Après avoir prétendu, contre toutes évidences démographiques et financières, durant des années que « tout va très bien, Madame la marquise », le Conseil d’orientation des retraites (COR) a dû se résigner à revoir nettement à la hausse sa prévision de déficit du système des retraites en 2070 en raison notamment du recul de la natalité.
Selon le projet de rapport qui sera soumis jeudi aux 41 membres du COR, le déficit des retraites est désormais prévu à 2,4% du PIB en 2070, contre 1,4% prévu dans le rapport de l’an dernier. Deux raisons principales expliquent l’alourdissement de la barque pour 2070, explique le COR dans le projet de rapport. Les partenaires sociaux qui gèrent le régime de retraite complémentaire Agirc-Arrco ont défini de nouvelles règles, « plus favorables », pour la revalorisation des retraites complémentaires à partir de 2038, explique-t-il. Par ailleurs, la prévision de taux de fécondité doit être revue à la baisse pour tenir compte de la baisse de natalité constatée depuis plusieurs années. Le COR retient désormais un taux de fécondité de 1,45 enfant par femme (1,8 enfant par femme auparavant), ce qui va accélérer le vieillissement de la population par rapport aux anticipations antérieures.
Pour ramener le système à l’équilibre, c’est-à-dire ne pas le faire financer massivement par la dette qui n’est rien d’autre que l’impôt des générations suivantes, et en ne jouant que sur le paramètre de l’âge de départ, il faudrait repousser l’âge moyen de départ à « 67,6 ans en 2070 », soit « 3 ans au-dessus » du niveau pour l’instant anticipé. Si on ne touche pas à l’âge légal, on pourrait diminuer le niveau des pensions, ce qui nécessiterait une baisse moyenne relative de 7,4 points en 2070. Ou bien augmenter les niveaux des prélèvements, avec une hausse jusqu’à 5,6 points en 2070.
L’Insee a publié lundi son scénario d’évolution de la démographie française jusqu’en 2070, qui prévoit que les seniors (plus de 65 ans) représenteront 32% de la population à cette date, contre 26% aujourd’hui.
Bref, le système de retraite par répartition semble quasi condamné et impose une transition vers un système par capitalisation qui aurait en fait dû être lancée il y a déjà plusieurs décennies.
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28 réponses
Ils n’ont toujours pas compris que le système s’effondre parce que ceux qui n’ont pas elevé d’enfants et n’ont donc pas contribué au système touchent quand même une retraite. Ce déni fait froid dans le dos de la part de « responsables »!
Non Mijuna, dans le système français par répartition (le meilleur au monde, selon bon nombre de crétins), chaque travailleur cotise pour payer les retraites de ceux qui sont retraités lorsqu’il travaille, et pas pour payer la sienne, qui sera payée par ses enfants s’ils travaillent et cotisent. En résumé, la génération N paye la retraite de la génération N-1.
En résumé, dans ce système en voie de putréfaction, les retraités sont payés par l’Etat, qui pourra décider de modifier le montant des retraites à son gré, avec le pouvoir de les réduire à néant (ou de se voir contraint à le faire par une tutelle externe comme le FMI).
Il est effectivement urgent de passer à la capitalisation.
??? Ceux qui n’ont pas eu d’enfants ont travaillé et versé des cotisations retraite. Et les enfants qu’ils n’ont pas mis au monde… ne percevront pas de retraite.
Dès aujourd’hui le déficit réel est à 2% du PIB. En effet la surcotisation de l’état (càd de nous contribuables) au régime de retraite des fonctionnaires et les subventions d’équilibre des régimes spéciaux sont considérées comme des recettes alors que ce sont des déficits. Le vrai déficit, pensions – cotisations au taux normal (celui du privé) s’élève à 58 Mds/an.
je ne comprends pas pourquoi on ne parle que de l’âge de départ à la retraite du vieillissement des travailleurs.
vous ne prenez pas en considération le système social injuste qui n’incite pas les français à chercher du travail.
vous ne prenez pas en considération le nombre de travailleurs, toutes catégories confondues : plus il y a de travailleurs, plus il y a de rentrées d’argent, moins d’aides sont nécessaires, cela associé à un régime de l’Etat avec le non remplacement de fonctionnaires notamment dans les hautes sphères ainsi que l’arrêt de leurs avantages indues aux vues des résultats, on devrait s’enrichir ou du moins parvenir un tant soi peu à rembourser nos créanciers non ?
