Journal d'actualité libéral
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samedi 6 décembre 2025

Il ne faut pas avoir peur de défendre la liberté !

Temps de lecture : 2 minutes

russie

En temps de crise, les individus ne doivent pas échanger leur liberté contre la sécurité promise par des gouvernements assoiffés de pouvoir. Il est temps de prendre les choses en main et de décentraliser le système. Il est temps de défendre la liberté.

La plupart de ce que nous entendons au sujet de l’année à venir concerne les risques. Le risque et le pessimisme sont au centre du débat public. Beaucoup en Europe craignent que leurs enfants ne profitent pas autant de la liberté qu’auparavant. En même temps, les médias, les organisations non gouvernementales (ONG), les politiciens et les technocrates annoncent les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse.

Il y en a même un nouveau qui a rejoint la guerre, la famine, la peste et la mort : c’est le changement climatique. Le dérèglement climatique est réel, bien sûr, et il est vrai aussi qu’il faut faire le maximum pour réduire la pollution. Mais nous devons aussi réfléchir de manière plus positive à la manière de s’adapter aux changements. Ce sont l’innovation et le génie humain qui vont nous aider. Pas les taxes et les réglementations. Malheureusement, les semeurs de peur profitent de cette situation pour renforcer leur pouvoir et faire croire aux gens que l’État a les solutions. Le prix que les citoyens paient pour cela est élevé : on nous demande d’échanger notre liberté et les droits civils contre une illusion de sécurité.

À cet égard, une nouvelle classe d’acteurs publics a émergé, appelés militants. Une militante devenue célèbre propose des solutions utopiques et dangereuses. D’autres bloquent les routes, occupent les bâtiments officiels et agissent violemment, avec haine, envers ceux qui sont considérés comme des « ennemis de la planète ». Certains militants endommagent délibérément des biens – ces derniers temps, en se collant à des objets d’art d’une valeur inestimable – et osent prétendre que tout cela est pour une bonne cause. Ils répandent la peur. C’est leur fonds de commerce. Contrairement à eux, nous devons être optimistes et courageux et aborder les problèmes de front. Nous avons d’excellentes raisons d’être confiants car le secteur privé trouve des solutions pour créer une énergie propre et optimiser le recyclage, et notre recherche médicale est très fructueuse.

Pour redonner encore plus de vigueur à notre économie de marché, pour renforcer la démocratie et rendre notre société plus résiliente, il faut s’appuyer sur la décentralisation. C’est elle qui rapproche la politique des citoyens. La démocratie fonctionne mieux dans les zones décentralisées avec une responsabilité importante.

Il est donc grand temps pour nous d’utiliser tous les outils constitutionnels et juridiques pour contester les actes anticonstitutionnels, les lois et les réglementations irréalistes, préjudiciables, qui limitent les libertés. C’est la seule manière de défendre la liberté.

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7 réponses

  1. …gouverné par des ben oui oui freluquets godillots hors de la vie de tous les jours de nos provinces, ils s’assoient sur les Services au Publics !! …à nous pourrir la vie et nous parquer comme les animaux !
    Nos violer nos consciences, nous canaliser selon leurs bon vouloir, circulez il n’y a rien à voir !
    J’appelle ça de la dictature !
    …et les référendums pour demander l’avis des intéressés : le peuple qui leurs permets de profiter sans vergogne des lois promulguées en catimini …même de nuit !!! Il ne faut plus s’étonner des extrêmes ! Le respect d’autrui à tous les niveaux…ces Messieurs Dames s’en battent les flancs !! Les Français fortunés quittent le pays…cherchez l’erreur !
    https://fr.irefeurope.org/publications/les-pendules-a-lheure/article/la-poste-supprime-le-timbre-rouge-pour-une-usine-a-gaz/

