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lundi 15 décembre 2025

Le journal Le Progrès, à Lyon, publie ce 22 août une incroyable photo du Rhône presque à sec en 1894.

Temps de lecture : < 1 minute

russie

Il ne reste dans son lit qu’un peu d’eau stagnante et des graviers.

Cette photo a été réalisée lors de l’Exposition universelle de 1894 qui s’est tenue du 29 avril au 11 novembre 1894 au Parc de la Tête d’Or. Cet été 2022 a certes été très chaud, mais il y eut des étés plus secs alors même que les émissions de carbone dues aux activités humaines étaient significativement moins importantes qu’aujourd’hui.

Cette photo est tirée des archives municipales de Lyon. Curieusement d’autres données des archives départementales montrant des cotes extrêmement faibles du tirant d’eau à cette époque ne sont plus accessibles sur internet. Les écologistes essaieraient-ils, comme Staline le faisait, de cacher les preuves, visuelles ou autres, qui contredisent leurs hypothèses ?

Pourtant, une autre photo datée du 2 juin 1894 atteste également de la sécheresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8594573n.item

Arrêtons d’effrayer le monde parce que nous avons des étés chauds et secs. Adaptons-nous. Innovons pour faire face aux challenges permanents de la nature.

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12 réponses

  1. La preuve est faite que les discours des écolos bobos sont des mensonges afin de se donner le pouvoir d’interférer dans les politiques des états ! Ce qu’ils veulent c’est imposé leur diktat pour mettre en place un régime d’ultra gauche dans tous les pays libres !

  2. Mais simplement qu’en ces temps là la grande prétention des humains ne cherchait pas encore à mettre la nature à ses bottes et la majorité des médias étaient moins stupides. Ce n’est pas plus compliqué. Cela étant il y a une autre correlation qui est celle des rendements nécessaires et toujours plus importants pour payer les taxes et charges de plus en plus monstrueuses.

  3. Mince alors, mais qui croire ? Comme je suis un peu simplet, il me faut des explications simples, alors j’ai regardé sur un site bien évidemment complotiste : https://www.nasa.gov/feature/goddard/2021/direct-observations-confirm-that-humans-are-throwing-earth-s-energy-budget-off-balance, pour y découvrir que les activités humaines avaient une influence comment dire : « considérable » de 0.5W/m2. Il faut rapprocher cette valeur dans les échanges
    thermiques : https://fr.wikipedia.org/wiki/Bilan_radiatif_de_la_Terre. Donc 0.5 sur 492….c’est pas beaucoup. Au passage on peut relever une bizarrerie : le GIEC donne beaucoup plus… Alors j’ai continué à essayer de comprendre et surprise, j’ai découvert que notre cher soleil n’était pas aussi stable que ça : https://www.insu.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/meteo-de-lespace-quand-lactivite-solaire-chamboule-la-terre et https://www.journaldugeek.com/2022/07/05/la-meteo-solaire-fait-tomber-les-satellites-de-leurs-orbites-et-ca-va-empirer/, incroyable nous sommes complétement bombardé d’énergie sous toutes ses formes : plasma et rayonnements électromagnétiques divers… (dont infrarouge)
    Bien évidement j’ai tendance à croire que nous sommes chauffés directement par le soleil qui réchauffe les océans (70% de la surface de notre planète), cette masse océanique absorbant cette énergie d’eau va redistribuer la chaleur, ou l’accumuler comme en Méditerranée.. cette année. On notera au passage que l’Arctique n’étant qu’un glaçon flottant, il fondra plus vite que l’Antarctique qui est posé sur un sol. Alors oui cette année ça chauffe directement à cause de l’activité « aléatoire » du soleil, sinon c’est suivant l’éloignement du soleil, l’inclinaison de l’axe de la terre.

