Selon le sondage Ifop pour Ecolhuma, « Les attentes des Français et des enseignants à l’égard de l’École », 52 % des enseignants, contre 40 % des Français, citent la justice scolaire parmi les deux promesses prioritaires que l’École devrait porter à l’horizon 2035.
Cet écart de 12 points met en lumière une différence de priorités entre ceux qui travaillent au sein de l’institution et le grand public. Là où les Français placeraient la maîtrise des savoirs fondamentaux au premier plan, suivie de la promesse d’émancipation d’une voie librement choisie, les enseignants accordent plus d’importance à la réduction des inégalités scolaires. Le sondage montre ainsi que l’objectif assigné à l’École ne se résume pas aux apprentissages, mais renvoie aussi, pour les professeurs, à une exigence plus forte de justice scolaire entre les élèves.
L’une des raisons du désamour d’une partie des Français avec leur école tient peut-être à cette différence de vision. Là où les parents attendent de l’école qu’elle forme d’abord des élèves aux savoirs leur permettant d’acquérir une autonomie une fois adultes, les enseignants privilégient une vision plus égalitariste, la réduction des inégalités étant beaucoup plus citée comme raison de choix par les enseignants que par le grand public (44% contre 26%). Faut-il y voir une explication de l’inflation du volume horaire que prennent les parcours éducatifs obligatoires au détriment de l’enseignement des fondamentaux ?
L’écart de perception s’inverse entre les professeurs et la population générale quant à leur avis sur l’objectif d’amener 80 % d’une classe d’âge au niveau du bac. Les professeurs sont ici plus majoritairement pessimistes et considèrent pour la plupart d’entre eux que « cet objectif a dévalorisé la valeur du bac et a renforcé la compétition scolaire dans l’enseignement supérieur » et qu’il « a conduit à l’effondrement du niveau général de l’enseignement pour permettre au plus grand nombre d’accéder au bac ».
Cette contradiction entre désir et réalité devrait certainement poser la question des objectifs de la politique de l’éducation, et remettre au centre le mérite, l’effort et l’acquisition de savoirs solides pour tous, afin de réconcilier à la fois les professeurs et les Français autour de la noble mission qui leur est confiée.
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8 réponses
Les enseignants sont les ratés de l’université; C’est ce qu’ont révélé deux études, l’une à l’université de Heidelberg, l’autre à l’université de Zurich.
48% de professeurs attachés à la transmission constitue plutôt une bonne nouvelle. Cela signifie que la controverse opposant une école de l’ingénierie sociale à une école de la transmission n’est pas jouée, en dépit de la pression institutionnelle. Rappelons que la première mission que le législateur confie au système scolaire, par ordre d’apparition, est formulée ainsi : « il contribue à l’égalité des chances et à lutter contre les inégalités sociales et territoriales en matière de réussite scolaire et éducative ». (L111-1). Les objectifs proprement scolaires sont relégués dans les articles suivants.
Cette controverse mène à un malentendu difficile à expliquer. C’est-à-dire, lorsqu’on affirme que l’école doit offrir une égalité des chances, tout le monde s’accordera sur cet idéal. Le système scolaire n’a pas à favoriser tel élève par rapport à tel autre. En démocratie, l’accès aux diplômes et aux formations doit rester ouvert à n’importe quel jeune méritant, quelle que soit son origine. De ce point de vue, le code de l’éducation ne commet aucun scandale.
Cependant, ce n’est pas ce qui est en jeu. Cette égalité placée en première ligne rejaillit sur la nature même des savoirs enseignés, ainsi que sur les méthodes pédagogiques. On ne transmet pas un savoir utile à chaque élève de façon égalitaire. On modifie le savoir lui-même pour le faire entrer dans les cases idéologiques de l’égalitarisme politique.
En d’autres termes, depuis les années 80, nous sommes progressivement passés de l’émancipation par l’école au lyssenkisme : non pas donner accès aux savoirs établis, mais transformer la nature même de la connaissance humaine.
