Près de 133 400 salariés du privé ont été licenciés pour inaptitude en 2023. Pour François Ruffin, député de la Somme et président du parti Debout, c’est un « formidable plan social ». Ce chiffre serait « le symptôme, évident, d’un travail qui va mal, d’un mal-travail endémique ». L’identité des responsables (parce qu’il y en a forcément) ne fait aucun doute : ce sont « les employeurs dans leur ensemble », le patronat, le Medef et le gouvernement, qui considèrent que la main-d’œuvre est une « variable d’ajustement ». De la même manière, si la France atteint le triste record d’accidents mortels au travail dans l’UE (3,6 décès pour 100 000 travailleurs), c’est aussi parce que le travail « ne s’est pas allégé, mais durci, intensifié, ces quarante dernières années ». L’inaction de l’État et des gouvernements (parce qu’il faudrait forcément qu’ils agissent) les rend, quelque part, complices du mal.
Cette analyse en dit probablement plus sur M. Ruffin que sur la réalité du monde du travail en tant que tel. L’homme politique, qui plaide pour la « libération » des travailleurs par l’interventionnisme étatique, parle à la place des autres sans rien connaître des situations individuelles. Prenons le cas des licenciements pour inaptitude, qui recouvrent de nombreuses situations différentes : un salarié qui refuse un emploi qu’on lui a proposé, un employeur qui justifie de l’impossibilité de proposer un emploi au salarié, un maintien dans un emploi qui serait gravement préjudiciable pour la santé, un état de santé qui rend impossible tout reclassement… Même chose pour les accidents mortels au travail : le record enregistré en France s’expliquerait, selon Eurostat, par une méthodologie spécifique qui ne distingue pas les accidents survenant au travail de ceux dont la cause principale est le travail. Quant aux théories de François Ruffin sur la durée du travail, elles sont tout simplement fausses : depuis 60 ans, cette durée a baissé en France, et dans les pays développés, notamment sous l’effet de la salarisation des économies, de la diminution du temps de travail hebdomadaire, de l’augmentation du nombre de jours de congés et du développement du travail à temps partiel.
Bien sûr, comprendre le « pourquoi du comment » exige de mettre ses propres préjugés de côté. L’effort mène rarement à des conclusions simplistes et de nature à alimenter une rhétorique marxiste d’exploitation des uns par les autres, dont M. Ruffin se fait le porte-étendard. Mais fallait-il s’attendre à autre chose de la part de quelqu’un qui met sur le même plan communisme et libéralisme ?
En France, le travail n’a jamais été aussi réglementé, organisé et protégé. Il suffit d’observer l’inflation législative : le nombre d’articles dans le Code du travail a augmenté de 124 % en 20 ans. Si François Ruffin veut libérer les énergies des travailleurs, qu’il milite plutôt en faveur du salaire complet et de la baisse des charges sociales et patronales (et tout ce que cela implique).
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17 réponses
Depuis cinq décennies, le travail est dévalorisé voire suspect et culpabilisé. En conséquence , il semblerait que seulement 8% des actifs sont heureux d’aller travailler ! Cela montre que nous sommes voués à la décadence.
Est-ce que monsieur Ruffin connaît le travail et l’entreprise pour en parler ?
Le travail, depuis les 35 h de l’irresponsable Aubry est passé de l’état de valeur à nuisance !
Surtout le moins possible et le taxer « à mort » !
C’est le cas de le dire… ne nous étonnons pas que les employeurs essayent de sauver leur entreprise en employant le minimum de personnel.
Le travail dévalorisé et rabaissé à un temps de travail minimum obligatoire ne mérite plus d’être défendu dans une société qui ne rêve plus que loisirs et consommation !
En finir avec l’escroquerie de la « part patronale » c’est en finir avec un état fourbe qui trompe son peuple. La part patronale provient évidement du fruit du travail du salarié. C’est le même combat que d’exiger que l’on dise que le déficit budgétaire est de plus de 40% des recettes au lieu de maquiller ce scandale en disant qu’il est 5,1%… rapporté au PIB (alors que 90% des français ne savent pas ce qu’est le PIB)
C’est le même combat que d’exiger que l’état avoue que le carburant, produit de premier nécessité, est taxé « à » 150% au lieu de nous leurer en disant 60% « dans » le prix de vente.
