Un petit message à l’intention de ceux en France qui prétendent qu’il est impossible de résoudre le problème du déficit public qui gonfle une dette insupportable pour la génération suivante, voire qu’il est simplement impensable de freiner la hausse des dépenses sous le rythme de l’inflation : le Parlement portugais a approuvé jeudi la version finale du budget 2026 qui sera tout simplement le quatrième consécutif en excédent.
Et ce budget présenté par le gouvernement minoritaire de centre-droit, qui prévoit de nouvelles réductions d’impôts et une accélération de la croissance, comme quoi quand on cesse de matraquer fiscalement les agents économiques ils travaillent et prennent des risques, ce budget, donc, n’a pas suscité de blocage de la part des socialistes. Dans une Assemblée de la République qui compte 230 sièges, 91 députés ont soutenu le texte du gouvernement, tandis que 81 autres, dont les 60 membres du parti d’extrême droite Chega, ont voté contre. Les 58 élus du Parti socialiste se sont abstenus.
Dans le budget 2026, le gouvernement portugais table sur une croissance économique de 2,3% l’an prochain, après un taux de 2,0% attendu cette année. Le gouvernement prévoit également un excédent budgétaire de 0,1% du PIB en 2026, contre +0,3% prévu cette année, malgré une extension des baisses d’impôts aux entreprises et aux ménages à faible revenu.
Pour ce qui est de la dette publique, le ratio sur PIB, qui a culminé à plus de 134% en 2020, devrait être ramené à 87,8% l’an prochain, après un taux à 90,2% prévu cette année.
« Nous sommes un pays fiable qui croit en lui-même. Il s’agit d’un budget de confiance (…) et il contient tous les ingrédients nécessaires pour attirer davantage d’investissements, renforcer les opportunités en termes d’emploi et favoriser de meilleurs salaires », a déclaré le Premier ministre.
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5 réponses
« les ingrédients nécessaires pour attirer davantage d’investissements, renforcer les opportunités en termes d’emploi et favoriser de meilleurs salaires »
En France, à part de « meilleurs salaires », les autres items sont tabous pour la nouvelle gauche.
L’investissement est un gros mot, car il laisse à penser que les déjà riches vont s’en mettre plein les poches. Et l’emploi, quand on est décroissant, la gauche s’en fout. Du pouvoir d’achat en plus, comme dirait Coluche, leur suffit !
Le Portugal s’étant engagée dans la dénatalité il y a des décennies, les problèmes de dépenses publiques finissent par s’ajuster tout seuls alors qu’en France, tout concourt à mettre les finances publiques sous pression, entre natalité était restée soutenue, des employeurs usant de l’immigration de confort pour sous-payer le travail, rajoutez à ça 18 millions de retraités dont les pensions dépassent souvent le salaire des actifs cotisants (la France moins de 1% de la population mondiale, 6% des dépenses mondiales allouées aux retraites!)
Un bel exemple à méditer pour nos « Mozart » sans inspiration mais pléthoriques en diable. La France ne fait plus d’enfants mais elle regorge de lieux où l’on réfléchit à produire des règles pour le pas avancer et des taxes pour étouffer toute velléité d’un réveil salvateur, le tout dans un climat de fracturation sociétale, de bouleversement culturel et d’insécurité grandissante.
Les socialistes portugais ne sont pas les « pistolets roses de la justice fiscale »(*) que nous avons chez nous. Ils ont fait leur aggiornamento du marxisme en assurant ne pas être les « idiots utiles » des bolivariens et révolutionnaires que nous avons chez nous. Un type comme François Hollande, s’il prétend à une quelconque utilité politique, devrait travailler à rejoindre ses collègues portugais et autres socio-démocrates européens sur ce chemin salutaire, afin de nous vacciner une fois pour toute contre le fléau du collectivisme.
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5 réponses
« les ingrédients nécessaires pour attirer davantage d’investissements, renforcer les opportunités en termes d’emploi et favoriser de meilleurs salaires »
En France, à part de « meilleurs salaires », les autres items sont tabous pour la nouvelle gauche.
L’investissement est un gros mot, car il laisse à penser que les déjà riches vont s’en mettre plein les poches. Et l’emploi, quand on est décroissant, la gauche s’en fout. Du pouvoir d’achat en plus, comme dirait Coluche, leur suffit !
Sauf que le pouvoir d’achat est en baisse!
Le Portugal s’étant engagée dans la dénatalité il y a des décennies, les problèmes de dépenses publiques finissent par s’ajuster tout seuls alors qu’en France, tout concourt à mettre les finances publiques sous pression, entre natalité était restée soutenue, des employeurs usant de l’immigration de confort pour sous-payer le travail, rajoutez à ça 18 millions de retraités dont les pensions dépassent souvent le salaire des actifs cotisants (la France moins de 1% de la population mondiale, 6% des dépenses mondiales allouées aux retraites!)
Un bel exemple à méditer pour nos « Mozart » sans inspiration mais pléthoriques en diable. La France ne fait plus d’enfants mais elle regorge de lieux où l’on réfléchit à produire des règles pour le pas avancer et des taxes pour étouffer toute velléité d’un réveil salvateur, le tout dans un climat de fracturation sociétale, de bouleversement culturel et d’insécurité grandissante.
Les socialistes portugais ne sont pas les « pistolets roses de la justice fiscale »(*) que nous avons chez nous. Ils ont fait leur aggiornamento du marxisme en assurant ne pas être les « idiots utiles » des bolivariens et révolutionnaires que nous avons chez nous. Un type comme François Hollande, s’il prétend à une quelconque utilité politique, devrait travailler à rejoindre ses collègues portugais et autres socio-démocrates européens sur ce chemin salutaire, afin de nous vacciner une fois pour toute contre le fléau du collectivisme.
(*) Citation de l’excellent Docteur Malhuret