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mercredi 27 mai 2026

Le chancelier Merz est en Chine

Temps de lecture : < 1 minute

Le chancelier Friedrich Merz a débuté mercredi sa visite en Chine, où il a dit, en termes au demeurant mesurés et sans évoquer de dossiers politiques, vouloir « rééquilibrer » la relation économique avec le principal partenaire commercial de l’Allemagne, de plus en plus perçu dans son pays comme un dangereux concurrent pour le « Made in Germany ».

Une courtoisie, voire une hypocrisie, dont il a été récompensé par l’annonce d’une commande allant jusqu’à 120 appareils, passée par la Chine auprès de l’avionneur européen Airbus. Friedrich Merz n’a toutefois pas fourni plus de précisions sur la commande, en particulier sur le type d’appareils. Le chancelier allemand a présenté cette commande comme illustrant le potentiel de la relation avec la Chine.

Au cours de ses entretiens avec le Premier ministre Li Qiang, puis avec le président Xi Jinping, M. Merz, arrivé à la tête d’une importante délégation de chefs d’entreprise, a plaidé pour une coopération renforcée mais plus « juste » avec la Chine, et pour une discussion ouverte sur les sujets de désaccord cités avant son voyage : déséquilibre croissant des échanges en faveur de la Chine, distorsion de la concurrence, restrictions d’accès aux marchés et sécurité des approvisionnements en terres rares. « Il y a des défis », mais « le cadre dans lequel nous évoluons est remarquablement bon », a assuré M. Merz à l’occasion de ses entretiens avec le président Xi.

Après les dirigeants français, canadien ou britannique, le chancelier Merz est le dernier en date à faire le déplacement à Pékin. L’Allemagne pâtit de la pression grandissante de la concurrence chinoise : en Chine même, où l’industrie allemande écoule de longue date sa production, mais aussi ailleurs dans le monde, jusqu’en Allemagne, y compris dans les secteurs de l’automobile et de la haute technologie.

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2 réponses

  1. Et si notre président, dans son ambition de partage généralisé confiait à M. Metz la fonction de ministre en charge de l’international. Il l’a vu à l’œuvre pour M. Sansal et il sait visiblement ce qu’il veut pour l’Allemagne alors confions lui tout se suite les clefs de ce ministère emblématique.

  2. Combien de voitures Mercedes, BMW, Audi vendues durant ce séjour ?… pendant que nos constructeurs automobiles français sont à la peine, et en train de crever…

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