C’est le chiffre (à quelques millions près...) des économies à réaliser pour atteindre le fameux taux de 3 % du PIB de déficit budgétaire en 2013. Plusieurs chiffrages (dont l’un de l’IREF à paraître) démontrent que Bercy ne sait pas bien faire ses comptes (à moins que l’erreur soit délibérément voulue pour cause de propagande gouvernementale).
C’est le chiffre (à quelques millions près…) des économies à réaliser pour atteindre le fameux taux de 3 % du PIB de déficit budgétaire en 2013. Plusieurs chiffrages (dont l’un de l’IREF à paraître) démontrent que Bercy ne sait pas bien faire ses comptes (à moins que l’erreur soit délibérément voulue pour cause de propagande gouvernementale).
En effet pour réaliser le fameux 3 % de déficit en 2013, ce n’est ni 20 ni 30, mais 60 milliards d’économies qu’il faudrait faire pour relever le défi. Avec les embauches et les aides qui se multiplient chaque jour, les « économies » n’atteindront pas ce seuil.
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Une réponse
Dépenses publiques et compétitivité Pourquoi parler de 60 milliards et de 3% de déficit? Il faut parler de notre handicap vis à vis de l’Allemagne de 200 milliards de dépenses publiques. En faisant les réformes nécessaires, en supprimant les dépenses sans valeur ajoutée, en construisant des services publics performants, en supprimant toutes les synécures coûteuses on dégagera des possibilités de relance par la compétitivité.
Mais trop peu de gens parlent de ces axes de réformes: mille-feuille, retraites publics et régimes spéciaux (40 mds), reforme des statuts des enseignants et agents hospitaliers, réduction du nombre de fonctionnaires (44% de plus qu’en Allemagne, retout aux 39 ou 40 heures.
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Dépenses publiques et compétitivité
Pourquoi parler de 60 milliards et de 3% de déficit? Il faut parler de notre handicap vis à vis de l’Allemagne de 200 milliards de dépenses publiques. En faisant les réformes nécessaires, en supprimant les dépenses sans valeur ajoutée, en construisant des services publics performants, en supprimant toutes les synécures coûteuses on dégagera des possibilités de relance par la compétitivité.
Mais trop peu de gens parlent de ces axes de réformes: mille-feuille, retraites publics et régimes spéciaux (40 mds), reforme des statuts des enseignants et agents hospitaliers, réduction du nombre de fonctionnaires (44% de plus qu’en Allemagne, retout aux 39 ou 40 heures.