eux en Israël, et les arabes ne sont pas chez eux en Palestine qu’ils colonisent depuis 636.