Le taux de chômage en France est actuellement de 7,9 %, nettement supérieur à la moyenne européenne (5,8 % en janvier dernier). Ce haut niveau se traduit notamment par des disparités régionales importantes, qui semblent se maintenir, voire s’accentuer au fil des années.
Entre le quatrième trimestre 2021 et le quatrième trimestre 2025, le chômage a augmenté un peu partout en France métropolitaine, surtout dans le sud/sud-est et le nord, deux zones qui dépassent globalement la moyenne nationale. Au niveau des régions, les plus touchées sont la Bourgogne-Franche-Comté (hausse d’environ 14%), le Centre-Val-de-Loire (environ 10%), la Nouvelle-Aquitaine (environ 9%).
Au niveau départemental, entre le quatrième trimestre 2024 et le quatrième trimestre 2025, le chômage a progressé quasiment partout en métropole, sauf dans la Creuse où il est resté stable. Au sud de la Loire, les départements les plus touchés ont été la Haute-Garonne et le Vaucluse (un point de pourcentage supplémentaire) ; au quatrième trimestre 2025, les Pyrénées-Orientales affichaient le taux le plus élevé avec 12,7 %. Le Gard (10,3 %) ou l’Hérault (10,8 %), ne faisaient pas beaucoup mieux. Au nord de la Loire, le département du Nord a atteint 10,3 %, le Pas-de-Calais 9 % et l’Aisne 10,6 %.
Pourquoi ces différences ? Dans le bassin méditerranéen, un facteur clé est le déséquilibre entre la croissance démographique et l’évolution de l’emploi. Selon l’INSEE, l’emploi salarié en Provence-Alpes-Côte d’Azur stagne depuis deux ans, alors que la demande d’emploi avait déjà considérablement augmenté en 2024. De plus, la région accueille une part importante de l’immigration française (11,3 % de sa population en 2022, deuxième plus forte proportion en France métropolitaine).
En Occitanie, l’INSEE observe depuis longtemps que certaines villes dynamiques, comme Toulouse ou Montpellier, attirent de nouveaux habitants, ce qui peut exercer une pression sur le marché du travail et contribuer à une hausse du chômage. En revanche, l’insertion s’avère plus difficile vers Perpignan, Montauban ou dans des territoires touristiques caractérisés par la précarité et la forte saisonnalité de l’emploi, problème que peut également connaître la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Dans le Nord, le chômage résulte surtout de la désindustrialisation, notamment dans les Hauts-de-France. Selon un rapport de l’OCDE : « Le déclin de ces industries a affecté l’emploi régional et l’activité économique. De plus, la région dépend fortement d’un nombre restreint d’industries, comme l’agroalimentaire, la logistique et le secteur automobile. Cette concentration rend la région vulnérable aux chocs économiques et souligne la nécessité de se diversifier vers de nouvelles industries ».
En dix ans, le chômage en France a globalement diminué, mais il remonte progressivement et reste à un niveau très élevé dans certaines régions. La perspective de devoir de nouveau affronter un chômage durable n’est pas à exclure, si l’on n’agit pas à la racine même du mal.
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6 réponses
Qui veut encore créer des emplois ?!! Le RSA est à 633 € pour une personne seule plus toutes les autres aides et restos divers. Il y a des créateurs d’entreprise qui touchent moins au début de leurs entreprises, des gens nombreux qui ont bossés toute leur vie qui touchent moins que tout ce mode de fainéants et d’assistés que l’on cultive dans cette République. Le tout sans oublier les différents sondages Républicains dirigés ou pas qui démontrent qu’il faut piller plus encore ceux qui par leurs efforts gagnent un peu d’argent et la cerise sur le gâteau l’écolodébilité qui continue dans tous ce milieu de fainéants qui n’en ont que pour les vacances et les loisirs ce que ne se permettent pas les créateurs d’entreprise.
Entièrement d’accord avec vous.
