En Iran, des femmes sont harcelées, enfermées dans des cliniques psychiatriques, battues, voire tuées pour ne pas porter le voile islamique « correctement ». En Afghanistan, leur sort n’est pas meilleur : la burqa est obligatoire et la police talibane de la moralité les arrête régulièrement dans la rue, dès l’âge de 12 ans celles qui ne s’en revêtent pas. .L’actualité internationale montre à quel point la liberté des femmes est fragile dans les régimes islamistes, quand elle n’est pas réduite à une peau de chagrin. Ce qui n’empêche pas la mairie socialiste de New-York de promouvoir la journée mondiale du hidjab. Sur X, le bureau du maire chargé des affaires immigrées (MOIA) publie une illustration de femmes voilées, sans yeux, à l’occasion de cet événement qui se « fête » le  premier jour de février depuis 2013. Le MOIA présente le hidjab comme un symbole de foi, d’identité et de fierté, « un symbole puissant de dévotion et de célébration de l’héritage musulman ».
À New-York, les femmes sont libres de porter le hidjab et de s’habiller comme elles le  souhaitent. C’est heureux. Il ne s’agit pas de remettre en question cette liberté, mais de souligner l’hypocrisie persistante d’une certaine gauche en Occident au sujet du voile islamique. Peut-on réellement parler de « sororité » lorsque, de l’autre côté de l’Atlantique, le voile n’est pas le signe extérieur de la foi, mais une assurance contre les coups, la prison ou la mort ? Pourquoi ne pas célébrer une journée mondiale de libération, en hommage à celles qui refusent de le porter au prix de leur vie et de leur liberté ?
Articles connexes:
Des femmes musulmanes réclament le droit de ne plus…
Voile islamique dans le sport : la naïveté de la…
Australie : la sénatrice qui ne se voile pas que les cheveux
Iran : le retour de la police de la moralité
En Afghanistan, on ne va pas au cinéma, on se…
Le hijab n’a rien à faire sur un terrain de sport,…
Le voile islamique : symbole du féminisme français ?
La multiplication des contentieux liés au port du…
14 réponses
la gauche s’est complètement déconsidérée : la charia est l’horizon ultime de ces soi-disant progressistes qui ressemblent de plus en plus à de furieux réactionnaires démagogues crispés sur les rentes social-démocrates… Rappelons en outre que les femmes qui arborent ce symbole marquent leur adhésion à une doctrine suprémaciste qui place les « mécréants » au rang d’êtres inférieurs… pas très inclusif ni républicain que tout cela !
« Sur X, le bureau du maire chargé des affaires immigrées (MOIA) publie une illustration de femmes voilées, sans yeux, à l’occasion de cet événement qui se « fête » le premier jour de février depuis 201 »
Ces crétins avalisent la négation de la moitié de l’humanité !
Les électeurs new-yorkais ont voté pour cela. Inch Allah !
Je vois plutôt une journée mondiale du symbole de la soumission des femmes musulmanes aux régimes islamistes.On oubliera pas la journée mondiale des toilettes le 19 novembre!
L’Islam est-il compatible avec la démocratie, peut-être mais probablement pas dans un pays qui se revendique comme laïc. La Turquie musulmane était un état laïc,. Elle n’a pas pu survivre à sa religion dominante et a abandonné ce qui était une forme de démocratie. Les États Unis ne sont pas une fédération laïque, ils sont encore une démocratie, certes perfectible, mais une démocratie pour combien de temps ?
« Le wokisme recule »…
Plusieurs lectures de cette affiche consacrée à la journée mondiale des femmes qui portent l’hijab , une affiche apposee par la mairie et à l’esthétique soignée, sont possibles dont la vôtre.
Mais la question qui se pose me paraît être la suivante :
Dans la grosse pomme qui se veut la capitale du monde savoir New York, capitale située à l’intérieur d’un pays qui s’est établi sur la base d’ une immigration massive de peuplement, notamment de musulmans ces dernières décennies, est il raisonnable de s’offusquer de cette promotion du jour du hidjab dont le port n’est nullement illégal comme nous le constatons chaque jour dans l’espace public en France ?
Que des femmes dans certains pays qui se revendiquent d’un islam rigoriste se voient contraintes de porter le châle sous peine de violences à leur encontre et celle de leurs familles, dégradations fondées sur un sexisme archaique et arbitraire, est indéniable mais nous pouvons accepter le fait que de nombreuses femmes le portent de leur plein gré en respect de leurs croyances religieuses.
J’aurais partagé votre indignation s’il s’était agi de la promotion de la journée de la burqa quelle que soit l’autorité qui ait fait ce choix, et je le ferai bien sûr si cela se produit puisque les mÅ“urs et les conditions de vie de 2026 sont simplement incompatibles avec les pratiques du moyen-âge.
Quand on découvre la nature vile des agissements d’une partie de l’élite nord-américaine, l’on peut s’indigner également à juste titre d’autant que nous comprenons vous et moi que nous n’aurons pas accès à la vérité intégrale concernant le réseau J’effraie, dont les membres furent longtemps protégés malgré les crimes commis dont semble t’il l’achat d’êtres humains…
Peut être faut il à l’heure actuelle choisir ses indignations de façon pragmatique sans se fixer sur l’accessoire en application de l’adage « l’homme sage est celui qui connait ses limites ». Qu’en pensez-vous Madame ?
Que voulez-vous dire ? Qu’il ne serait pas raisonnable pour les musulmans new-yorkais de soutenir publiquement leurs sÅ“urs au Moyen-Orient, au prétexte que le hidjab est légal aux Etats-Unis ? Pour quelle raison devraient-elles être invisibilisées ? Qu’y a-t-il de « pragmatique » dans le fait de ne pas s’offusquer du sort qui leur est réservé ?