C’est avant tout le monstrueux corps public qui a des caisses de retraite en déficit chroniques dont les raisons sont connus c’est simplement l’employeur public local et national qui longtemps n’a pas payé pour ses salariés mieux encore ils se sont servi dans les caisses du privé pour combler les trous dans tous les domaines de ce monde public. Certes le monde privé suit mais là aussi la responsabilité incombe au public qui en raison des taxes, charges et contraintes imposées au privé a provoqué la fuite de bon nombre d’entreprises et en conséquence l’argent qui ne rentre plus dans les caisses sociales. Le tout sans oublier que tout ce monde public a bien plus d’avantages financier à vie que ceux du monde privé quand ils partent en retraite.
En 73, quand je suis entré dans le monde du travail, j’entendais déjà les anciens raconter qu’il y aura des difficultés à payer nos retraites, à nous les jeunes et ce malgré que l’âge de départ à la retraite fût alors à 65 ans. Au lieu de prendre conscience de ce problème déjà à cette époque, les politiques de gauche ont abaissé à 60 ans l’âge de départ en 1981 qui était une promesse pour se faire élire et cela n’a rien arrangé.
Le problème de fond français c’est notre incapacité, depuis l’arrivée des baby boomers, en 1962-4 à créer autant de vrais emplois productifs que l’augmentation de la population en âge et capacité de travailler. La capacité de travailler augmente avec l’allongement de la vie en bonne santé.
Pour permettre de bonnes retraites il faut, collectivement retrouver la capacité à créer, comme chez nos voisins du nord, des emplois, pour les jeunes et pour les sexagénaires voire septuagénaires.
Elle est là la réponse au problème des retraites : créer des emplois productifs càd dans le secteur privé et arrêter dès à présent d’embaucher des fonctionnaires tout en engageant un programme drastique de réduction des emplois dans la fonction publique.
Vraiment pathètique la FRANCE et l EUROPE ( sauf Royaume – Uni et Pays Bas).
En amérique LATINE ( Mexique ,Colombie,Chili ) ,il y a la retraite par CAPITALISATION depuis plus de 30 ans.
Sur notre continent,c est encore un tabou en 2026.
Une idée qui sera recalée, mais un peu de fantaisie dans cette France sinistrosée : La natalité baisse, donc moins de cotisations retraite. Pourrait-on imaginer que l’entreprise qui remplace les hommes par des robots ou par l’IA et qui ne verse plus de salaire aux machines, se devrait de verser des cotisations retraite (qui profiteraient aux humains).
c’était l’idée de notre cher Benoit Hamon . un impôt sur les robots. le seul probleme une fois de plus est que nous ne sommes pas seuls au monde. le soucis de la france est quelle ne raisonne que par: » comment peux t’on taxer plus ». avec ce raisonnement, les industries vont ailleurs, et le chômage augmente.
il n’y à jamais aucune réflexion sur comment augmenter la taille du gâteau à distribuer mais seulement comment découper un gâteau qui ne cesse de se réduire.
! c’était une boutade ! Incroyable que cette idée ait circulé dans la tête d’un politique. Je partage votre point de vue bien sûr. Créer de la richesse.
