Les années changent, mais pas les tartes à la crème médiatiques, parmi lesquelles le harcèlement des femmes, plus particulièrement dans les transports en commun. Ce problème existe, et il peut même être dramatique, puisque certaines femmes meurent pour n’avoir pas cédé aux exigences de leur agresseur. On se souvient de la jeune fille assassinée dans le RER D voilà quelques années. Sans aller jusque-là, il est vrai que les femmes subissent des avances pénibles et ont parfois du mal à se débarrasser des importuns.
Est-il pour autant juste comme Véronique Olmi le fait dans les colonnes de La Croix, d’accréditer l’affirmation selon laquelle « 100 % des femmes ont déjà été harcelées dans les transports en commun » et d’affirmer que les femmes auscultent toutes avec angoisse les places disponibles du métro, à la recherche des dangers potentiels ? Oui, les femmes font face, dans les transports en commun, à des dangers moins connus des hommes. En revanche, ces dangers sont, dans la plupart des endroits, peu difficiles à éviter, et surtout les hommes sont confrontés, eux aussi, à nombre de dangers. Regarder quelqu’un dans les yeux ou refuser de donner une cigarette peut coûter cher !
Concentrer le débat sur les dangers vécus par les femmes, en se permettant, il faut bien le dire, de les exagérer, c’est refuser de parler parler des vrais problèmes : les agresseurs et leurs profils-types, l’absence de policiers, la mansuétude de la justice…
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5 réponses
Harcèlement dans les transports : et si on était sérieux ? Je dois être plus gourmand que vous : alors que vous semblez opter pour le « fromage ou dessert », je préfère, de loin, le service avec « fromage et dessert » :
Pour moi (et pour mes deux filles) le problème réel de la mansuétude de la justice, l’identification et la mise hors de nuire des agresseurs, leurs profils-types éventuellement etc, de même que les dangers de refus de cigarette, etc ne sont en aucun cas des éléments susceptibles de relativiser les dangers et les risques permanents imposés aux femmes dans l’espace public.
Comment oser appeler ça des « tartes à la crème » médiatiques (ou des marronniers) ?
Quand nous devions faire attention changer les heures de retour de nos filles, vers les villes où elles étudiaient, suivant qu’on était en été ou en hiver, pour qu’elles fassent le dernier trajet de la gare à chez elles DE JOUR, pas après la tombée de la nuit, on était plutôt « tarte à la crème » ou « mur des cons » ?
Par ailleurs, est-il plus utile de souligner que « 100% des femmes » est excessif, ou bien de « se contenter » d’indiquer que le pourcentage réel est totalement inacceptable, en plus de mesurer une injustice, une peur au ventre inacceptables dans une société occidentale actuelle ? Ma fille rete marquée par les 2-3 gars qui ont stoppé leur voiture devant l’arrêt de bus où elle était seule, en sont sortis vers elle avec les « avances » habituelles, et n’a dû son salut qu’à l’arrivée du bus. La vérité est là, le scandale est là, vécu par cette multitude anonymes de femmes…
Harcèlement dans les transports : et si on était sérieux ? Merci pour votre commentaire.
Comme je l’ai précisé au début de ma réflexion, il n’est pas question de nier les réels dangers que courent les femmes à certains endroits, à certaines heures. En revanche, le traitement que l’on en fait tient de l’histoire du garçon qui criait au loup. A force de marteler des formules aussi plates qu’excessives, certaines féministes ne font que détourner l’attention des réels problèmes.
Les femmes sont aujourd’hui invitées à croire tous les hommes, à toute heure et en tout lieu. L’énergie de ceux qui les défendent serait mieux dépensée s’ils leur apprenaient à reconnaître les comportements dangereux et à agir en fonction, et s’ils demandaient les moyens dont les forces de l’ordre ont réellement besoin. Ce n’est pas ce que l’on observe, et c’est bien regrettable pour la cause des femmes.
Harcèlement dans les transports : et si on était sérieux ? oui nous sommes descendus bien bas Où sont nos PREUX ? on commence a comprendre pourquoi une jeune fille bien née devait sortir avec sa duègne ma bonne REGINE ma bonne JACQUELINE oui la grèce était là avec ses combats par AMOUR
ce calvaire n’existe pas d’aujourd’hui mais avec une nuance LES VOYAGEURS AVAIENT LE RESPECT DE L’INDIVIDU
parisienne quand j’ai commençé a prendre le métro aux faÏenses blanches avec son poinçoneur (philippe CLAY) ma grand mère m’a donne la consigne ‘si tu sens que l’on te touche tu te rerournes et tu cries très fort ‘qu’est ce que vous faites là !!! et croyez moi le bonhomme changeait de rame de suite mais c’était il y a 60 ans !!! ou est la justice ou est l’autorité ???
AMITIES
PEUR de la pandémie, PEUR d’avoir des enfants, PEUR de la misère, en bref PEUR de VIVRE
Harcèlement dans les transports : et si on était sérieux ? Le harcèlement dans les transports n’est pas une légende et malheureusement les femmes qui le subissent ne reçoivent pas souvent l’aide dont elles auraient besoin.