J’ai été scandalisée par la proposition de suppression de 2 jours fériés l’été dernier, pas pour ces 2 jours mais pour le message envoyé : ceux qui travaillent doivent travailler encore plus, mais ceux qui profitent peuvent toujours profiter autant !
Si c’est si facile de vivre, et même de vivre grassement, d’un simple RSA, je me demande bien ce que vous attendez pour vous y mettre au lieu de vous plaindre…
Il faut virer tous ces centristes mous, corrompus par clientelisme et carriérisme, et leur « consensus » imbécile, clé de l’immobilisme,qui ruine la France. Ce ne sont pas ceux qui nous ont mis dans le pétrin qui vont nous en sortir.
La politique honnête et intelligente existe, Sarah Knafo l’a démontré.
Il faut absolument supprimer l’impôt dit « sur le revenu » (IRPP) ; il a été voté en 1914, mais n’a vu le jour qu’en 1919 à cause de la Grande Guerre. Ses auteurs sont bien connus : Caillaux et Clémenceau ; ce n’est pas ce qu’ils ont tous deux fait de mieux. Je ne dirai rien de Caillaux, mais il est dommage pour Clémenceau de s’être compromis là-dedans. Au départ, il avait été juré « croix de bois croix de fer » que jamais l’IRPP ne ponctionnerait les salaires. Bien vite, les politiciens se sont parjurés, surtout ceux du Front Populaire, qui avaient porté cet impôt à un niveau confiscatoire désespérant.
De nos jours, beaucoup de personnes, y compris dans le milieu politique, sont conscients de l’inanité de cet impôt nocif, profondément injuste, anti-économique, décourageant, qui tue le travail, qui alimente le désir de frauder, qui avive la haine sociale, mais ces personnes lucides sont paralysées par l’aspect religieux de cet impôt : y toucher soulèverait de tollés de toutes parts, chez les croyants qui le croient efficace pour la sacro-sainte « réduction des inégalités »., qui n’est qu’un dogme stérile : on ne peut le comparer qu’à un rite de type catoblépas. Si on supprimait définitivement cet impôt imbécile, je gage que cela produirait un gigantesque rush de l’économie, qui ferait rentrer dans les caisses de l’Etat bien plus d’argent qu’aujourd’hui cet IRPP. La France ferait face à un afflux considérable de capitaux venus du monde entier, on pourrait surpasser la Suisse. Au demeurant, on pourrait amortir le choc de cette suppression par un ou deux points de TVA (nous ne sommes pas morts sous de Gaulle avec une TVA supérieure à 20 % ; sans compter la TVA sur les produits de luxe, qui n’a jamais empêché les amoureux d’offrir des bijoux à leurs bienaimées, ni les amateurs de belles autos de s’offrir des voitures dites « de sport » hors de prix, avec une TVA à 33 %). Au passage, je rappelle que la TVA est le meilleur des impôts, absolument pas anti-économique : le monde entier nous l’a copié. L’Europe, en empêchant les modulations sérieuses de la TVA, n’a fait qu’aggraver les tares de l’IRPP. Mon texte peut sembler utopique, mais je pense sérieusement que le rush de capitaux provoqué par l’abandon de cet IRPP serait suffisant pour entamer pour de bon un vrai remboursement de notre dette publique abyssale. Ce remboursement ne se conçoit pas sans un véritable audit approfondi de cette dette, qui stimulerait le rush causé par la mise à mort de l’IRPP.
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6 réponses
Qui veut encore créer des emplois ?!! Le RSA est à 633 € pour une personne seule plus toutes les autres aides et restos divers. Il y a des créateurs d’entreprise qui touchent moins au début de leurs entreprises, des gens nombreux qui ont bossés toute leur vie qui touchent moins que tout ce mode de fainéants et d’assistés que l’on cultive dans cette République. Le tout sans oublier les différents sondages Républicains dirigés ou pas qui démontrent qu’il faut piller plus encore ceux qui par leurs efforts gagnent un peu d’argent et la cerise sur le gâteau l’écolodébilité qui continue dans tous ce milieu de fainéants qui n’en ont que pour les vacances et les loisirs ce que ne se permettent pas les créateurs d’entreprise.