Prenons un exemple concret. Quand je donne un cours de grammaire, ma logique n’est pas anthropologique. Elle est, plus humblement, scolaire. Je n’essaie pas de modifier la nature humaine. Je transmets une connaissance. J’explique la règle, je vérifie sa compréhension, je donne des exercices qui permettent aux élèves de l’appliquer. Je confesse la modestie de mes ambitions.
L’éducation nationale, elle, ne sait plus être simple. Elle ne conçoit pas une heure de cours qui ne soit pas vouée à fonder l’humanité nouvelle. Tout n’y est plus que prétention sociologique, bouffissure intellectuelle, complication infinie des notions, qui noient les élèves sous un verbiage digne de la langue de bois soviétique. L’important n’est pas ce qu’on enseigne, mais toute cette démarche labyrinthique par laquelle l’élève est supposé s’émanciper plutôt que d’apprendre.
Ainsi, au lieu d’expliquer ce qu’est un COD, on mettra en place des « chantiers de grammaire » (nouvelle marotte institutionnelle) durant lesquels, à la suite de nombreuses « manipulations », hypothèses, modifications, transformations de phrases, l’élève déduira de lui-même, par exemple, la définition du COD (qu’on aurait pu aussi bien lui donner en quelques minutes).
On espère que notre petit collégien devienne un « chercheur », un producteur de savoirs, au lieu d’être celui qui les reçoit. L’idiotie du projet saute aux yeux. D’abord, ces savoirs, ils ont déjà été recherchés, ils sont déjà connus. Il n’y a pas besoin de les réinventer à chaque génération. Il s’agit d’une perte de temps phénoménale, et aussi d’une stagnation. Si chaque génération doit imaginer pour elle-même chaque notion, l’idée même de progrès vacille. Ensuite, ces manipulations supposent une connaissance de la norme que les élèves, par nature, n’ont pas. On les somme de réinventer un savoir à partir de rien. Un élève dont la famille ignore la règle d’accord des participes avec COD antéposé ne va pas la tirer spontanément de son esprit. Au pire, on sombre dans la démence de la méthode globale, selon laquelle le sens précèderait le code. Le « sens » tiré de nulle part, sans transmission préalable, perçu comme une création sui generis, une floraison spontanée du vide.
Cela, c’est la partie « constructivisme » : l’élève construit son savoir. Ceux qui suivent les questions scolaires constateront que ces vieilles lunes, qui ont mille fois montré leur inefficacité depuis une quarantaine d’année, sont encore les doctrines officielles que l’appareil d’état nous impose, avec une rigidité croissante.
Comme, rappelons-nous, il s’agit de refonder l’humanité, le collectivisme est indissociable du constructivisme. Cela donne le « socio-constructivisme ». Le savoir est supposé jaillir spontanément du groupe, de la communauté d’élèves. Au lieu d’expliquer ce qu’est un COD, vous laissez les élèves en discuter entre eux, émettre des hypothèses, jusqu’à ce qu’un consensus émerge des débats. Dans la pompe du pédagogisme : « Des activités d’observation, de classement, pour susciter l’observation et la réflexion, des travaux collaboratifs alternant réflexion en petits groupes et débat en grand groupe » (document cité). Et si aucun élève dans la classe, ou seulement une minorité, ne savent ce qu’est un COD ? Hé bien tant pis. Le débat, supposé pacifier la jeunesse et instaurer le vivre-ensemble, est plus important que son résultat.
Le pinacle, l’épiphanie, que les corps d’inspection vous présenteront avec le respect dû au sacré, sera la dictée négociée :
Imposer une norme grammaticale à vos élèves fait de vous un suspect. On enquêtera. On se demandera si vous respectez les valeurs de la République. On saura vous le faire sentir au PPCR. On requerra le « changement de posture » (voir document), selon lequel vous devrez rester « en retrait et à l’écoute », pendant que « chaque mot est passé en revue, et son orthographe est amendée par l’ensemble du groupe » (moins le professeur, donc). Cette pratique, nous dit-on, « redonne aussi la parole à ceux qui ne l’ont pas ». Chaque mot, devient source d’infinis palabres, jusqu’à ce que tous les élèves se mettent d’accord entre eux sur l’orthographe correcte.
