Le quotidien régional Ouest-France le plus diffusé baigne toujours plus dans le wokisme.
Le même jour, Ouest-France (10 août 2025) recèle deux pépites wokistes.
La première s’intitule « Une mise en scène qui combat toutes les inégalités » dans lequel est prononcé l’éloge de la dramaturge rennaise Marine Bachelot Nguyen, qui « continue de creuser le sillon d’un art militant ».
Elle déclare notamment : « 30 % de la population française est d’origine extra-européenne. S’il n’y a pas 30 % d’artistes racisés (sic) dans les programmations, dans les jurys, à la direction d’institutions, la culture n’est pas représentative de la société française ».
Une de ses collègues énamourées la félicite car elle réfléchit « aux questions de classe. Franchement, cela fait du bien ! ». De manière étrange, si tout doit être « paritaire » ou si l’on doit verser dans l’égalitarisme, notre dramaturge devrait se demander si 30 % de la population française d’origine extra-européenne payent 30 % des impôts…
La seconde pépite concerne une recherche inédite du quotidien sur la part des rues à nom propre portant des noms féminins dans notre pays.
Le constat est sans appel : les femmes n’en représentent aujourd’hui que 13,3 %, même si le chiffre a augmenté puisqu’il était de 9,5 % en 1987. Heureusement, sur la même période, des villes « progressistes » sont à la pointe du combat : + 15,3 % à Nantes, + 12,5 % à Rennes.
Les services de la Ville de Paris avancent que le pourcentage des rues « féminines » est passé de 6 % au début des années 2000 à 15 % en 2025.
Les noms les plus fréquents des rues « masculines » sont Louis Pasteur, Victor Hugo et Jean Moulin, des illustres inconnus qui n’en méritaient pas tant ; ceux des rues féminines, Jeanne d’Arc et Simone Veil. Mais comment expliquer la part congrue laissée à ces dernières ?
En réalité, l’article donne sans en tirer les conséquences trois raisons : plus de 92 % des 7,7 millions de voies dans notre pays ne font pas référence à un personnage (donc, moins de 8 % des voies ont un nom de personnage masculin ou féminin) ; il existe évidemment très peu d’espaces nouveaux à baptiser à nommer ; il y a très peu de débaptisations compte tenu des inconvénients et des coûts induits.
Pourtant, Ouest France cite cette contribution belge qui prétend que « l’espace urbain n’est pas neutre » et que « les rapports sociaux de sexe se matérialisent dans la ville ( ?) ». Vivement une place Rima Hassan ou un boulevard Mathilde Panot, même si nous conserverions pour notre part la voie sans issue Jean-Luc Mélenchon !
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22 réponses
A l’inverse, il existe des domaines où les minorités sont sur-representées, et franchement on s’en passerait.
Chez les politiciens, par exemple, le pourcentage de sourds et de malvoyants est bien plus élevé que dans la population générale…
Excellent !
Bravo.
Merci de ne pas mettre dans la même rubrique Jeanne la Lorraine et Simone Weil . Pourquoi ne pas leur associer de plus madame Halimi ?
Interdit de publication à la libération pour collaboration avec les nazis Français,Ouest France est devenu un journal qui ose tout!! Le groupe SIPA Ouest France reçoit 14.6 millions d’euros de subvention en 2023,la Loi européenne interdit des aides de l’état aux industries y compris la presse.
Je trouve votre article un peu caricatural. Si en effet il serait pas très judicieux de debaptiser des rues pour seule raison d’un manque de personnalité féminine. C’est un.fait, très peu de reconnaissance est faite aux femmes. Et si certaines personnes sont attentives pour faire évoluer les « traditions » c’est très bien. C’est un peu facile de ranger de tels vigilance au wokisme de même il n’y a pas besoin d’être partisans à LFI pour être attentif à la diversité des hommages de nos.hommes et de.nos.femmes qui sont rentrés dans l’histoire de notre pays oi même du monde.
Ouest France a oublié de protester contre l’utilisation Abusive de noms de fleurs MASCULINS : Les noms de rue des Coquelicots, des Iris, des Oeillets etc. devraient être proscrits !
