Journal d'actualité libéral
|
jeudi 12 février 2026

Javier Milei : première émission de monnaie locale depuis 2017

Temps de lecture : < 1 minute

grève France

L’Argentine a émis mercredi avec succès sa première émission en monnaie locale depuis 2017, confirmant le retour de la confiance des investisseurs internationaux et donc le succès du plan de redressement spectaculaire mené par le président libéral Javier Milei depuis 18 mois. Buenos Aires a levé ainsi l’équivalent de 1 milliard de dollars avec un coupon de 29.5 % sur cinq ans, logique au vu du niveau d’inflation actuelle, bien qu’il soit dix fois moins élevé que lors de l’arrivée au pouvoir de Javier Milei où il atteignait près de 25 % par mois. Buenos Aires affirme avoir reçu 146 offres d’investisseurs étrangers pour un montant total de 1.7 milliards.

L’obligation émise par l’Etat argentin comporte une clause de sortie anticipée durant les deux premières années au profit des détenteurs. Cette opération a été menée à bien une semaine après la levée il y a dix jours du contrôle des capitaux en vigueur depuis six ans et qui constituait un frein à l’investissement. Cette émission s’inscrit aussi dans la stratégie de renforcement des réserves publiques, en contrepartie de l’aide allouée récemment par le Fonds monétaire international.

Recevez Contrepoints, le journal d'actualité libéral

Abonnez-vous gratuitement à notre journal d’actualité libéral. Recevez tous les matins une analyse libérale de l’actualité que vous ne trouverez nulle part ailleurs.


3 réponses

  1. Ce qu’il se passe en Argentine est passionnant. C’est un véritable laboratoire du libéralisme à l’échelle d’un pays entier.

  2. Je pense que Milei, au vu de certains commentaires, commence à préoccuper des dirigeants d’autres pays. Et s’il allait réussir et ramener l’Argentine à ses niveaux de l’entre deux guerres quand son développement était supérieur à celui de l’Angleterre ? Ce serait un désaveu criant et surtout contagieux pour tous les partisans de plus d’état, plus de dépenses et plus de contrôle de l’économie de beaucoup de pays, la France concernée en premier.

  3. En voilà une idée qu’elle est bonne disait Coluche ! Et le Bayrou des Pyrénées qui cherche ( faiblement) 40 milliards, alors que 150 milliards sont gaspillés selon Sarah Knafo qui sait compter. Si la France émettait une obligation et  » tronçonnait » dans les dépenses superfétatoires…Il faudra sûrement attendre l’après Bayrou.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Soutenez Contrepoints – Le média libéral de l’IREF

L’IREF (Institut de Recherches Économiques et Fiscales) est une association indépendante, sans but lucratif, financée uniquement par des dons privés.

Faites un don et soutenez un journal 100 % libre, libéral et sans subvention publique.