On ne peut pas mettre les policiers sur la route à traquer les automobilistes et en avoir suffisamment dans les transports pour y faire respecter la correction et traquer les « frôleurs » et autres malfaisants. On serait en droit d’attendre mieux de la ministre déléguée à la citoyenneté.
Harcèlement dans les transports : et si on était sérieux ? Tant que nous aurons des c…….. molles au gouvernement et une justice composée de magistrats rouges qui relâchent les voyous dans les cinq minutes, il ne se passera rien !
Si les français pouvaient enfin réfléchir ????
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Harcèlement dans les transports : et si on était sérieux ?
Je dois être plus gourmand que vous : alors que vous semblez opter pour le « fromage ou dessert », je préfère, de loin, le service avec « fromage et dessert » :
Pour moi (et pour mes deux filles) le problème réel de la mansuétude de la justice, l’identification et la mise hors de nuire des agresseurs, leurs profils-types éventuellement etc, de même que les dangers de refus de cigarette, etc ne sont en aucun cas des éléments susceptibles de relativiser les dangers et les risques permanents imposés aux femmes dans l’espace public.
Comment oser appeler ça des « tartes à la crème » médiatiques (ou des marronniers) ?
Quand nous devions faire attention changer les heures de retour de nos filles, vers les villes où elles étudiaient, suivant qu’on était en été ou en hiver, pour qu’elles fassent le dernier trajet de la gare à chez elles DE JOUR, pas après la tombée de la nuit, on était plutôt « tarte à la crème » ou « mur des cons » ?
Par ailleurs, est-il plus utile de souligner que « 100% des femmes » est excessif, ou bien de « se contenter » d’indiquer que le pourcentage réel est totalement inacceptable, en plus de mesurer une injustice, une peur au ventre inacceptables dans une société occidentale actuelle ? Ma fille rete marquée par les 2-3 gars qui ont stoppé leur voiture devant l’arrêt de bus où elle était seule, en sont sortis vers elle avec les « avances » habituelles, et n’a dû son salut qu’à l’arrivée du bus. La vérité est là, le scandale est là, vécu par cette multitude anonymes de femmes…
Harcèlement dans les transports : et si on était sérieux ?
Merci pour votre commentaire.
Comme je l’ai précisé au début de ma réflexion, il n’est pas question de nier les réels dangers que courent les femmes à certains endroits, à certaines heures. En revanche, le traitement que l’on en fait tient de l’histoire du garçon qui criait au loup. A force de marteler des formules aussi plates qu’excessives, certaines féministes ne font que détourner l’attention des réels problèmes.
Les femmes sont aujourd’hui invitées à croire tous les hommes, à toute heure et en tout lieu. L’énergie de ceux qui les défendent serait mieux dépensée s’ils leur apprenaient à reconnaître les comportements dangereux et à agir en fonction, et s’ils demandaient les moyens dont les forces de l’ordre ont réellement besoin. Ce n’est pas ce que l’on observe, et c’est bien regrettable pour la cause des femmes.
Harcèlement dans les transports : et si on était sérieux ?
oui nous sommes descendus bien bas Où sont nos PREUX ? on commence a comprendre pourquoi une jeune fille bien née devait sortir avec sa duègne ma bonne REGINE ma bonne JACQUELINE oui la grèce était là avec ses combats par AMOUR
ce calvaire n’existe pas d’aujourd’hui mais avec une nuance LES VOYAGEURS AVAIENT LE RESPECT DE L’INDIVIDU
parisienne quand j’ai commençé a prendre le métro aux faÏenses blanches avec son poinçoneur (philippe CLAY) ma grand mère m’a donne la consigne ‘si tu sens que l’on te touche tu te rerournes et tu cries très fort ‘qu’est ce que vous faites là !!! et croyez moi le bonhomme changeait de rame de suite mais c’était il y a 60 ans !!! ou est la justice ou est l’autorité ???
AMITIES
PEUR de la pandémie, PEUR d’avoir des enfants, PEUR de la misère, en bref PEUR de VIVRE
Harcèlement dans les transports : et si on était sérieux ?
Le harcèlement dans les transports n’est pas une légende et malheureusement les femmes qui le subissent ne reçoivent pas souvent l’aide dont elles auraient besoin.
On ne peut pas mettre les policiers sur la route à traquer les automobilistes et en avoir suffisamment dans les transports pour y faire respecter la correction et traquer les « frôleurs » et autres malfaisants. On serait en droit d’attendre mieux de la ministre déléguée à la citoyenneté.
Harcèlement dans les transports : et si on était sérieux ?
Tant que nous aurons des c…….. molles au gouvernement et une justice composée de magistrats rouges qui relâchent les voyous dans les cinq minutes, il ne se passera rien !
Si les français pouvaient enfin réfléchir ????