Ce n’est pas une question d’argent, mais de rapport entre le nombre d’actifs multiplié par leur quantité de travail et le nombre de retraités. L’évolution actuelle mènerait à des prélèvements importants sur les actifs, qui finiront par refuser et les vieux seront moins bien traités, voir désireront « partir ». On espère échapper au problème par les retraites par capitalisation, mais cette dernière ne va pas créer les actifs qui manquent… sauf à financer la robotisation
Quand les Français auront-ils du courage de « voir » les vraies causes du problème ? Quand les politiques auront-ils du courage … de dire que le problème des retraites est celui de la fonction publique, déficitaire chronique. Et celui des régimes dits « spéciaux » (et qui devraient s’appeler régimes « privilégiés »). Quand va-t-on ouvrir les yeux et voir que le COR est constitué essentièllement de fonctionnaires et qu’il ne dit rien des vraies causes pour protéger les copains. Quand verra t-on que le CESE coûte une fortune et n’est la que pour permettre à d’anciens fonctionnaires de pantoufler et de bénéficier d’une retraite aux petits oignons (Merci, Mr Delevoy)
merci à monsieur Lecaussin de faire la mise au point fondamentale dans le problème des retraites ,à savoir le régime du secteur publique qui est financé majoritairement par l’Etat (donc nous les contribuables) par un jeu complexe de contributions et sur contributions dans lequel seuls les initiés savent que ce régime coûte à la France le chiffre astronomique proche de 100 milliards par an,chiffre habilement caché car explosif.
L’éléphant du système c’est le régime préférentiel de la fonction publique et les journalistes, politiques et autres « experts » nous cachent le triste réalite en mentionnant le terme générique des « RETRAITES » dans un amalgame voulu et qui n’a aucun sens car il faut rappeler qu’il y a en France environ 70 régimes de retraite différents dont la majorité ne sont pas ou peu en déficit.
A ce titre l’Agirc Arcco qui est le régime majeur ,après celui catastrophique de la sécurité sociale obligatoire ( les comptes ont été invalidés par la Cour des Comptes) n’est pas encore en déficit, semble-t-il et ce malgré une ponction de l’Etat de plusieurs milliards. il est vrai que ces deux caisses qui ont fusionnées sont des Caisses privées (et donc exclues du champ étatique) contrairement à ce qu’on peut lire dans la presse. On notera que ce régime complémentaire fonctionne sur la base des point acquis par les rémunérations versées tout au long d’une carrière ce qui est d’une logique incontestable
Ainsi parler « des retraites » n’a aucun sens mais permet de ce fait de cacher
« l’éléphant » qui est le Service public
A vous qui commentez, vous imaginez une refonte complète du système de retraite ou la capitalisation serait juste un complément à la retraite de base (ou là, 1 Français sur 2 y serait favorable) ? .
Il faudrait que le COR soit composé de personnes qui sont ceux qui cotisent et non des fonctionnaires. À ceux qui cotisent et perçoivent d’orienter le système des retraites…
Oui approximativement, en moyenne. C’est ce que depense un couple pour élever un enfant jusqu’à 18 an et qu’économise, et place pour une seconde retraite par capitalisation, un couple sans enfant.
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28 réponses
Ils n’ont toujours pas compris que le système s’effondre parce que ceux qui n’ont pas elevé d’enfants et n’ont donc pas contribué au système touchent quand même une retraite. Ce déni fait froid dans le dos de la part de « responsables »!
Enfants ou pas, chaque travailleur cotisé pour sa retraite !
Non Mijuna, dans le système français par répartition (le meilleur au monde, selon bon nombre de crétins), chaque travailleur cotise pour payer les retraites de ceux qui sont retraités lorsqu’il travaille, et pas pour payer la sienne, qui sera payée par ses enfants s’ils travaillent et cotisent. En résumé, la génération N paye la retraite de la génération N-1.
En résumé, dans ce système en voie de putréfaction, les retraités sont payés par l’Etat, qui pourra décider de modifier le montant des retraites à son gré, avec le pouvoir de les réduire à néant (ou de se voir contraint à le faire par une tutelle externe comme le FMI).
Il est effectivement urgent de passer à la capitalisation.
Non, ne cotise pas pour sa retraite, mais paye la retraite de ses parents. C’est là qu’est le cœur de l’escroquerie !
??? Ceux qui n’ont pas eu d’enfants ont travaillé et versé des cotisations retraite. Et les enfants qu’ils n’ont pas mis au monde… ne percevront pas de retraite.