Et bien dautre situations ou l’état trompe volontairement le citoyen.
De telles manipulations sont fondamentalement antidémocratiques car une vrai démocratie ne peut fonctionner qu’avec un peuple correctement informé. On peut s’étonner qu’il n’y ait pas de sévères sanctions dissuasives contre ce genre d’abus.
Et pour couronner le tout, comment ne pas etre complotiste quand ça pue le complot de partout !!!
Votre analyse est biaisée.
Bien sûr que l’un des principaux problèmes concerne la fait que le travail ne paie plus du fait des charges, mais entre temps, ne fermez pas les yeux, regardez le film « Au boulot », de François Ruffin, on y voit brutalement ce que vous préférez ne pas regarder : le travail déduit aussi plus qu’il ne produit.
J’en veux pour preuve 2 rapports successifs Ifop / Moka Care / GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences ( https://www.ifop.com/wp-content/uploads/2025/03/rapport-danalyse-grande-enquete-sante-mentale-au-travail-moka.care-x-ghu-paris-x-ifop-vdef_compressed.pdf) où le travail rend malade.
Vous trouverez aussi de très bons exemples chez de grandes boîtes (Action, Amazon,…) où le salarié jeune et en pleine forme devient un corps malade et à jeter en peu de temps, bruyant une potentielle ressource économique pour en faire des corps en invalidité…
En somme,
– 1) trop de charge pour l’employeur mais aussi
– 2) trop peu de remise en question de nombre d’entreprises, avec un objectif de jeter des salariés une fois broyés et mis en invalidité
Contrairement à la vôtre, mon analyse n’est pas basée sur des impressions personnelles et un sondage IFOP, mais sur des données quantitatives sérieuses. Il est tout simplement faux d’affirmer que le travail est plus pénible aujourd’hui qu’il ne l’était hier, et c’est précisément la raison pour laquelle le nombre d’heures travaillées a été réduit dans les pays développés, pour des plus grands gains de productivité. De la même manière, votre affirmation selon laquelle « le travail détruit plus qu’il ne produit » ne repose, là encore, sur aucune réalité économique sous-jacente. Il y a, en économie, un concept que l’on appelle la destruction créatrice, qui décrit la disparition d’activités devenues obsolètes par la création de nouvelles activités productives.
Lisez le rapport et venez avec moi constater les dégâts des dérives managériale.
Cela fait 16 ans que je travaille en psychiatrie publique et clairement que vous remettiez en question le constat des professionnels en santé mentale me semble plutôt une mauvaise nouvelle pour notre économie, mais bon, libre à chacun de croire ce qu’il veut, et de faire l’autruche sur ce qu’il veut
C’est vrai que vos convictions semblent des plus détaillées et documentées.
Bref, restez dans vos illusions et regardez la valeur travail se dégrader.
Je suis apolitique, je ne suis ni LFI ni je ne sais quoi de vos projetctions, simplement un citoyen qui ne peut que constater que nos travailleurs vont mal et sont de fait moins productifs qu’ils le devraient
C’est vrai que vos convictions semblent des plus détaillées et documentées.
Bref, restez dans vos illusions et regardez la valeur travail se dégrader.
Je suis apolitique, et non syndiqué, je ne suis ni LFI ni je ne sais quoi de vos projections, personnene me dictera ce que je dois penser. Je suis simplement un citoyen de terrain qui ne peut que constater que nos travailleurs vont mal et sont de fait moins productifs qu’ils le devraient. Mais il semble beaucoup plus simple de remettre en cause les travailleurs que de se poser la question de pourquoi ils vont si mal.
D’ailleurs Pr Delfressy à Impact Santé il y a 2 jours disait qu’on se retrouvait dans une situation paradoxale avec des vieux en bonne santé et des jeunes en mauvaise santé, ce qui pose problème à notre système de santé et ne va que s’amplifier
Sur ce, restez sur vos convictions déconnectées du terrain.
