Journal d'actualité libéral
|
vendredi 26 juin 2026

L’extrême gauche fait tout pour détruire l’agriculture française

Temps de lecture : 2 minutes

Dans un tweet publié le 26 mai, la députée de la France insoumise, Aurélie Trouvé, semble perdre la raison. Alors que la France connait une période de forte chaleur inhabituelle pour un mois de mai, elle dénonce le fait que « les macronistes en alliance avec l’extrême droite » votent « pour multiplier les méga bassines et l’irrigation, dans la loi agricole ». Pourtant, madame la députée, les cultures ont besoin d’eau. Encore plus lors d’épisodes de fortes chaleurs et de sécheresses. De ce fait, toutes les solutions doivent être envisagées pour permettre aux agriculteurs de sauver leurs cultures. Mais l’extrême gauche refuse l’adaptation climatique et se contente de faire de l’idéologie.

La France Insoumise est opposée aux retenues d’eau qui permettent pourtant de stocker l’eau quand elle abonde, généralement l’hiver, puis de l’utiliser pour arroser les cultures durant l’été. Elles permettent d’éviter de pomper dans les nappes phréatiques ou les cours d’eau en pleine sécheresse. Comme les écologistes, les membres de la  France insoumise sont aussi opposés à la recherche sur des variétés résistantes et sur les nouvelles biotechnologies qui pourraient pourtant permettre l’adaptation au changement climatique avec des besoins en eau considérablement réduit. A titre d’exemple, le Brésil et l’Argentine autorisent la culture d’un blé génétiquement modifié tolérant à la sécheresse. Impensable pour l’extrême gauche qui préfère contempler des cultures sécher sur pied.

Finalement, la seule solution proposée ces derniers jours par les écologistes, c’est le congé climatique. Ce qui revient à empêcher les agriculteurs qui en ont besoin d’employer des saisonniers pour des travaux qui peuvent avoir lieu en période de forte chaleur. Or, un chef d’exploitation, qui à l’habitude de travailler en extérieur, sait adapter les horaires et les conditions de travail en fonction de la chaleur.

Oui, l’extrême gauche fait tout pour détruire l’agriculture en France. Reste à savoir maintenant si les raisons sont l’incompétence et la bêtise, l’idéologie et le militantisme forcené, le sabotage au profit d’une puissance étrangère nuisible, ou ces trois conditions réunies.

Recevez Contrepoints, le journal d'actualité libéral

Abonnez-vous gratuitement à notre journal d’actualité libéral. Recevez tous les matins une analyse libérale de l’actualité que vous ne trouverez nulle part ailleurs.


13 réponses

  1. On travaille même dans les serres tout l’été… On s’adapte, que ce soit horaires, rythme, pauses plus fréquentes, abris ombragés temporaires, eau à gogo, arrangements volontaires pour mettre les plus sensibles à des postes plus frais, et c’est tout et on en fait pas un fromage…
    Et ne parlons pas du congé climatique, c’est un truc de déconnectés total ! Expliquez moi comment ordonner aux plantes de mettre leurs besoins en congés pour se caler sur le rythme des travailleurs ??! Au contraire, au plus il fait chaud, au plus les plantes ont des besoins, en particulier de surveillance et d’interventions rapides.
    .
    .
    .
    Et puis franchement l’agriculture, c’est un milieu de travailleurs, je ne vois pas ce que la gauche et encore moins l’extrême gauche vient faire la dedans…

  2. Il suffirait qu’on retienne une infime partie des 500 millions de m3 de pluie que nous offre le ciel chaque année pour qu’on n’entende plus parler de pénurie. Cette eau serait ensuite recyclée à l’infini comme on me l’a appris au CM2 en 1970.
    Les vrais responsables de cette situation ne sont pas les écolos mais les socialo macronistes qui sont prêts à n’importe quelle compromission pour sauvegarder leur gamelle bien pleine.
    Si on respectait le vote des Français, les idées écolo n’auraient aucun poids.