Maintenant, pour Jeanne, on cotise pour la retraite de… nos enfants !!!
J’en ai entendu des inepties, mais celle là est à encadrer!
Dès aujourd’hui le déficit réel est à 2% du PIB. En effet la surcotisation de l’état (càd de nous contribuables) au régime de retraite des fonctionnaires et les subventions d’équilibre des régimes spéciaux sont considérées comme des recettes alors que ce sont des déficits. Le vrai déficit, pensions – cotisations au taux normal (celui du privé) s’élève à 58 Mds/an.
je ne comprends pas pourquoi on ne parle que de l’âge de départ à la retraite du vieillissement des travailleurs.
vous ne prenez pas en considération le système social injuste qui n’incite pas les français à chercher du travail.
vous ne prenez pas en considération le nombre de travailleurs, toutes catégories confondues : plus il y a de travailleurs, plus il y a de rentrées d’argent, moins d’aides sont nécessaires, cela associé à un régime de l’Etat avec le non remplacement de fonctionnaires notamment dans les hautes sphères ainsi que l’arrêt de leurs avantages indues aux vues des résultats, on devrait s’enrichir ou du moins parvenir un tant soi peu à rembourser nos créanciers non ?
nous, on en parle tout le temps
C’est avant tout le monstrueux corps public qui a des caisses de retraite en déficit chroniques dont les raisons sont connus c’est simplement l’employeur public local et national qui longtemps n’a pas payé pour ses salariés mieux encore ils se sont servi dans les caisses du privé pour combler les trous dans tous les domaines de ce monde public. Certes le monde privé suit mais là aussi la responsabilité incombe au public qui en raison des taxes, charges et contraintes imposées au privé a provoqué la fuite de bon nombre d’entreprises et en conséquence l’argent qui ne rentre plus dans les caisses sociales. Le tout sans oublier que tout ce monde public a bien plus d’avantages financier à vie que ceux du monde privé quand ils partent en retraite.
En 73, quand je suis entré dans le monde du travail, j’entendais déjà les anciens raconter qu’il y aura des difficultés à payer nos retraites, à nous les jeunes et ce malgré que l’âge de départ à la retraite fût alors à 65 ans. Au lieu de prendre conscience de ce problème déjà à cette époque, les politiques de gauche ont abaissé à 60 ans l’âge de départ en 1981 qui était une promesse pour se faire élire et cela n’a rien arrangé.
Le problème de fond français c’est notre incapacité, depuis l’arrivée des baby boomers, en 1962-4 à créer autant de vrais emplois productifs que l’augmentation de la population en âge et capacité de travailler. La capacité de travailler augmente avec l’allongement de la vie en bonne santé.
Pour permettre de bonnes retraites il faut, collectivement retrouver la capacité à créer, comme chez nos voisins du nord, des emplois, pour les jeunes et pour les sexagénaires voire septuagénaires.
Elle est là la réponse au problème des retraites : créer des emplois productifs càd dans le secteur privé et arrêter dès à présent d’embaucher des fonctionnaires tout en engageant un programme drastique de réduction des emplois dans la fonction publique.
Cela confirme bien que la gauche est néfaste pour notre pays
Vraiment pathètique la FRANCE et l EUROPE ( sauf Royaume – Uni et Pays Bas).
En amérique LATINE ( Mexique ,Colombie,Chili ) ,il y a la retraite par CAPITALISATION depuis plus de 30 ans.
Sur notre continent,c est encore un tabou en 2026.
Une idée qui sera recalée, mais un peu de fantaisie dans cette France sinistrosée : La natalité baisse, donc moins de cotisations retraite. Pourrait-on imaginer que l’entreprise qui remplace les hommes par des robots ou par l’IA et qui ne verse plus de salaire aux machines, se devrait de verser des cotisations retraite (qui profiteraient aux humains).
c’était l’idée de notre cher Benoit Hamon . un impôt sur les robots. le seul probleme une fois de plus est que nous ne sommes pas seuls au monde. le soucis de la france est quelle ne raisonne que par: » comment peux t’on taxer plus ». avec ce raisonnement, les industries vont ailleurs, et le chômage augmente.
il n’y à jamais aucune réflexion sur comment augmenter la taille du gâteau à distribuer mais seulement comment découper un gâteau qui ne cesse de se réduire.
