Accueil > Chiffres Clés > Les 5 % les mieux payés touchent 40 fois plus que les 5 % les moins bien payés (avant redistribution). Après redistribution, c’est seulement 4.75 fois plus
Les 5 % les mieux payés touchent 40 fois plus que les 5 % les moins bien payés (avant redistribution). Après redistribution, c’est seulement 4.75 fois plus
C’est une étude intitulée Approche élargie des inégalités et de la redistribution en France : enseignements du rôle des transferts et de la valorisation des services publics et publiée en mars. Réalisée par trois économistes de l’INSEE, elle a été ignorée par la plupart des médias. Pourtant, elle montre clairement l’effet de la redistribution en France et contredit parfaitement les théories de Thomas Piketty sur les inégalités. Elle confirme aussi les conclusions de nos travaux sur l’auteur du Capital au XXIe siècle.
Selon l’étude de l’INSEE, comme dans la plupart des autres pays de l’OCDE, les revenus primaires sont inégalement répartis en France : le revenu des 5 % les plus riches est 40 fois supérieur à celui des 5 % les plus pauvres. En 2019, le revenu primaire s’élevait à 4 500 euros/an pour les 5 % les plus pauvres et à 183 600 euros/an pour les 5 % les plus riches.
Mais après redistribution (aides et prestations sociales, etc.) et impôts, le revenu des 5 % des plus riches tombe à 105 000 €/an tandis que celui des 5 % les plus pauvres augmente jusqu’à à 21 900 €/an, réduisant ainsi le rapport haut/bas de 40 à 4,75. Soit une différence de revenu divisée par 8,4.
Recevez Contrepoints, le journal d'actualité libéral
Abonnez-vous gratuitement à notre journal d’actualité libéral. Recevez tous les matins une analyse libérale de l’actualité que vous ne trouverez nulle part ailleurs.
3 réponses
Dans cette société d’assistés, les « pauvres » n’ont plus à travailler, ils perçoivent plus d’indemnités que le montant du SMIC (soit 35 € de plus d’après une étude récente fondée sur les revenus réels de personnes concernées). Cela explique la coexistence d’un chômage de masse volontaire et de milliers d’offres d’emplois non satisfaites, notamment dans les services.
Bientôt les « riches » ne voudront plus travailler non plus, las de financer l’assistanat au lieu de bénéficier d’un revenu qui leur est confisqué.
Y-aura-t-il encore quelqu’un voudra travailler ?
Pour offrir les meilleures expériences, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils. Le fait de consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines caractéristiques et fonctions.
Fonctionnel
Toujours activé
L’accès ou le stockage technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
L’accès ou le stockage technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
3 réponses
Dans cette société d’assistés, les « pauvres » n’ont plus à travailler, ils perçoivent plus d’indemnités que le montant du SMIC (soit 35 € de plus d’après une étude récente fondée sur les revenus réels de personnes concernées). Cela explique la coexistence d’un chômage de masse volontaire et de milliers d’offres d’emplois non satisfaites, notamment dans les services.
Bientôt les « riches » ne voudront plus travailler non plus, las de financer l’assistanat au lieu de bénéficier d’un revenu qui leur est confisqué.
Y-aura-t-il encore quelqu’un voudra travailler ?
On a oublié ce que signifiait « le fruit de son travail » et « créer de la richesse » expressions éliminées de tous les discours, même de droite !!!
Bravo Nicolas
Belle et nécessaire mise au point
A diffuser largement