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4 réponses
Avoir en tête que depuis 1971 – Cela n’était pas le cas avant 1971… -, à la somme des valeurs-ajoutées créées par l’ensemble des entreprises, est ajoutée la masse salariale des fonctionnaires, pour constituer le PIB: au-delà d’être « mélanger des carottes et des navets », c’est en réalité compter 2 fois dans le calcul, la masse salariale des fonctionnaires, étant essentiellement de la consommation, financée forcément, sous une forme ou sous une autre, de par l’économie réelle, autrement dit, de par la somme des valeurs-ajoutées créées de par les entreprises, y compris de par éventuellement, l’endettement, qu’il faudra bien rembourser un jour (Sinon, la réalité de la situation serait, du jour au lendemain, encore pire…), ou même, éventuellement, de par l’inflation, qui est une forme d’impôt… Cela explique bien des choses et en particulier depuis 62 ans, depuis l’énarque Giscard, depuis 1974, qu(il y ait d eplus en plus de fonctionnaires chaque année, et qu’en contrepartie, la France soit de moins en moins, un pays industrieux : le secteur industriel représentait de l’ordre de 25% au début des années 1970, et actuellement, 9%, alors que le double, soit 18%, est le minimum acceptable pour n’importe quel pays ayant quelques prétentions sur le sujet. Rien d’étonnant qu’à force, les dépenses publiques représente actuellement 57,2% du PIB, un record, à comparer par exemple aux 37% des Etats-Unis, aux 33% de la Chine, pourtant communiste, à parti unique, et aux 50% de l’Europe, en y intégrant la France, pesant particulièrement sur le résultat final…
Clemenceau avait déjà vu juste, en France on y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts, sauf qu’aujourd’hui plus besoin des les planter , ils sont devenus envahissants grâce au zèle déployé par des hordes de politiques aux imagination fécondes pour mener notre pays à la ruine. Étonnant que ces esprits prétendument brillants s’acharnent à scier la branche sur laquelle ils sont confortablement assis.
Rassurez vous, les esprits »brillants » ne tomberont pas avec la branche, ils l’auront lâchée plus tôt et ne sauraient nullement être reconnus de quelque responsabilité que ce soit. Comme vous pouvez le constater, nos parlementaires jouent à la petite guerre à l’Assemblée et les ministres (à commencer par le 1er) nous expliquent qu’en mettant quelques emplâtres sur les plaies elles seront soignées ou à tout le moins on ne les verra plus.
Il faudrait également tenir compte des contractuels qui n’ont de cesse que d’être titularisés