Benoit Hamon, un génie de la gauche injustement tombé dans l’oubli !
! c’était une boutade ! Incroyable que cette idée ait circulé dans la tête d’un politique. Je partage votre point de vue bien sûr. Créer de la richesse.
Ce n’est pas une question d’argent, mais de rapport entre le nombre d’actifs multiplié par leur quantité de travail et le nombre de retraités. L’évolution actuelle mènerait à des prélèvements importants sur les actifs, qui finiront par refuser et les vieux seront moins bien traités, voir désireront « partir ». On espère échapper au problème par les retraites par capitalisation, mais cette dernière ne va pas créer les actifs qui manquent… sauf à financer la robotisation
Non, on ne cotise pas pour sa retraite, mais on paye la retraite de ses parents. C’est là qu’est le cœur de l’escroquerie !
Quand les Français auront-ils du courage de « voir » les vraies causes du problème ? Quand les politiques auront-ils du courage … de dire que le problème des retraites est celui de la fonction publique, déficitaire chronique. Et celui des régimes dits « spéciaux » (et qui devraient s’appeler régimes « privilégiés »). Quand va-t-on ouvrir les yeux et voir que le COR est constitué essentièllement de fonctionnaires et qu’il ne dit rien des vraies causes pour protéger les copains. Quand verra t-on que le CESE coûte une fortune et n’est la que pour permettre à d’anciens fonctionnaires de pantoufler et de bénéficier d’une retraite aux petits oignons (Merci, Mr Delevoy)
merci à monsieur Lecaussin de faire la mise au point fondamentale dans le problème des retraites ,à savoir le régime du secteur publique qui est financé majoritairement par l’Etat (donc nous les contribuables) par un jeu complexe de contributions et sur contributions dans lequel seuls les initiés savent que ce régime coûte à la France le chiffre astronomique proche de 100 milliards par an,chiffre habilement caché car explosif.
L’éléphant du système c’est le régime préférentiel de la fonction publique et les journalistes, politiques et autres « experts » nous cachent le triste réalite en mentionnant le terme générique des « RETRAITES » dans un amalgame voulu et qui n’a aucun sens car il faut rappeler qu’il y a en France environ 70 régimes de retraite différents dont la majorité ne sont pas ou peu en déficit.
A ce titre l’Agirc Arcco qui est le régime majeur ,après celui catastrophique de la sécurité sociale obligatoire ( les comptes ont été invalidés par la Cour des Comptes) n’est pas encore en déficit, semble-t-il et ce malgré une ponction de l’Etat de plusieurs milliards. il est vrai que ces deux caisses qui ont fusionnées sont des Caisses privées (et donc exclues du champ étatique) contrairement à ce qu’on peut lire dans la presse. On notera que ce régime complémentaire fonctionne sur la base des point acquis par les rémunérations versées tout au long d’une carrière ce qui est d’une logique incontestable
Ainsi parler « des retraites » n’a aucun sens mais permet de ce fait de cacher
« l’éléphant » qui est le Service public
A vous qui commentez, vous imaginez une refonte complète du système de retraite ou la capitalisation serait juste un complément à la retraite de base (ou là, 1 Français sur 2 y serait favorable) ? .
Si déjà on demandait à ceux qui n’élèvent pas d’enfants de cotiser l’équivalent en capitalisation, on apporterait une béquille au système !
Soit, 200 000 euros / enfant
Il faudrait que le COR soit composé de personnes qui sont ceux qui cotisent et non des fonctionnaires. À ceux qui cotisent et perçoivent d’orienter le système des retraites…
Oui approximativement, en moyenne. C’est ce que depense un couple pour élever un enfant jusqu’à 18 an et qu’économise, et place pour une seconde retraite par capitalisation, un couple sans enfant.