La France gaspille déjà beaucoup trop d’argent au nom de « la culture » : intermittents du spectacle, spectacles soit disant « engagés » etc .Le talent n’a pas besoin d’assistanat !
Quant à la remarque concernant l’inégalité des « racisés » représentés dans notre pays… il n’y a qu’à voir le nombre de personnages blacks et/ou « beur » figurant dans les publicités à la télévision pour se convaincre du contraire.
Ce même journal a obtenu une autorisation délivrée par l’ARCOM pour diffuser des programmes TV sur la TNT. 1ères émissions prévues à la rentrée en septembre.
Pour être woke il faut être complètement stupide ainsi que leurs discours le démontrent, et le fait qu’ils sont incapables de s’en rendre compte!
« même si nous conserverions ». Même si demande le présent ou l’imparfait. Il faut dire « même si nous conservions »
 » Il faudrait qu’il y ait une place MP ou RH? même si nous conservions la voie sans issue… »
On disait « les si n’aiment pas les rait ».
 » Louis Pasteur, Victor Hugo et Jean Moulin, des illustres inconnus qui n’en méritaient pas tant. Débaptisons alors, pour mettre plus célèbres du moment que c’est féminin! Mais y-a-t-il plus célèbre?
Je suis curieux de savoir quel(le) est la personne qui, en Belgique, est l’auteur(trice) de cette pépite : « les rapports sociaux de sexes se matérialisent dans la ville ».
Et il y a même des quartiers « spécialisés » pour ça….
Oupsss!!
Pourquoi attachetons autant d’importance à des choses aussi futiles et insignifiantes et si peu d’importance à ceux qui créent la richesse et le monde matériel qui est le veritable apport humain sans lequel ces imbéciles n’auraient pas le loisir de nous débiter leurs conneries?
Parce que « les français » sont exactement connus pour ça » légèreté, futilité, insignifiante, « ma gueule… d’abord… les autres, ils se dem…
Il va nous falloir un Trump français pour mettre fin à tous ces délires sexistes, indigénistes.
Certes.
Bravo pour ces lectures. On sent que la compréhension reste difficile mais il faut persévérer.
Je suis de plus en plus convaincu qu’il en est du wokisme comme il en est du VIH.
À première vue, face à une maladie qu’il est facile de dépister et qui ne peut se transmettre que par contact sanguin ou sexuel, le simple bon sens aurait suffi à en endiguer la propagation. Pourtant, quarante ans après son apparition, la pandémie de SIDA ne recule pas : elle est en pleine recrudescence.
Tel est le wokisme : une injure à la raison que le simple bon sens suffirait à balayer… et qui pourtant nous aura sans doute tous étouffés d’ici les décennies qui viennent…
On pourrait remplacer les toponymes Robespierre par Madame de Lamballe… voilà une féminisation qui aurait une double utilité ! Et remplacer les avenues Lénine par des avenues Anastasia Romanov assassinée à l’âge de 17 ans par les génocidaires marxistes… Je serais par ailleurs curieux de connaître le passé de « Ouest-France » (ou son titre antécédent) sous l’Occupation… il me semble que c’est comme pour « Le Monde » ou « Sud-Ouest », ces journaux (leurs titres antécédents) ont été interdits à la libération… ces gens passés du vichysme à l’euro-socialisme, comme leur maître à penser François Mitterrand.
Il y a un domaine où les racisés sont parfaitement et plus que proportionnellement représentés, les prisons.
Mais là aussi, plus d’hommes que de femmes… Mais que fait Hidalgo?
Connaître l’histoire à toujours du bon. France Inter ne s’appelait elle pas Radio Paris sous l’occupation ?
Le wokisme est une abération. Il faut revenir à la logique et interdire ces propagations inventées de toutes pièces par des minorités qui cherchent à exister. Il n’existe sur notre terre que 2 SEXES, MASCULIN ET FEMININ, et ça personne ne peut l’ignorer ni le changer heureusement.