C’est ce que pense (et espère) l’éditorialiste du Wall Street Journal. C’est ce que nous demandons régulièrement et espérons aussi. Le président français a laissé entendre que l’Europe avait peut-être déjà suffisamment de réglementations environnementales comme ça. Selon lui, « Nous sommes en avance sur les Américains, les Chinois ou toute autre puissance mondiale en termes de réglementation […] Maintenant, il faut qu’on exécute, pas qu’on fasse de nouveaux changements de règles, parce que sinon on va perdre tous les acteurs. On a besoin de stabilité. (…)». Il faut remarquer que, ces derniers temps, même à Bruxelles les choses bougent. Les propositions de l’Union européenne visant à interdire certains pesticides, ainsi qu’à obliger les gouvernements à restaurer et entretenir les forêts et les zones humides, se heurtent à l’opposition de certains élus. Le Parti populaire européen, le principal groupe de centre-droit au niveau de l’UE qui comprend des partis tels que les chrétiens-démocrates allemands, s’est prononcé contre ces deux composantes du Green Deal au motif que cela nuirait aux agriculteurs. L’UE tentera d’imposer une taxe carbone aux frontières sur les biens importés mais de nombreuses voix au sein de la Commission commencent à douter de cette mesure car elle ne suffira pas à sauver des emplois européens.
Nul doute qu’Emmanuel Macron et la Commission européenne aient fait des publications de l’IREF leurs articles de chevet, nous qui insistons depuis des années sur les ravages que font (et feraient encore si elles augmentaient) les normes environnementales. On ne peut pas sauver des emplois et (ré)industrialiser en imposant tous les jours de nouvelles réglementations aux entrepreneurs et à l’industrie ! Obliger les industries énergivores à abaisser, d’ici à 2030, leurs émissions de 62% par rapport à celles de 2005, au lieu de 43% précédemment, est une pure folie car les technologies pour le faire n’existent pas. Il ne resterait plus qu’à diminuer les productions et même à désindustrialiser ; et cette idée saugrenue d’appliquer une taxe carbone aux frontières alourdirait de quelques milliards la facture des importations continentales. C’est le consommateur européen qui paiera. Vivement une « pause verte » !
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3 réponses
La taxe carbone aux frontières alourdira certainement la facture des importations. Elle est même carrément suicidaire car qui empêchera les pays exportateurs vers l’UE (Chine, US, Brésil, etc.) de réserver les productions de leurs unités industrielles les moins émettrices de GES à l’export vers l’UE tout en conservant les productions plus carbonées pour leurs marchés locaux ?
Cette taxe carbone aux frontières est l’exemple même de la mesure guidée par les bons sentiments qui va provoquer ou simplement encore accélérer la fin de nombre d’industries en UE.
Le centre droit, le centre et la droite doivent franchement arrêter d’approuver toutes les lubies écologistes, comme ils le font depuis des décennies par paresse intellectuelle, bêtise et démagogie. Il est grand temps !
Bon courage à tous !
Pas une pause. Il faut en finir avec la fiction des effets du carbone et avec le déploiement des pseudo-énergies dites renouvelables qui ne produisent qu’une part infinitésimale des besoins quand elles produisent quoi que ce soit
Il finissent simplement de vider les caisses ou les silos de quelques uns et le réfrigérateur des autres c’est leur job. Quelle réaction après la seconde baisse de notations ?
Qu’attendre de gouvernements qui corrompent leur conseil constitutionnel et leurs constitutionnalistes ?
La prétendue réglementation environnementale est une farce comme le pacte de stabilité. Sur le terrain certains peut-être tous parviennent à s’en affranchir.
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3 réponses
La taxe carbone aux frontières alourdira certainement la facture des importations. Elle est même carrément suicidaire car qui empêchera les pays exportateurs vers l’UE (Chine, US, Brésil, etc.) de réserver les productions de leurs unités industrielles les moins émettrices de GES à l’export vers l’UE tout en conservant les productions plus carbonées pour leurs marchés locaux ?
Cette taxe carbone aux frontières est l’exemple même de la mesure guidée par les bons sentiments qui va provoquer ou simplement encore accélérer la fin de nombre d’industries en UE.
Le centre droit, le centre et la droite doivent franchement arrêter d’approuver toutes les lubies écologistes, comme ils le font depuis des décennies par paresse intellectuelle, bêtise et démagogie. Il est grand temps !
Bon courage à tous !
Pas une pause. Il faut en finir avec la fiction des effets du carbone et avec le déploiement des pseudo-énergies dites renouvelables qui ne produisent qu’une part infinitésimale des besoins quand elles produisent quoi que ce soit
Il finissent simplement de vider les caisses ou les silos de quelques uns et le réfrigérateur des autres c’est leur job. Quelle réaction après la seconde baisse de notations ?
Qu’attendre de gouvernements qui corrompent leur conseil constitutionnel et leurs constitutionnalistes ?
La prétendue réglementation environnementale est une farce comme le pacte de stabilité. Sur le terrain certains peut-être tous parviennent à s’en affranchir.
La baisse des rendement due au manque de fertilisant tuera les agriculteurs https://www.cairn.info/revue-etudes-sur-la-mort-2015-2-page-47.htm#:~:text=En violant les lois du,physique (l’érosion).
L’agronomie est une science la politique une entourloupe.
Pendant que vous palabrez, les portes de sorties de la spirale moyenâgeuse se ferment une après l’autre.