  4. Hélas, cher ami, je dois vous décevoir: les « Pertes du Rhone » (à l’endroit de la ville de Bellegarde sur Valserine, actuellement Valserhône) ont été totalement englouties par le barrage de Genissiat (à 10-15 km en aval). On pouvait encore contempler un peu de ces « Pertes » (des failles dans la roche calcaire, ou le fleuve « disparaissait « ) tous les 5-6 ans, quand on vidait le barrage pour nettoyer le fond (on appellait cela les « chasses du Rhône). Je dis « un peu de ces pertes » car la vase a depuis longtemps comblé ces failles. Il y a même un village englouti (tel quel !) qui resurgissait donc, comme un fantôme…
    A ma connaissance, depuis 2003 on ne fait plus des « chasses » car les écolos ont trouvé que ce procédé de nettoyage du fond du lac n’est pas compatible avec la préservation de la faune (ridicule: le barrage a de toute façon modifié la faune locale !). On utilise donc des escavateurs (à grand renfort de consommation de diesel, bien entendu !)
    Mais les « Pertes du Rhône » étaient, jadis, un lieu de promenade. Elles étaient visibles tout le temps ! Le besoin d’électricité du début du XX-ème siècle a eu raison de cette splendeur spectaculaire naturelle.
    La secheresse n’a rien a voir, ni avec leur présence jadis, ni avec leur disparition à tout jamais.

  5. Je le dis depuis longtemps les « verts », les « escrolos » sont pires que Staline qui fait figure d’enfant de coeur à côté de ces abrutis. Afin de s’adapter à la situation il est nécessaire de réfléchir et de TRAVAILLER, ce qui est très loin du concept français actuel. Là, il faudrait une véritable révolution. Nous devons donc attendre la rentrée (début octobre) pour envisager de bouger un orteil.

  6. Ben oui, l’Homme n’est pas responsable c’est à dire coupable de tout et son contraire.
    Il serait temps de juger et condamner les écolos pour désinformation systématique c’est à dire en bon français, pour mensonges délibérés!

  7. À la fin du 19eme siècle, le Rhône n’était pas encore canalisé. Il était donc possible de prendre ce genre de photographie lors des périodes d’étiage exceptionnelles.
    Aujourd’hui, ce n,est plus possible car le niveau du Rhône, même avec un débit quasi nul, reste à un niveau minimal stable.
    Donc, cette photo ne prouve rien car elle est sortie de son contexte.

  8. C’est faux, cette photo n’est pas sortie de son contexte. Cela prouve simplement qu’avec un tout petit peu, mais vraiment un tout petit peu d’intelligence et de réflexion on trouve des parades. N’oublions pas qu’au 19° siècle on n’allait pas sur la Lune et que la terre était encore probablement plate.

  9. « Réchauffement ?
    Ce qu’en pense un expert suisse Werner Munter…
    Difficile de savoir qui il faut croire mais tous les arguments
    doivent pouvoir être exprimés…
    C’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans
    d’industrialisation nous avons changé le climat !
    Spécialiste reconnu des avalanches, le Suisse Werner Munter
    planche nuit et jour depuis trois ans sur le réchauffement
    climatique. Et, pour lui, l’homme n’y est pour rien !
    Il y a une semaine, le Groupe d’experts intergouvernemental
    sur l’évolution du climat (GIEC) pointait une nouvelle fois d’un
    doigt accusateur l’homme et le CO2 qu’il produit comme
    principaux coupables du réchauffement climatique. Pour
    Werner Munter, spécialiste mondialement reconnu des
    avalanches, qui se penche compulsivement sur le phénomène
    depuis trois ans, « ces gens sont des imbéciles qui répètent
    en boucle des bêtises, le savent et sont payés pour ! » Le
    Bernois nous a longuement reçus dans son appartement
    d’Arolla (VS) pour étayer ces accusations entre une tranche de
    viande séchée et deux verres de Cornalin. Son diagnostic
    climatosceptique, loin d’être celui d’un hurluberlu, est
    partagé par d’éminents scientifiques dont deux Prix Nobel. Il
    nous l’explique.
    Vous affirmez que l’homme n’a rien à voir avec le
    réchauffement. Pourquoi ?
    Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le
    réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que
    guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui
    nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai
    acheté cet appartement en 1989. En 2005, le pilier Bonatti
    des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du
    permafrost. Ce que je remets en cause, ce sont les causes de
    ce réchauffement. Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec
    le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette
    conclusion pour trois raisons.
    Quelles sont ces raisons ?
    La première, c’est tout simplement l’analyse des données
    climatiques reconstituées sur des millions d’années. Rien que
    dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de
    températures comparables à celui que nous vivons. Ces
    optima correspondent à des cycles naturels. Au Moyen Age, il
    était par exemple possible d’aller en vallée d’Aoste depuis
    Arolla avec les troupeaux car le glacier n’existait plus. Lors des
    deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des
    lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des
    centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud
    qu’aujourd’hui. Et parfois jusqu’à 7 degrés plus chaud ! Or le

