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mercredi 15 avril 2026

Nouvelle Zélande et Australie : les électeurs rejettent la gauche « progressiste » et l’idéologie identitaire

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russie

Le week-end du 14 octobre, tous les regards étaient tournés vers les élections en Pologne. En même temps, des élections avaient lieu aussi en Nouvelle Zélande et un important référendum se déroulait en Australie. En Nouvelle-Zélande, le Parti national (conservateur) et le parti ACT, formant une coalition de centre-droit, devraient obtenir 65 sièges, soit plus de la majorité des 120 sièges que compte le Parlement néo-zélandais. Le Parti travailliste, qui avait obtenu une victoire écrasante lors des dernières législatives en 2020, se dirige vers une défaite sévère avec une projection de 32 sièges. Le plan pour 100 jours du Parti national comprend des réductions d’impôts, une suppression des formalités administratives pour les entreprises et une lutte accrue contre la criminalité et les bandes.

Les électeurs australiens ont massivement rejeté une proposition visant à accorder aux peuples autochtones (les aborigènes surtout) une place à part dans la Constitution du pays visant à reconnaître les populations indigènes comme étant les tout premiers habitants du pays. Plus de 60 % des Australiens ont dit non et le référendum a été perdu dans les six États. Le référendum a été présenté comme une tentative de « réconciliation » avec les aborigènes et autres peuples du détroit de Torres d’Australie, qui représentent environ 3,8 % de la population. Le Premier ministre travailliste Anthony Albanese a fait personnellement campagne pour cela et a appelé la population à voter oui. La plupart des politiciens conservateurs s’y sont opposés en faisant valoir  que, si la mesure était adoptée, elle provoquerait la discorde nationale et créerait un statut racial spécial. Certains ne sont pas plus égaux que d’autres…

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2 réponses

  1. Il n’y a que les abrutis de la République de France qui n’ont encore rien compris mais cela viendra, il faut encore vider les comptes épargnes des Français ce qui est en Marche.

  2. C’est une vérité historique que personne ne peut contester. Mais une Constitution n’est pas un livre d’histoire. Et franchement, entre nous, est-ce que cette inscription dans la Constitution améliorerait la vie quotidienne des autochtones? Quoique? Pourquoi ne pas demander l’inscription dans notre Constitution qu’il existe en France un peuple historique?

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