Cordialement,
Je ne remets pas en question le constat de certains professionnels de santé ; je m’intéresse aux tendances de long terme. Vous ne pouvez pas généraliser votre cas personnel à l’ensemble des travailleurs, d’autant plus que vous travaillez dans un domaine très particulier. Dire que le travail en 2026 est moins pénible en moyenne qu’il y a deux siècles ne veut pas dire que l’on nie les problèmes de santé mentale existants. Cela me paraît évident.
Bonjour ,
Je trouve votre critique acerbe et injuste à l égard de Mr Ruffin.
Tout d abord il semble nécessaire de faire le distingo entre les « patrons » . Ceux vers qui ils adressent ces critiques sont finalement une minorité de grands patrons pour lesquels oui la masse salariale est une variable d ajustement comme une autre. Ne pas le voir serait de la mauvaise foi. Il ne s agit en rien de préjugés .
Quand à la réduction du temps de travail , oui en effet la réglementation imposerait de plus en plus de contraintes , largement détournées par la faille du télé travail ou des contrats cadres au forfait.
En somme ne voir qu une partie des choses comme en effet on peut le reprocher à Mr Ruffin ne permet pas une analyse hors des idéologies. Au prétexte de défendre une position je crois profondément qu il n’est pas utilisé d utiliser les procédés que l on reproche à ses opposants. C est en repenti d un capitalisme effréné que je permet ces nuances dont la liste n est pas exhaustive . Je la tiens a votre disposition.
Bonjour,
Vous trouvez la critique injuste, mais je m’efforce pourtant de rester factuelle.
Pourquoi vouloir distinguer les « patrons » entre eux ? Il y en a de bons et de mauvais, comme partout, et il est normal d’intégrer des calculs économiques en matière de gestion de la masse salariale… le monde de l’entreprise n’est pas Bisounours Land.
Ensuite, je me permets de vous contredire sur le reste : il est extrêmement risqué de contourner la réglementation contraignante, ne serait-ce qu’en matière de SMIC ou de licenciement.
De quels procédés parlez-vous ? De quel capitalisme effréné ? Nous sommes en France ; il serait plus juste de parler de « socialisme effréné ».
Peut-être que ce « socialisme effréné » dont vous parlez trouve sa source dans la façon dont le petit peuple tend peu à peu à se rendre vers l’esclavagisme et que ces gens qui font fonctionner la société ne font que constater la dégradation de leur condition de vie: caissières, infirmières, profs, policiers, agents d’entretien, éboueurs,… les professions essentielles au fonctionnement du pays se reconnaissent facilement au fait que ce sont les professions les plus mal payées.
On pourrait presque résumer par la question « dis-moi quel est ton salaire, je dirais quelle est ton importance au fonctionnement du pays ».
Vous préférez fermer les yeux sur ce que dénonce François Ruffin, c’est votre droit, alors allez jusqu’au bout: oui au retour à l’esclavage; non?
Pour éviter toute susceptibilité des lecteurs éventuels, je vais prendre mon propre cas : j’ai travaillé plus de 50 heures par semaine pendant 40 annuités, aussi bien comme technicien de terrain c.à.d de mes propres mains, comme commercial cadre de la vente d’usines, et aujourd’hui retraité aillant un âge approchant les 90 ans. Ce qui veut dire que le travail ne m’a pas réduit à l’état de larve. J’ai oublié de vous dire que j’étais du BTP.
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17 réponses
Depuis cinq décennies, le travail est dévalorisé voire suspect et culpabilisé. En conséquence , il semblerait que seulement 8% des actifs sont heureux d’aller travailler ! Cela montre que nous sommes voués à la décadence.
Est-ce que monsieur Ruffin connaît le travail et l’entreprise pour en parler ?
Le travail, depuis les 35 h de l’irresponsable Aubry est passé de l’état de valeur à nuisance !
Surtout le moins possible et le taxer « à mort » !
C’est le cas de le dire… ne nous étonnons pas que les employeurs essayent de sauver leur entreprise en employant le minimum de personnel.
Le travail dévalorisé et rabaissé à un temps de travail minimum obligatoire ne mérite plus d’être défendu dans une société qui ne rêve plus que loisirs et consommation !
