Journal d'actualité libéral
|
dimanche 8 mars 2026

La sociologue Monique Pinçon-Charlot, toujours plus complotiste et « post-capitaliste »

Temps de lecture : 2 minutes

Nos chers lecteurs connaissent notre humour… pince-sans-rire. Nous avons hésité à intituler notre pendule : « Pinçons-nous : Monique est toujours un Charlot »… Voilà en effet des décennies que nous devons supporter cette égérie de la sociologie à la gauche de la gauche qui nous explique combien les riches sont vraiment des gens très, très méchants. Sur le tard, elle vient de découvrir que, en plus, ils polluent comme des sagouins…

A vrai dire, l’idée est fort peu originale. On sait que depuis la chute du Mur de Berlin, qui a fait passer le monde de la lumière aux ténèbres, les crypto-marxistes sont orphelins. Aussi certains d’entre eux ont-ils eu la bonne idée d’investir l’écologie. D’aucuns se souviennent de l’ouvrage de Hervé Kempf, paru en 2007, intitulé de manière révélatrice Comment les riches détruisent la planète. Aujourd’hui, c’est donc au tour de Monique Pinçon-Charlot de commettre l’ouvrage Les Riches contre la planète, sous-intitulé Oligarchie et chaos climatique.

Pour la sociologue d’extrême gauche, les riches détruisent la planète

A cette occasion, l’ancienne directrice de recherche au CNRS vient de donner un long entretien à un hebdomadaire modéré (financé en partie par lesdits riches, via les subventions et autres aides à la presse…), L’Humanité magazine (4 septembre 2025). Elle y explique que la seule chose qui importe aux « ultrariches », « c’est la préservation de l’arbitraire absolu de leurs privilèges ». Or, « le climat est déterminé par les tenants du système capitaliste », si bien que notre sociologue propose, après d’autres, le terme de « capitalocène ». Mais que fait l’État ? Il « protège les riches ». Et le chef de l’État ? C’est un ancien de la Banque Rothschild. Et les médias ? Ils « appartiennent aux ultrariches ».

Puisque notre complotiste croit que « les riches sont en train de coordonner leurs luttes pour masquer l’arbitraire absolu de leurs privilèges », il n’existe qu’une voie : la « voie post-capitaliste ». Monique Pinçon-Charlot devrait la rencontrer à partir du 12 septembre à la Fête de l’Humanité, où elle bénéficiera, dixit le site, d’une « carte blanche » : « Je ne rate jamais une édition », confie-t-elle au magazine. « C’est un lieu de partage et d’accès à la réflexion, au savoir », « un laboratoire des possibles qui se construisent dans la joie ».

Illustration de couverture ©Anthony Morel via Wikimedia Commons

Recevez Contrepoints, le journal d'actualité libéral

Abonnez-vous gratuitement à notre journal d’actualité libéral. Recevez tous les matins une analyse libérale de l’actualité que vous ne trouverez nulle part ailleurs.


8 réponses

  1. Obscur..

    Un monde sans riche? ou un monde pauvre???

    et c’est quoi au juste le post captalisme..à part succéder au capitalisme??

  2. Les médiocres stériles ont toujours haï ceux qui créent et réussissent.
    C’est pathologique.
    En général ils s’épanouissent au contact des plus nuls qu’eux.

  3. C’est aussi à partir de cette date que le parti collecte auprès des entrepreneurs-donnateurs (capitalistes)les fonds pour vivre au-dessus de ses moyens en échange de promesses de marchés publics.

  4. Promenons-nous sur les marchés des pays pauvres : tous les impédimentas viennent de Chine. Quant aux structures pour recycler leurs propres déchets domestiques ou industriels, il n’y a rien. Les pauvres aussi détruisent la planète, et comme ils sont de plus en plus nombreux, du fait d’une démographie galopante… Mais la Gôche a ses propres Å“illères.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Soutenez Contrepoints – Le média libéral de l’IREF

L’IREF (Institut de Recherches Économiques et Fiscales) est une association indépendante, sans but lucratif, financée uniquement par des dons privés.

Faites un don et soutenez un journal 100 % libre, libéral et sans subvention publique.