Votre raisonnement m’échappe.
Madame,
Je vous remercie pour votre réponse.
C’est une question d’approche qui différencie nos points de vue puisque vous raisonnez selon le modèle occidental en sur valorisant le pouvoir réel des communications médiatiques et du quatrième pouvoir.
Vous décidez donc de donner une grande importance à la journée du hidjab promue par la mairie de la ville cosmopolite de New York , capitale vue comme un modèle par l’intelligentsia parisienne il y a plusieurs décennies déjà ( la chanson Paris New York New York Paris).
En quoi l’existence fugace de cette journée empêche les musulmans New Yorkais de soutenir leurs sÅ“urs au moyen Orient et autorise l’invisibilité de ces dernières?
Comment établissez vous un lien de causalité entre ces deux réalités sachant que le port du voile par les Femmes musulmanes est bien antérieur à ladite journée, n’est ce pas?
Toutes les femmes qui portent un hidjab , parfois volontairement même si vous pensez qu’elles ont tort, sont elles vraiment invisibles dans les pays musulmans ?
Dans les états du Golfe, la condition féminine s’est sensiblement améliorée puisque les femmes conduisent, vivent et s’habillent comme elles le veulent sans subir les menaces d’une police des moeurs sauf exception.
Chacun d’entre nous est effaré de voir le triste sort réservé aux Femmes afghanes privées de toute vie sociale , qui témoigne de l’archaïsme des mentalités d’une minorité d’hommes barbares mais l’Afghanistan est un pays à part depuis des siècles qui refuse la modernisation.
D’autre part, la question du port d’un accessoire pour dissimuler les cheveux est-il réservé à la religion musulmane ?
Appliquerez vous cette invisibilisation supposée et cette discrimination aux Femmes d’autres religions ?
Enfin n’avez vous pas encore découvert dans l’espace public hexagonal des femmes vêtues d’une BURQA?
N’est ce pas dans ce simple constat qu’il y a une source fondée d’indignation ?
Monsieur,
Je ne dis pas que cela les en empêche. Je remarque simplement que la mairie de NY a fait le choix de ne pas en parler alors qu’il s’agit pourtant d’un sujet crucial.
Je préfère infiniment la journée du blasphème, le 30 septembre.
Madame,
Je vous remercie pour votre réponse.
C’est une question d’approche qui différencie nos points de vue puisque vous raisonnez selon le modèle occidental en sur valorisant le pouvoir réel des communications médiatiques et du quatrième pouvoir.
Vous décidez donc de donner une grande importance à la journée du hidjab promue par la mairie de la ville cosmopolite de New York , capitale vue comme un modèle par l’intelligentsia parisienne il y a plusieurs décennies déjà ( la chanson Paris New York New York Paris).
En quoi l’existence fugace de cette journée empêche les musulmans New Yorkais de soutenir leurs sÅ“urs au moyen Orient et autorise l’invisibilité de ces dernières?
Comment établissez vous un lien de causalité entre ces deux réalités sachant que le port du voile par les Femmes musulmanes est bien antérieur à ladite journée, n’est ce pas?
Toutes les femmes qui portent un hidjab , parfois volontairement même si vous pensez qu’elles ont tort, sont elles vraiment invisibles dans les pays musulmans ?
Dans les états du Golfe, la condition féminine s’est sensiblement améliorée puisque les femmes conduisent, vivent et s’habillent comme elles le veulent sans subir les menaces d’une police des moeurs sauf exception.
Chacun d’entre nous est effaré de voir le triste sort réservé aux Femmes afghanes privées de toute vie sociale , qui témoigne de l’archaïsme des mentalités d’une minorité d’hommes barbares mais l’Afghanistan est un pays à part depuis des siècles qui refuse la modernisation.
D’autre part, la question du port d’un accessoire pour dissimuler les cheveux est-il réservé à la religion musulmane ?
Appliquerez vous cette invisibilisation supposée et cette discrimination aux Femmes d’autres religions ?
Enfin n’avez vous pas encore découvert dans l’espace public hexagonal des femmes vêtues d’une BURQA?
N’est ce pas dans ce simple constat qu’il y a une source fondée d’indignation ?
Il y eut le bonnet phrygien sur les pièces de monnaie
Et puis plus tard, la République n’étant plus menacée, la taille du bonnet s’est réduite
Plus tard encore, il y eut la semeuse
Combien de fois étant petite, j’ai tenu dans ma main, la jolie pièce argentée
Les longs cheveux qui volaient au vent répondaient aux plis de la longue robe légère
La jolie femme était synonyme pour moi de force et de liberté.
Je rêvais de ses cheveux qui m’étaient interdits (car les miens disait maman, étaient trop fins et cassants pour oser la longueur !) symbole d’émancipation. J’intégrais aussi la place de la femme dans notre société, idéalisée, aimée. Tous les jours, la pièce utilisée nous le rappelait.
Je ne sais à quoi rêvent les petites filles aujourd’hui…
Une société se voulant multiculturelle ne peut empêcher les gens d’affirmer et d’afficher leurs appartenance religieuse, culturelle et autre. Les gens se regroupant en fonction de leurs appartenances, leurs passés communs, leurs pays lointains , leurs mœurs lointains. Vous ne changerez rien sinon par la force et la contrainte avec les problèmes qui vont avec.
Et si par hasard un membre de tels ou tels communautés est élu localement, il fera la promotion de sa communauté. Rien de nouveau sous le soleil , sinon que les réactions sont plus ou moins fortes suivant l’origine de la dite communauté et l’influence ou les intérêts que celle-ci suscite.