  2. Bonjour,

    • “La fin de l’espoir est le commencement de la mort.”
    • Charles de Gaulle

    Liberté
    Paul Eluard
    Sur mes cahiers d’écolier
    Sur mon pupitre et les arbres
    Sur le sable sur la neige
    J’écris ton nom
    Sur toutes les pages lues
    Sur toutes les pages blanches
    Pierre sang papier ou cendre
    J’écris ton nom
    Sur les images dorées
    Sur les armes des guerriers
    Sur la couronne des rois
    J’écris ton nom
    Sur la jungle et le désert
    Sur les nids sur les genêts
    Sur l’écho de mon enfance
    J’écris ton nom
    Sur les merveilles des nuits
    Sur le pain blanc des journées
    Sur les saisons fiancées
    J’écris ton nom
    Sur tous mes chiffons d’azur
    Sur l’étang soleil moisi
    Sur le lac lune vivante
    J’écris ton nom
    Sur les champs sur l’horizon
    Sur les ailes des oiseaux
    Et sur le moulin des ombres
    J’écris ton nom
    Sur chaque bouffée d’aurore
    Sur la mer sur les bateaux
    Sur la montagne démente
    J’écris ton nom
    Sur la mousse des nuages
    Sur les sueurs de l’orage
    Sur la pluie épaisse et fade
    J’écris ton nom
    Sur les formes scintillantes
    Sur les cloches des couleurs
    Sur la vérité physique
    J’écris ton nom
    Sur les sentiers éveillés
    Sur les routes déployées
    Sur les places qui débordent
    J’écris ton nom
    Sur la lampe qui s’allume
    Sur la lampe qui s’éteint
    Sur mes maisons réunies
    J’écris ton nom
    Sur le fruit coupé en deux
    Du miroir et de ma chambre
    Sur mon lit coquille vide
    J’écris ton nom
    Sur mon chien gourmand et tendre
    Sur ses oreilles dressées
    Sur sa patte maladroite
    J’écris ton nom
    Sur le tremplin de ma porte
    Sur les objets familiers
    Sur le flot du feu béni
    J’écris ton nom
    Sur toute chair accordée
    Sur le front de mes amis
    Sur chaque main qui se tend
    J’écris ton nom
    Sur la vitre des surprises
    Sur les lèvres attentives
    Bien au-dessus du silence
    J’écris ton nom
    Sur mes refuges détruits
    Sur mes phares écroulés
    Sur les murs de mon ennui
    J’écris ton nom
    Sur l’absence sans désir
    Sur la solitude nue
    Sur les marches de la mort
    J’écris ton nom
    Sur la santé revenue
    Sur le risque disparu
    Sur l’espoir sans souvenir
    J’écris ton nom
    Et par le pouvoir d’un mot
    Je recommence ma vie
    Je suis né pour te connaître
    Pour te nommer
    Liberté.
    Paul Eluard

  3. Tous les auteurs d’utopies inscrivent le système répressif totalitaire dans l’organigramme initial de leur projet de société tel qu’ils le conçoivent dans sa perfection. La tyrannie traduit l’essence de leur pensée, et non point la difficulté de la mettre en pratique. (JF Revel)

    Toute pensée idéologique s’appuie sur trois éléments de nature totalitaire : la prétention à tout expliquer, la capacité à s’affranchir de toute expérience pour y arriver, la capacité à reconstruire la réalité pour le démontrer. (Le système totalitaire, Anna Arendt, Points (page 298)

    1. Bonjour Picot, c’est l’idée de la formule de W. Churchill; « Vous avez eu à choisir entre la guerre et le déshonneur vous avez choisi le déshonneur, vous aurez la guerre. » Résistons à la bande d’escrocs écologiques. Merci. Bien à vous

  4. Attention : la vraie décentralisation n’est pas la dévolution (dédaigneuse) par le pouvoir d’en haut d’un pouvoir très limité au niveau inférieur, c’est au contraire la reconnaissance du pouvoir du niveau inférieur lequel peut demander au niveau supérieur d’exercer un pouvoir qu’il n’a pas les moyens d’exercer lui même.

    Nos hommes politiques connaissent surtout la dévolution dédaigneuse et méprisante tout en gardant la maîtrise des moyens (financiers en particulier) permettant d’exercer le pouvoir dévolu. Autant dire que c’est là une décentralisation en trompe l’oeil.

  5. Bonjour, à notre niveau, il est clair qu’il faut lutter de pieds fermes contre la néo-religion carbo-climatique qui est devenue la religion prétextée pour faire accepter la gouvernance mondiale. L’ONU a même mis en place une officine spécialisée dans la désinformation carbo-climatique, le fameux GIEC tant controversé. Jusqu’à présent les citoyens contribuables offraient une résistance assez faible à ce grossier mensonge inventé de toute pièce par Maurice Strong de même obédience décliniste que le patibulaire Klaus Schwab. Les choses changent désormais à grand pas. La supercherie climatique est démasquée et l’escroquerie en bande organisée est dénoncée par les repentis climatiques de renom. Lors du jugement, qui espérons-le, ce déroulera prochainement, ils devront naturellement être graciés. Chaque époque a connu son dieu pour faire obéir et faire payer les sujets. Je viens d’avoir une idée, si l’on vilipendait la molécule si bienfaisante de C02 pour créer des taxes, des impôts, des malus, des supers malus, des malus aux poids, des taxes carbone sur les carburants, les 80 km/h, bientôt les 110 km/h sur autoroute, les ZFE (Zone de Forte Exclusion) avec une petit couche de radars Philippe, des interdictions de voyager à plus de 15 mn de son domicile, de prendre l’avion plus de quatre fois dans sa vie, et enfin d’interdire les véhicules à moteur thermique ! Bref, comment peut-on dézinguer tout se qui marche ! Pour cela, il faut créer une néo-religion (oh mon dieu, le ciel va nous tomber sur la tête…) .
    Dire, écrire et ceci au grand jour, c’est déjà défendre les libertés. Libérons la France du fléau néo-nazi-verdâtre, véritable fléau de ce siècle, qui sera aussi mortel que le communisme et le nazisme. Le déclin de la France est bien en Marche sous prétexte écologiste, les escrocs du climat veillent sur vous et surtout sur votre portefeuille. Merci. Bien à vous

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