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vendredi 16 janvier 2026

Pourquoi faut-il plus de liberté et de concurrence au sein de l’école ?

Temps de lecture : < 1 minute

Lisa Kamen-Hirsig, professeur, essayiste et responsable de la communication de l’IREF, explique pourquoi il faut plus de liberté et de concurrence au sein de l’école.

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9 réponses

  1. C’est un problème fondamental ! Et il ne fait pas à l’héritage, mentionné dans cette vidéo, mais tout simplement à la capacité d’utiliser la langue française et les mathématiques, les deux étant indispensables au non–écroulement de l’économie.
    L’éducation à la maison fait peur, et cette peur est renforcée par la crainte d’une éducation islamiste.
    À mon avis une première mesure très simple serait de cesser de limiter l’enseignement sous contrat à 20 % des enseignants

  2. Effectivement la France a eu un excellent système scolaire qui a été détruit progressivement après mai 68, avec au départ la réforme Haby et le collège unique. Les idées de gauche ont envahi le système et l’ont complètement gangrené. Ce que dit Mme Kamen Hirsig est très pertinent mais elle oublie que la gauche sera vent debout devant un tel dispatching du budget de l’éducation nationale… elle supporte déjà mal que l’école privée sous contrat soit financée en partie par ce budget alors si en plus ce sont des écoles privées hors contrat ou des familles ça leur sera insupportable de ne pas pouvoir endoctriner tous les enfants …. Comme d’habitude le problème est en grande partie à gauche qui veut toujours plus d’égalité et aucun effort ni élitisme : on doit se caler sur les moins bons. Ce qui a entraîné une chute vertigineuse des niveaux… et avec Borne ça va encore s’aggraver car elle focalise plus sur l’éducation sexuelle (complètement débridée et inadaptée) des enfants des le plus jeune âge plutôt que sur l’acquisition des compétences de base (français maths histoire/geo etc)

  3. Il était un temps où l’on me demandait de former de « bons citoyens », carence notable de girigeants de l’époque. Le support public, privé ou familial est certes bien promu, mais le fond n’est pas traité. Les contenus sont à revoir d’urgence, au regard des NETIC bien sûr, mais surtout en condidérant les découvertes linguistiques du français. Par exemple 7 tests matématiques appliqués à des phrases révolutionnent leur grammaire. Un algorithme phonétique élimine les verbes irréguliers (sauf vous dites, vous faites et peut-être le verbe être au présent). Pourquoi les checheurs qui ont développé ces méthodes ont-ils disparu des radars?

  4. (Mon commentaire a disparu, je recommence)
    A mon avis, l’écroulement de l’école actuelle est le problème français numéro 1
    et pas seulement pour la transmission de l’héritage (je vois venir les blocages politiques à ce propos), mais pour l’économie en général, donc le niveau de vie de tous, ce qui va venir avec l’écroulement du niveau en français et en sciences.

    Il faudra longtemps pour que soit autorisées puis se multiplient les écoles privées, même soutenues par un système de bons, donc autant commencer rapidement. N’oublions toutefois pas qu’aux préjugés idéologiques se sont ajoutés la crainte d’écoles islamistes.

    Il y a une mesure simple qui aurait un effet immédiat : ne plus contingenter à 20 % la création de postes dans l’enseignement privé sous contrat. On verrait instantanément le nombre d’élèves y croître. C’est très simple mais malheureusement politique

  5. Les enseignants n’ont pas pour rôle principal d’éduquer leurs élèves. Cela revient presque exclusivement des parents.
    Les enseignants sont la pour instruire. L’instruction publique était présente avant l’Educ Nat. Mais les français attendent tout de l’état; et l’état s’ est empare de la mission. Il en en a fait un monstre plus penche sur son administration que sur sa fonction.
    Un ministre socialiste a bien dit qu’il fallait « dégraisser le mammouth ». Que l’état s’attache a valoriser les enseignants.

  6. Condorcet conçut en 1791 une Instruction Publique autonome et pluraliste. Son fils spirituel, Daunou, inventa le chèque éducation quelques années plus tard.

    La concurrence en matière d’éducation ( comme en toute autre) est au coeur de la pensée libérale que le Jacobin, étatiste et égalitariste, exècre et diabolise. Il lui préfère l’utopie socialiste anti-libérale et collectiviste. Au nom de cette chimère mortifère, le pédagauchisme a tué l’école qui instruisait. Vivent les inégalités naturelles. Elles seules dynamisent une société …libre.

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