D’après L’Opinion, le président de la République a reçu les partenaires sociaux à l’Élysée jeudi dernier afin de discuter notamment du Conseil européen du 6 mai qui se tiendra à Porto. Emmanuel Macron compte y défendre la proposition d’un salaire minimum européen. Ce sujet revient sur le devant de la scène telle une chimère après avoir déjà été envisagé en 2019 au moment des élections européennes. Les premières ébauches dégageaient l’idée d’un salaire minimum équivalent à 60 % du salaire médian de chaque pays.
La France, consciente de son coût du travail trop important, cherche à limiter les écarts avec les pays d’Europe centrale. Cependant, le salaire minimum ne peut être fixé de manière aléatoire et arbitraire à un niveau macro. Il relève d’une compétence des États membres, voire d’accords au niveau des branches professionnelles, comme en Finlande ou au Danemark. C’est plutôt cet exemple qu’il faudrait suivre, que de vouloir renchérir le coût du travail partout en Europe au détriment des consommateurs. En pleine crise, la proposition de Macron est vraiment malvenue.
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L’égalité dans la mort. La nouvelle devise de la France : je m’effondre et je vous entrainerai tous dans ma chute.
Le salaire minimum est, en partie, un impôt La différence entre le montant du salaire minimum et la valeur du travail effectué par le salarié est un impôt (qui s’ajoute à toutes les charges fiscales qui pèsent sur les entreprises).
Le micro-climat fiscal français est si défavorable que même les entreprises dont l’État est actionnaire délocalisent (Renault, par exemple).
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2 réponses
L’égalité dans la mort.
La nouvelle devise de la France : je m’effondre et je vous entrainerai tous dans ma chute.
Le salaire minimum est, en partie, un impôt
La différence entre le montant du salaire minimum et la valeur du travail effectué par le salarié est un impôt (qui s’ajoute à toutes les charges fiscales qui pèsent sur les entreprises).
Le micro-climat fiscal français est si défavorable que même les entreprises dont l’État est actionnaire délocalisent (Renault, par exemple).
Le résultat s’appelle un chômage de masse.
Merci l’État Français !