    1. Cher Jean-Paul.
      Vous avez parfaitement raison. Il est navrant que les questions environnementales aient été abandonnées par la grande majorité des formations politiques, soit aux plus verdâtres et bêlants des membres desdites formations – ceux qui manifestent pour que le gouvernement « règle le climat », présents dans tous les bords politiques – mais aussi ceux qui ont trusté les sujets, les plus dangereux et régressifs, j’ai nommé les partis « verts ».
      Plus de quarante années de négligence de ces sujets par les formations politiques « classiques » ou « de gouvernement » ont fait le lit d’opportunistes politiques dont quelques nuances sont résumées ci-dessous :
      – Les convertis en provenance des formations d’ultra-gauche, qui ont trouvé un radeau pour accueillir leurs dérives et fonder leur démarche consistant à « mettre à bas le système ».
      – Les mal dans leur peau, en souffrance de religion, en perte de repères, pour qui l’homme est foncièrement mauvais et qui rejoignent les premiers pour exprimer leur haine d’eux-mêmes.
      – Les prêcheurs d’apocalypse, vacanciers permanents et sponsorisés, qui ont réalisé qu’ils tenaient là une manne providentielle pour vendre leurs camelotes et surgonfler leurs egos déjà bien développés.
      – Les vendeurs de « belles images » de la Nature, souvent pilotes d’engins motorisés s’autorisant à
      saccager des espaces vierges pour éveiller la conscience des prolos en leur montrant des ours polaires surfant sur des résidus d’icebergs.
      – Les « scientifiques du climat » plus ou moins illuminés qui ont trouvé « la cause » qui leur garantit audience, prospérité et autorité voire pouvoir de censure. On reconnaîtra ici certaine ou certain climatologue qui a trouvé la gloire avec le GIEC.
      – Les politiques qui pensent rallier tous les suffrages en prétextant la protection de l’environnement parce que, en effet, qui peut oser se prétendre « contre » l’environnement ? Cela a été illustré en 2008-20099 par Sarkozy, avec son « Grenelle de l’environnement » issu du « pacte Hulot » au cours duquel les fous ont été lâchés : zéro déchet, zéro énergie, zéro tout et n’importe quoi ont pris naissance à cette occasion.
      La question est : qui osera sortir de l’ornière ?
      Salutations.

  3. L agriculture française manque de bras…..eh bien voilà un réservoir de main-d’œuvre courageuse bien formée pleine d abnégation….prete a s investir dans notre patrimoine national🤣🤣🤣🤣

  4. La place des tous ces dégénérés « de gauche « serait dans un guantanamo français , a la schlage !devoreurdecons

  5. Le jour où la gauche et les écolos pastèques auront une idée intelligente il faudra m’avertir….

  6. S’il est vrai que les activités humaines sont EN PARTIE responsables des désordres climatiques actuels, on ne peut pas oublier que notre planète a déjà connu une succession de changements climatiques et que d’autres changement sont inéluctables.
    Un cycle auquel il faut s’adapter. Ce que la gauche et les écologiques sont incapables de faire occupés qu’ils sont à inventer toujours plus de règlements et de taxes ! Récupérer les eaux pluviales au lieu de les laisser s’écouler vers mer et océans relève du simple bon sens. C’est ce que bon nombre de « jardiniers du dimanche » font.
    Il serait intéressant de savoir de quoi vivent ces « écologistes » d’opérette. Travaillent-ils seulement ? Il est permis d’en douter quand on les voit à l’oeuvre.

    1. L’eau s’évapore puis se condense pour retomber sous forme liquide, c’est cela le cycle de l’eau.
      Retenir l’eau quand elle est abondante est plus intelligent que de tout laisser filer vers les océans où elle devient salée.

  7. Avec « l’extrême gôche » s’il n’y avait que cela ! Quand va-t-on se débarrasser de ces déficients mentaux. S’ils arrivent par miracle au pouvoir, nous allons nous retrouver dans des kolkhozes staliniens du traitre Mélenchon !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Soutenez Contrepoints – Le média libéral de l’IREF

L’IREF (Institut de Recherches Économiques et Fiscales) est une association indépendante, sans but lucratif, financée uniquement par des dons privés.

Faites un don et soutenez un journal 100 % libre, libéral et sans subvention publique.