En finir avec l’escroquerie de la « part patronale » c’est en finir avec un état fourbe qui trompe son peuple. La part patronale provient évidement du fruit du travail du salarié. C’est le même combat que d’exiger que l’on dise que le déficit budgétaire est de plus de 40% des recettes au lieu de maquiller ce scandale en disant qu’il est 5,1%… rapporté au PIB (alors que 90% des français ne savent pas ce qu’est le PIB)
C’est le même combat que d’exiger que l’état avoue que le carburant, produit de premier nécessité, est taxé « à » 150% au lieu de nous leurer en disant 60% « dans » le prix de vente.
Et bien dautre situations ou l’état trompe volontairement le citoyen.
De telles manipulations sont fondamentalement antidémocratiques car une vrai démocratie ne peut fonctionner qu’avec un peuple correctement informé. On peut s’étonner qu’il n’y ait pas de sévères sanctions dissuasives contre ce genre d’abus.
Et pour couronner le tout, comment ne pas etre complotiste quand ça pue le complot de partout !!!
Votre analyse est biaisée.
Bien sûr que l’un des principaux problèmes concerne la fait que le travail ne paie plus du fait des charges, mais entre temps, ne fermez pas les yeux, regardez le film « Au boulot », de François Ruffin, on y voit brutalement ce que vous préférez ne pas regarder : le travail déduit aussi plus qu’il ne produit.
J’en veux pour preuve 2 rapports successifs Ifop / Moka Care / GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences ( https://www.ifop.com/wp-content/uploads/2025/03/rapport-danalyse-grande-enquete-sante-mentale-au-travail-moka.care-x-ghu-paris-x-ifop-vdef_compressed.pdf) où le travail rend malade.
Vous trouverez aussi de très bons exemples chez de grandes boîtes (Action, Amazon,…) où le salarié jeune et en pleine forme devient un corps malade et à jeter en peu de temps, bruyant une potentielle ressource économique pour en faire des corps en invalidité…
En somme,
– 1) trop de charge pour l’employeur mais aussi
– 2) trop peu de remise en question de nombre d’entreprises, avec un objectif de jeter des salariés une fois broyés et mis en invalidité
Contrairement à la vôtre, mon analyse n’est pas basée sur des impressions personnelles et un sondage IFOP, mais sur des données quantitatives sérieuses. Il est tout simplement faux d’affirmer que le travail est plus pénible aujourd’hui qu’il ne l’était hier, et c’est précisément la raison pour laquelle le nombre d’heures travaillées a été réduit dans les pays développés, pour des plus grands gains de productivité. De la même manière, votre affirmation selon laquelle « le travail détruit plus qu’il ne produit » ne repose, là encore, sur aucune réalité économique sous-jacente. Il y a, en économie, un concept que l’on appelle la destruction créatrice, qui décrit la disparition d’activités devenues obsolètes par la création de nouvelles activités productives.
Bien sur les paresseux sont malades au travail……🤣🤣🤣🤣🤣
Lisez le rapport et venez avec moi constater les dégâts des dérives managériale.
Cela fait 16 ans que je travaille en psychiatrie publique et clairement que vous remettiez en question le constat des professionnels en santé mentale me semble plutôt une mauvaise nouvelle pour notre économie, mais bon, libre à chacun de croire ce qu’il veut, et de faire l’autruche sur ce qu’il veut
Vous prenez seulement une étude a charge qui amène de l eau a votre moulin……en écartant soigneusement tout ce qui ruinerait vos affirmations…..🤣🤣🤣🤣🤣
C’est vrai que vos convictions semblent des plus détaillées et documentées.
Bref, restez dans vos illusions et regardez la valeur travail se dégrader.
Je suis apolitique, je ne suis ni LFI ni je ne sais quoi de vos projetctions, simplement un citoyen qui ne peut que constater que nos travailleurs vont mal et sont de fait moins productifs qu’ils le devraient
C’est vrai que vos convictions semblent des plus détaillées et documentées.
Bref, restez dans vos illusions et regardez la valeur travail se dégrader.
Je suis apolitique, et non syndiqué, je ne suis ni LFI ni je ne sais quoi de vos projections, personnene me dictera ce que je dois penser. Je suis simplement un citoyen de terrain qui ne peut que constater que nos travailleurs vont mal et sont de fait moins productifs qu’ils le devraient. Mais il semble beaucoup plus simple de remettre en cause les travailleurs que de se poser la question de pourquoi ils vont si mal.
