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dimanche 10 mai 2026

Immigration : le Parlement européen vote pour des « hubs de retour »

Temps de lecture : < 1 minute

Le Parlement européen a validé ce jeudi un net durcissement de la politique migratoire des Vingt-sept et approuvé le concept de « hubs de retour », des centres pour envoyer en dehors de l’Union européenne des personnes dont la demande d’asile a été rejetée et qui font face à une obligation de quitter le territoire. Ces mesures étaient réclamées par une majorité d’Etats membres, notamment le Danemark, l’Autriche, la Grèce et les Pays-Bas, ainsi que par les eurodéputés de droite et d’extrême droite, mais aussi du centre. La France et l’Espagne, sans doute les deux pays moins enclins en ce moment en Europe à des restrictions, avaient fait part de leur pessimisme sur la pertinence du choix des « hubs de retour ». Pour être adopté définitivement, le texte doit encore faire l’objet de négociations en trilogue avec le Conseil européen, puis être voté une dernière fois au Parlement.

La Commission européenne avait présenté il y a un an un texte visant à augmenter le nombre d’expulsions, puisqu’actuellement seulement une sur cinq est appliquée. Ce texte permettra de « garantir simplement ce principe simple : si vous venez illégalement en Europe, soyez sûr que vous n’y resterez pas », a souligné l’eurodéputé français François-Xavier Bellamy,

Le texte adopté jeudi prévoit aussi des règles et sanctions plus strictes pour les déboutés d’asile refusant de quitter le territoire de l’UE, comme des confiscations de documents d’identité, des détentions et des interdictions d’entrée prolongées sur le territoire. Enfin, il inclut une reconnaissance mutuelle des décisions prises par tel ou tel Etat membre, l’objectif étant par exemple qu’une décision prise en France puisse s’appliquer en Espagne et vice versa.

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9 réponses

  1. qui croira que la confiscation des documents d’identité en fera fuir plus d’un plus vite ? Bla bla bla, bla bla bla et grandes brassées de vent !

  2. Une approche bureautique d’un problème vieux comme le monde , donc inefficace alors que le plus rationnel est d’empêcher l’arrivée en Europe d’une immigration massive d’hommes jeunes, démunis et incapables de s’insérer à court terme.
    Une nouvelle usine à gaz nécessitant l’embauche de centaines de nouveaux fonctionnaires européens !
    Le monde à l’envers.

  3.  » La France et l’Espagne, sans doute les deux pays moins enclins en ce moment en Europe à des restrictions…  »
    Une fois de plus la France en retard sur les mesures nécessaires et urgentes…

  4. Il est clair que nous ne pouvons accueillir toute la misère du monde. Par contre que donne cette décision en pratique, oû seront les hub ? Qui va les gérer (frontex ?, autre ?). ?. Combien de personnes tel que oqtf, refus etc représentent ces populations. Et Combien cela va t’il coûter ?.
    On a déjà du mal en France, alors au niveau Europe…. il faudrait aussi des actions européenne contre .es pays qui refusent leurs ressortissants (Algérie…).
    Bon, voyons l’application

  5. Il était plus que temps ! encore faudrait-il que cette mesure soit suivie des faits ??? L’on n’est jamais sûr de rien avec cette Europe actuelle imbécile qu’il faut quitter d’urgence !

  6. La France, « pessimiste sur le choix des hubs de retour »… Que propose ce gouvernement à la place ? Ben rien. Continuer le lent déclin, qui s’accélère d’ailleurs, fermer les yeux, la peur paralysante, prier pour la cata n’arrive qu’après leur départ… Une honte absolue.
    Et Edouard Philippe et Gabriel Attal osent se montrer ???

  7. c’est mieux mais ce n’est pas la solution, qui supportera le coût? les pays d’origine s’en lavent les mains, alors arrêtons de leur verser l’aide au développement (vu ce qu’ils en font?) et finançons le remigration

  8. Voilà qui va déranger certains capitalistes de connivence dans le bâtiment, la grande distribution, le service à la personne, l’agriculture ou le tourisme… Ceci-dit, cela permettra peut-être de cesser de soutenir artificiellement des secteurs archaïques qui préfèrent embaucher des clandestins que de se moderniser et accroître leur productivité. La politique d’immigration a d’abord pour impact de maintenir le capitalisme français dans une sorte de stagnation, avec une prime artificielle aux secteurs les moins innovants.

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