    GIEC se concentre sur les 150 dernières années. Autant dire
    qu’il regarde autour de son nombril. Les reconstructions
    paléoclimatiques montrent aussi que, pendant des centaines
    de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélations entre le
    CO2 dans l’atmosphère et la température sur terre.
    Votre second argument ?
    La concentration de CO2 – qui est soit dit en passant un gaz
    vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est
    négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans
    l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est
    imputable à l’homme. Pour un million de molécules d’air, il y a
    seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme. Et
    chaque année, notre industrialisation rajoute 4 molécules de
    CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié
    est absorbée par les océans et les plantes. Et on veut nous
    faire croire que cette infime proportion due à l’homme est
    une catastrophe ? J’ai beaucoup de peine à le croire (rires).
    Pourquoi dès lors la thèse officielle fait quasi consensus ?
    Vos collègues scientifiques ne sont pas des imbéciles !
    Ces théories visent à nous culpabiliser. Quand des
    scientifiques comme ceux du GIEC disent qu’ils veulent
    sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils
    mentent pour préserver des intérêts économiques dont les
    leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le
    réchauffement. Il y a une volonté de faire peur aux gens par
    exemple en dramatisant la montée des océans, alors que
    ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 mm par an ! C’est aussi une
    manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt
    qu’en proportion. Des tonnes, ça impressionne, mais

    rappelons que l’atmosphère pèse 5 000 000 000 000 000
    tonnes ! (cinq millions de milliards de tonnes!)
    Votre dernier argument est que la thèse officielle
    contredit les lois de la physique. C ’est-à-dire ?
    Celle de la thermodynamique en particulier. Pour faire simple
    : la terre fait 15° en moyenne. L’atmosphère censément
    polluée de CO2 est grosso modo à -30° à 10 km d’altitude.
    Qu’elle réchauffe la Terre qui est bien plus chaude qu’elle est
    une aberration. La thermodynamique nous dit que la chaleur
    va toujours vers le froid et jamais dans le sens inverse, ce que
    correspond à notre expérience quotidienne.
    Alors au final, comment expliquez-vous ce fichu
    réchauffement ?
    Je n’ai pas de réponse car trop de facteurs entrent en jeu. Par
    contre, j’ai des hypothèses. Je soupçonne par exemple les
    variations de l’intensité du rayonnement solaire – qui
    répondent à des cycles – de jouer un rôle central, tout comme
    les processus nucléaires complexes et méconnus qui sont à
    l’oeuvre au centre de notre Terre. Quoi qu’il en soit, c’est de
    l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous
    avons changé le climat. La nature est bien plus forte que
    l’homme, nous ne sommes pas les maîtres de la Terre !
    Et si le réchauffement climatique n’était que le
    prétexte à la création de nouvelles taxes ?
    Et si le fait que la Sibérie devienne cultivable n’était
    pas une catastrophe ?
    Et si ceux-là même qui sont incapables de prévoir la
    météo à plus de 5 jours et qui prétendent savoir le
    temps qu’il fera dans 50 ans, nous prenaient pour des
    cons ?
    Et si la sagesse consistait à dire qu’on n’en sait rien ….
    Et si on commençait à raisonner par nous-mêmes au
    lieu de gober tout ce qu’on veut nous imposer ? (dans
    « imposer », il y a « impôt » !) »

    Quand va t’on enfin juger et condamner ces crétins d’écolos comme le suggère le commentaire de MONTESQUIEU ?

  10. Merci de vos commentaires.
    Il est possible en effet que d’autres phénomènes géologiques puissent expliquer le niveau si faible de l’eau du côté de Bellegarde et notamment les pertes du Rhône. Mais sauf erreur de ma part, la construction du barrage de Génissiat a débuté en 1937 et n’a été achevée qu’en 1948. Il ne peut donc aps avoir eu d’incidence sur cette photo de 1894, la même date que celle de la première photo à Lyon, face à la rue Saint Clair.
    Si les « pertes » du Rhône déviaient le lit du Rhône vers Bellegarde à certaines périodes de l’année, n’était-ce pas quand les nappes souterraines s’amenuisaient?
    La géologie peut peut-être nuancer le propos. Mais quoi qu’il en soit, à la même époque le débit du Rhône était très bas à Lyon, comme en atteste la première photo. Comment l’expliquer ?
    Cordialement
    Jean-Philippe Delsol

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