Or, transformer chaque cours de collège en AG du département de sociologie de Paris VIII obtient rarement le succès escompté. Quand des mômes bavardent entre eux, c’est rarement de l’accord des participes passés. Hélas, là encore, peu importe qu’ils aient appris. L’important est de leur avoir donné la parole.
Et voilà pourquoi Timéo ne sait pas lire. Pas parce que l’éducation nationale manque d’ambition. Au contraire : tout est l’objet d’infinies théories, d’une scolastique d’une pesanteur angoissante, de divagations dignes d’une conférence de Jean Ricardou ou de Yves Chevallard, de milliers et de milliers de pages de charabia qui coupent les cheveux en quatre à n’importe quel propos, sans fin, qui échafaudent de savantes théories sur le moindre point de grammaire, la plus petite activité scolaire, jusqu’à rendre fou.
Pour finir : follow the money. Car dire que le COD est la fonction qui répond à la question « quoi » posée après un verbe d’action est rapide, simple et, surtout, ne coûte pas cher. Un prof, une craie, un tableau, on y arrive. Pas besoin de plus. En revanche, tout ce que je viens de dénoncer coûte des fortunes. Coûte des fortunes pour être inefficace.
++++++
« On espère que notre petit collégien devienne un « chercheur », un producteur de savoirs, au lieu d’être celui qui les reçoit. »
Pour ma part, j’ai trouvé ce travers particulièrement présent dans les cours et surtout les manuels de SVT de mes petits enfants…
Bien vu ! En plus du COD, il y a le CID. Il suffit de voir la façon dont les règles de grammaire sont enseignées dans nos écoles pour comprendre le découragement, voire le dégoût que l’école provoque à certains élèves. Tout cela pour AU NOM DE l’EGALITE DES CHANCES, parquer nos ados -y compris analphabètes ou presque- dans des classes de collèges uniques où ils n’apprendront rien.
Si nous voulons offrir une véritable égalité des chances , il est grand temps de revenir aux fondamentaux et de cesser de traiter les filières de métiers manuels avec condescendance !
Purée….. les pédagogistes collectivistes constructivistes en sont arrivés à réunir des AG dans chaque classe à chaque heure de cours….
Pour créer des benêts éloquents (Elwan). En fait les clones de nos politiciens, si forts pour promettre et ne jamais faire… de la comm qui cache le néant de leurs actions.
Désespérant….
Merci pour toute l’information que vous nous apportez par vos commentaires.
Et courage à vous pour exercer dans cet univers dystopique !
Il faut absolument décrasser cette institution pourrie.
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8 réponses
Les enseignants sont les ratés de l’université; C’est ce qu’ont révélé deux études, l’une à l’université de Heidelberg, l’autre à l’université de Zurich.
Exact, c’est un fait avéré et confirmé.
48% de professeurs attachés à la transmission constitue plutôt une bonne nouvelle. Cela signifie que la controverse opposant une école de l’ingénierie sociale à une école de la transmission n’est pas jouée, en dépit de la pression institutionnelle. Rappelons que la première mission que le législateur confie au système scolaire, par ordre d’apparition, est formulée ainsi : « il contribue à l’égalité des chances et à lutter contre les inégalités sociales et territoriales en matière de réussite scolaire et éducative ». (L111-1). Les objectifs proprement scolaires sont relégués dans les articles suivants.
Cette controverse mène à un malentendu difficile à expliquer. C’est-à-dire, lorsqu’on affirme que l’école doit offrir une égalité des chances, tout le monde s’accordera sur cet idéal. Le système scolaire n’a pas à favoriser tel élève par rapport à tel autre. En démocratie, l’accès aux diplômes et aux formations doit rester ouvert à n’importe quel jeune méritant, quelle que soit son origine. De ce point de vue, le code de l’éducation ne commet aucun scandale.