D’ailleurs Pr Delfressy à Impact Santé il y a 2 jours disait qu’on se retrouvait dans une situation paradoxale avec des vieux en bonne santé et des jeunes en mauvaise santé, ce qui pose problème à notre système de santé et ne va que s’amplifier
Sur ce, restez sur vos convictions déconnectées du terrain.
Cordialement,
Je ne remets pas en question le constat de certains professionnels de santé ; je m’intéresse aux tendances de long terme. Vous ne pouvez pas généraliser votre cas personnel à l’ensemble des travailleurs, d’autant plus que vous travaillez dans un domaine très particulier. Dire que le travail en 2026 est moins pénible en moyenne qu’il y a deux siècles ne veut pas dire que l’on nie les problèmes de santé mentale existants. Cela me paraît évident.
Bonjour ,
Je trouve votre critique acerbe et injuste à l égard de Mr Ruffin.
Tout d abord il semble nécessaire de faire le distingo entre les « patrons » . Ceux vers qui ils adressent ces critiques sont finalement une minorité de grands patrons pour lesquels oui la masse salariale est une variable d ajustement comme une autre. Ne pas le voir serait de la mauvaise foi. Il ne s agit en rien de préjugés .
Quand à la réduction du temps de travail , oui en effet la réglementation imposerait de plus en plus de contraintes , largement détournées par la faille du télé travail ou des contrats cadres au forfait.
En somme ne voir qu une partie des choses comme en effet on peut le reprocher à Mr Ruffin ne permet pas une analyse hors des idéologies. Au prétexte de défendre une position je crois profondément qu il n’est pas utilisé d utiliser les procédés que l on reproche à ses opposants. C est en repenti d un capitalisme effréné que je permet ces nuances dont la liste n est pas exhaustive . Je la tiens a votre disposition.
Bonjour,
Vous trouvez la critique injuste, mais je m’efforce pourtant de rester factuelle.
Pourquoi vouloir distinguer les « patrons » entre eux ? Il y en a de bons et de mauvais, comme partout, et il est normal d’intégrer des calculs économiques en matière de gestion de la masse salariale… le monde de l’entreprise n’est pas Bisounours Land.
Ensuite, je me permets de vous contredire sur le reste : il est extrêmement risqué de contourner la réglementation contraignante, ne serait-ce qu’en matière de SMIC ou de licenciement.
De quels procédés parlez-vous ? De quel capitalisme effréné ? Nous sommes en France ; il serait plus juste de parler de « socialisme effréné ».
Peut-être que ce « socialisme effréné » dont vous parlez trouve sa source dans la façon dont le petit peuple tend peu à peu à se rendre vers l’esclavagisme et que ces gens qui font fonctionner la société ne font que constater la dégradation de leur condition de vie: caissières, infirmières, profs, policiers, agents d’entretien, éboueurs,… les professions essentielles au fonctionnement du pays se reconnaissent facilement au fait que ce sont les professions les plus mal payées.
On pourrait presque résumer par la question « dis-moi quel est ton salaire, je dirais quelle est ton importance au fonctionnement du pays ».
Vous préférez fermer les yeux sur ce que dénonce François Ruffin, c’est votre droit, alors allez jusqu’au bout: oui au retour à l’esclavage; non?
Le problème n’est pas ce que l’employeur verse comme salaire à l’employé, mais plutôt ce que l’état ramasse à l’ employé au passage
Ah bon l esclavagisme règne en France…..le populisme insoumis pret a raconter ses sempiternelles bêtises….merci Jean Luc!!!
Pour éviter toute susceptibilité des lecteurs éventuels, je vais prendre mon propre cas : j’ai travaillé plus de 50 heures par semaine pendant 40 annuités, aussi bien comme technicien de terrain c.à.d de mes propres mains, comme commercial cadre de la vente d’usines, et aujourd’hui retraité aillant un âge approchant les 90 ans. Ce qui veut dire que le travail ne m’a pas réduit à l’état de larve. J’ai oublié de vous dire que j’étais du BTP.