Entièrement d’accord avec vous.
J’ai été scandalisée par la proposition de suppression de 2 jours fériés l’été dernier, pas pour ces 2 jours mais pour le message envoyé : ceux qui travaillent doivent travailler encore plus, mais ceux qui profitent peuvent toujours profiter autant !
Si c’est si facile de vivre, et même de vivre grassement, d’un simple RSA, je me demande bien ce que vous attendez pour vous y mettre au lieu de vous plaindre…
Je vous jure, cet argument de mauvaise foi…
Il faut virer tous ces centristes mous, corrompus par clientelisme et carriérisme, et leur « consensus » imbécile, clé de l’immobilisme,qui ruine la France. Ce ne sont pas ceux qui nous ont mis dans le pétrin qui vont nous en sortir.
La politique honnête et intelligente existe, Sarah Knafo l’a démontré.
En 10 ans, le taux de chômage a-t-il baissé à due proportion de la hausse du nombre de fonctionnaires ? Car on peut diminuer la baisse d’autant…
Il faut absolument supprimer l’impôt dit « sur le revenu » (IRPP) ; il a été voté en 1914, mais n’a vu le jour qu’en 1919 à cause de la Grande Guerre. Ses auteurs sont bien connus : Caillaux et Clémenceau ; ce n’est pas ce qu’ils ont tous deux fait de mieux. Je ne dirai rien de Caillaux, mais il est dommage pour Clémenceau de s’être compromis là-dedans. Au départ, il avait été juré « croix de bois croix de fer » que jamais l’IRPP ne ponctionnerait les salaires. Bien vite, les politiciens se sont parjurés, surtout ceux du Front Populaire, qui avaient porté cet impôt à un niveau confiscatoire désespérant.
De nos jours, beaucoup de personnes, y compris dans le milieu politique, sont conscients de l’inanité de cet impôt nocif, profondément injuste, anti-économique, décourageant, qui tue le travail, qui alimente le désir de frauder, qui avive la haine sociale, mais ces personnes lucides sont paralysées par l’aspect religieux de cet impôt : y toucher soulèverait de tollés de toutes parts, chez les croyants qui le croient efficace pour la sacro-sainte « réduction des inégalités »., qui n’est qu’un dogme stérile : on ne peut le comparer qu’à un rite de type catoblépas. Si on supprimait définitivement cet impôt imbécile, je gage que cela produirait un gigantesque rush de l’économie, qui ferait rentrer dans les caisses de l’Etat bien plus d’argent qu’aujourd’hui cet IRPP. La France ferait face à un afflux considérable de capitaux venus du monde entier, on pourrait surpasser la Suisse. Au demeurant, on pourrait amortir le choc de cette suppression par un ou deux points de TVA (nous ne sommes pas morts sous de Gaulle avec une TVA supérieure à 20 % ; sans compter la TVA sur les produits de luxe, qui n’a jamais empêché les amoureux d’offrir des bijoux à leurs bienaimées, ni les amateurs de belles autos de s’offrir des voitures dites « de sport » hors de prix, avec une TVA à 33 %). Au passage, je rappelle que la TVA est le meilleur des impôts, absolument pas anti-économique : le monde entier nous l’a copié. L’Europe, en empêchant les modulations sérieuses de la TVA, n’a fait qu’aggraver les tares de l’IRPP. Mon texte peut sembler utopique, mais je pense sérieusement que le rush de capitaux provoqué par l’abandon de cet IRPP serait suffisant pour entamer pour de bon un vrai remboursement de notre dette publique abyssale. Ce remboursement ne se conçoit pas sans un véritable audit approfondi de cette dette, qui stimulerait le rush causé par la mise à mort de l’IRPP.