Cependant, ce n’est pas ce qui est en jeu. Cette égalité placée en première ligne rejaillit sur la nature même des savoirs enseignés, ainsi que sur les méthodes pédagogiques. On ne transmet pas un savoir utile à chaque élève de façon égalitaire. On modifie le savoir lui-même pour le faire entrer dans les cases idéologiques de l’égalitarisme politique.
En d’autres termes, depuis les années 80, nous sommes progressivement passés de l’émancipation par l’école au lyssenkisme : non pas donner accès aux savoirs établis, mais transformer la nature même de la connaissance humaine.
Prenons un exemple concret. Quand je donne un cours de grammaire, ma logique n’est pas anthropologique. Elle est, plus humblement, scolaire. Je n’essaie pas de modifier la nature humaine. Je transmets une connaissance. J’explique la règle, je vérifie sa compréhension, je donne des exercices qui permettent aux élèves de l’appliquer. Je confesse la modestie de mes ambitions.
L’éducation nationale, elle, ne sait plus être simple. Elle ne conçoit pas une heure de cours qui ne soit pas vouée à fonder l’humanité nouvelle. Tout n’y est plus que prétention sociologique, bouffissure intellectuelle, complication infinie des notions, qui noient les élèves sous un verbiage digne de la langue de bois soviétique. L’important n’est pas ce qu’on enseigne, mais toute cette démarche labyrinthique par laquelle l’élève est supposé s’émanciper plutôt que d’apprendre.
Ainsi, au lieu d’expliquer ce qu’est un COD, on mettra en place des « chantiers de grammaire » (nouvelle marotte institutionnelle) durant lesquels, à la suite de nombreuses « manipulations », hypothèses, modifications, transformations de phrases, l’élève déduira de lui-même, par exemple, la définition du COD (qu’on aurait pu aussi bien lui donner en quelques minutes).
https://eduscol.education.gouv.fr/sites/default/files/document/ra22c4francaisetudelangueconduirechantiergrammaire-appropriationnotionpdf-95064.pdf
On espère que notre petit collégien devienne un « chercheur », un producteur de savoirs, au lieu d’être celui qui les reçoit. L’idiotie du projet saute aux yeux. D’abord, ces savoirs, ils ont déjà été recherchés, ils sont déjà connus. Il n’y a pas besoin de les réinventer à chaque génération. Il s’agit d’une perte de temps phénoménale, et aussi d’une stagnation. Si chaque génération doit imaginer pour elle-même chaque notion, l’idée même de progrès vacille. Ensuite, ces manipulations supposent une connaissance de la norme que les élèves, par nature, n’ont pas. On les somme de réinventer un savoir à partir de rien. Un élève dont la famille ignore la règle d’accord des participes avec COD antéposé ne va pas la tirer spontanément de son esprit. Au pire, on sombre dans la démence de la méthode globale, selon laquelle le sens précèderait le code. Le « sens » tiré de nulle part, sans transmission préalable, perçu comme une création sui generis, une floraison spontanée du vide.
Cela, c’est la partie « constructivisme » : l’élève construit son savoir. Ceux qui suivent les questions scolaires constateront que ces vieilles lunes, qui ont mille fois montré leur inefficacité depuis une quarantaine d’année, sont encore les doctrines officielles que l’appareil d’état nous impose, avec une rigidité croissante.
Comme, rappelons-nous, il s’agit de refonder l’humanité, le collectivisme est indissociable du constructivisme. Cela donne le « socio-constructivisme ». Le savoir est supposé jaillir spontanément du groupe, de la communauté d’élèves. Au lieu d’expliquer ce qu’est un COD, vous laissez les élèves en discuter entre eux, émettre des hypothèses, jusqu’à ce qu’un consensus émerge des débats. Dans la pompe du pédagogisme : « Des activités d’observation, de classement, pour susciter l’observation et la réflexion, des travaux collaboratifs alternant réflexion en petits groupes et débat en grand groupe » (document cité). Et si aucun élève dans la classe, ou seulement une minorité, ne savent ce qu’est un COD ? Hé bien tant pis. Le débat, supposé pacifier la jeunesse et instaurer le vivre-ensemble, est plus important que son résultat.
