Interrogés par l’Ifop pour Intercommunalités de France, 91% de nos compatriotes estiment qu’il est prioritaire de réduire les dépenses de l’État. Ils sont encore 52% à penser qu’il est urgent de réduire les dépenses sociales.
Si on leur demande de choisir entre économies budgétaires et maintien des services publics de proximité, les Français ne le font pas. Une moitié penche du côté des économies budgétaires quitte à fermer certains services publics, tandis que l’autre moitié est favorable au maintien de ces services quitte à augmenter les impôts. Il est plus que probable que ceux qui ne paient ni l’impôt sur le revenu ni les taxes foncières se retrouvent dans la dernière catégorie. En revanche, il est satisfaisant de constater que les chiffres étaient respectivement de 42% et 58% en 2024.
De même, 47% des sondés sont favorables à la diminution des impôts et des prélèvements quitte à réduire les prestations fournies par les services publics locaux (contre 38% en 2024), alors que ceux qui pensent l’inverse ne sont plus que 33% (contre 36% en 2024).
Pour 86% des électeurs du NFP, la réduction des dépenses de l’État est une urgence !
Petit à petit, les esprits se rendent donc à l’évidence. C’est encourageant et le Premier ministre aurait dû profiter de ce contexte favorable pour annoncer des économies budgétaires bien au-delà des 17 milliards d’euros prévus dans son projet de budget.
Il a préféré se soumettre à la gauche qui estime que toute réduction des dépenses est une « déclaration de guerre sociale faite au peuple de France » (Mathilde Panot) ou une « attaque en règle des droits des travailleurs et travailleuses » (intersyndicale). Une gauche qui ne représente pas les Français, ni même ses propres électeurs : toujours selon le sondage Ifop, 86% des électeurs du NFP aux dernières législatives pensent qu’il est urgent de réduire les dépenses.
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7 réponses
Les Français sont pour les baisses des dépenses… mais à condition de ne pas être impacté! Compte tenu de l’arriération économique du secteur privé où c’est souvent encore le Moyen-Age, seule une réduction de la population permettrait d’envisager de réduire le périmètre de l’Etat…
Le beurre et l’argent du beurre, vieille histoire toujours d’actualité, quoique revisitée par chaque premier ministre. Quant au sourire du crémier Lecornu et du crémier en chef Macron, il a un côté plus sardonique qu’agichant.
Je vis dans une commune rurale de 1000 habitants, pourtant je suis partisan de la suppression des communes au profit du canton. La mutualisation des personnels techniques et des matériels permettrait de substantielles économies sans altérer en rien la qualité des services devenus pratiquement inexistants.
Je rappelle que le gauchiste moyen considère comme une dépense (fiscale) toute réduction d’impôts (alias « cadeau ») et que c’est cette modération qu’il veut supprimer…
Le problème est que « nos élus » ne sont pas capables de réduire les dépenses à commencer par les leurs . Les réduire serait selon ces zombis hors sol prendre le risque de mécontenter l’électorat et donc de perdre et son siège et les AVANTAGES y attachés .
La Solution est donc qu’il faut en changer pour mettre à quelques une de leurs places ( les autres à supprimer) des personnes qui ont un sens du réel et de l’Economie que peut savent venir du mot grec Oikos ( maison) et Nomos ( loi) , en d’autres termes des personnes qui savent ce que produire et gérer veulent dire.
Pour les fonctionnaires de Bercy, le doublement les franchises médicales est une économie qui permet de réduire le déficit de la sécurité sociale Elle se comptabilise donc dans les 17 milliards d’euros annoncés.
Pour les français affiliés à la SS, ce doublement des franchises est considéré comme une hausse des impôts. Mais comme Bercy considère que c’est une économie, il ne s’ajoute pas aux 14 milliards d’euros d’impôts supplémentaires prévus.
Fausses économies = vrai hausse des impôts !
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7 réponses
Les Français sont pour les baisses des dépenses… mais à condition de ne pas être impacté! Compte tenu de l’arriération économique du secteur privé où c’est souvent encore le Moyen-Age, seule une réduction de la population permettrait d’envisager de réduire le périmètre de l’Etat…
Le beurre et l’argent du beurre, vieille histoire toujours d’actualité, quoique revisitée par chaque premier ministre. Quant au sourire du crémier Lecornu et du crémier en chef Macron, il a un côté plus sardonique qu’agichant.
Je vis dans une commune rurale de 1000 habitants, pourtant je suis partisan de la suppression des communes au profit du canton. La mutualisation des personnels techniques et des matériels permettrait de substantielles économies sans altérer en rien la qualité des services devenus pratiquement inexistants.
Je rappelle que le gauchiste moyen considère comme une dépense (fiscale) toute réduction d’impôts (alias « cadeau ») et que c’est cette modération qu’il veut supprimer…
Le problème est que « nos élus » ne sont pas capables de réduire les dépenses à commencer par les leurs . Les réduire serait selon ces zombis hors sol prendre le risque de mécontenter l’électorat et donc de perdre et son siège et les AVANTAGES y attachés .
La Solution est donc qu’il faut en changer pour mettre à quelques une de leurs places ( les autres à supprimer) des personnes qui ont un sens du réel et de l’Economie que peut savent venir du mot grec Oikos ( maison) et Nomos ( loi) , en d’autres termes des personnes qui savent ce que produire et gérer veulent dire.
Pour les fonctionnaires de Bercy, le doublement les franchises médicales est une économie qui permet de réduire le déficit de la sécurité sociale Elle se comptabilise donc dans les 17 milliards d’euros annoncés.
Pour les français affiliés à la SS, ce doublement des franchises est considéré comme une hausse des impôts. Mais comme Bercy considère que c’est une économie, il ne s’ajoute pas aux 14 milliards d’euros d’impôts supplémentaires prévus.
Fausses économies = vrai hausse des impôts !
Faire des économies sans changer le périmètre de l’Etat, je n’y crois pas. Chassez le naturel…