Le pinacle, l’épiphanie, que les corps d’inspection vous présenteront avec le respect dû au sacré, sera la dictée négociée :
https://eduscol.education.gouv.fr/sites/default/files/document/ra16c4fraetudelangue-progressdicteedebat-dm619917pdf-78513.pdf
Imposer une norme grammaticale à vos élèves fait de vous un suspect. On enquêtera. On se demandera si vous respectez les valeurs de la République. On saura vous le faire sentir au PPCR. On requerra le « changement de posture » (voir document), selon lequel vous devrez rester « en retrait et à l’écoute », pendant que « chaque mot est passé en revue, et son orthographe est amendée par l’ensemble du groupe » (moins le professeur, donc). Cette pratique, nous dit-on, « redonne aussi la parole à ceux qui ne l’ont pas ». Chaque mot, devient source d’infinis palabres, jusqu’à ce que tous les élèves se mettent d’accord entre eux sur l’orthographe correcte.
Or, transformer chaque cours de collège en AG du département de sociologie de Paris VIII obtient rarement le succès escompté. Quand des mômes bavardent entre eux, c’est rarement de l’accord des participes passés. Hélas, là encore, peu importe qu’ils aient appris. L’important est de leur avoir donné la parole.
Et voilà pourquoi Timéo ne sait pas lire. Pas parce que l’éducation nationale manque d’ambition. Au contraire : tout est l’objet d’infinies théories, d’une scolastique d’une pesanteur angoissante, de divagations dignes d’une conférence de Jean Ricardou ou de Yves Chevallard, de milliers et de milliers de pages de charabia qui coupent les cheveux en quatre à n’importe quel propos, sans fin, qui échafaudent de savantes théories sur le moindre point de grammaire, la plus petite activité scolaire, jusqu’à rendre fou.
Pour finir : follow the money. Car dire que le COD est la fonction qui répond à la question « quoi » posée après un verbe d’action est rapide, simple et, surtout, ne coûte pas cher. Un prof, une craie, un tableau, on y arrive. Pas besoin de plus. En revanche, tout ce que je viens de dénoncer coûte des fortunes. Coûte des fortunes pour être inefficace.
++++++
« On espère que notre petit collégien devienne un « chercheur », un producteur de savoirs, au lieu d’être celui qui les reçoit. »
Pour ma part, j’ai trouvé ce travers particulièrement présent dans les cours et surtout les manuels de SVT de mes petits enfants…
Bien vu ! En plus du COD, il y a le CID. Il suffit de voir la façon dont les règles de grammaire sont enseignées dans nos écoles pour comprendre le découragement, voire le dégoût que l’école provoque à certains élèves. Tout cela pour AU NOM DE l’EGALITE DES CHANCES, parquer nos ados -y compris analphabètes ou presque- dans des classes de collèges uniques où ils n’apprendront rien.
Si nous voulons offrir une véritable égalité des chances , il est grand temps de revenir aux fondamentaux et de cesser de traiter les filières de métiers manuels avec condescendance !
Purée….. les pédagogistes collectivistes constructivistes en sont arrivés à réunir des AG dans chaque classe à chaque heure de cours….
Pour créer des benêts éloquents (Elwan). En fait les clones de nos politiciens, si forts pour promettre et ne jamais faire… de la comm qui cache le néant de leurs actions.
Désespérant….
Merci pour toute l’information que vous nous apportez par vos commentaires.
Et courage à vous pour exercer dans cet univers dystopique !
Il faut absolument décrasser cette institution pourrie.
Égalité des chances, d’accord mais pas l’égalitarisme par le nivellement par le bas que l’on constate aujourd’hui