Journal d'actualité libéral
|
vendredi 3 juillet 2026

Si vous avez besoin de faire une recherche plus précise,

utilisez notre moteur de recherche avancée !

Résultats de la recherche pour : Stefan Zweig – Page 1027

Obnubilés par la mode idéologique de l’ « anti-trumpisme », de nombreux journalistes et correspondants ont relayé la fausse information (fake news) de la chaîne ABC sur la possible mise en cause du président Trump par son ancien conseiller à la sécurité et ont fait semblant de ne pas remarquer le vote du Sénat en faveur de la réforme fiscale. Par la suite, le journaliste d’ABC a été mis à pied (il rejoint d’ailleurs plusieurs autres journalistes pour « fausses informations », y compris certains ayant appartenu à CNN
Le rapport de la Cour des comptes, qui établit le constat de l’échec coûteux de la politique de Santé, propose encore plus d’Etat au lieu de s’inspirer des réformes de libéralisation faites à l’étranger !
Le Figaro Magazine du 17 novembre 2017 faisait sa « Une » sur "Les hommes du Président". Cette garde rapprochée qui gouverne la France avec Macron ». L’IREF a regardé attentivement le parcours de ces collaborateurs. Pratiquement tous viennent du socialisme !
Les Français attendaient une baisse massive des dépenses publiques et, corrélativement, des prélèvements obligatoires. En définitive, les projets de loi de finances de l’Etat et de la Sécurité Sociale apportent surtout un grand chambardement au travers de la suppression partielle de l’ISF, transformé en IFI, de l’exonération de la taxe d’habitation de 80 % des foyers, de l’instauration d’une flat tax – le PFU– à 30 % sur les revenus mobiliers, d’une hausse de 1,7 % de la CSG et des baisses des cotisations maladie et chômage pour les
Si le macronisme a autant de compagnons de route ce n’est pas un hasard. Plus il s’occupe du peuple, plus un courant politique attire les admirateurs. Non pas parce que l’idéologie macronienne s’appuierait sur de solides bases philosophiques mais parce qu’elle répand la nécessité de la « prise en charge » des Français par un Etat omniscient et omnipotent. C’est le cas en économie et aussi dans la vie de tous les jours.
Obligé récemment de manger son chapeau, en repoussant d'une dizaine d'années sa promesse parfaitement démagogique de réduction accélérée du nucléaire, en ballotage incertain sur l'aéroport de Notre-Dame des Landes, le Ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, vient pourtant de nous signifier ces derniers jours que sa capacité de nuisance demeure intacte.
L’IREF faisait récemment un état des lieux du consensus scientifique et des recommandations des agences sanitaires concernant l’herbicide le plus utilisé au monde. Nous soulignions que le traitement politique et médiatique de la question du renouvellement de la licence du glyphosate dans l’Union européenne n’obéissait malheureusement pas à une démarche intellectuelle honnête et rigoureuse. La molécule incriminée serait plutôt un prétexte pour justifier une prétendue urgence d’obliger l’ensemble de l’agriculture à se tourner vers des cultures dites « biologiques ».
Et c’est logique puisqu’il refuse la concurrence, seul mécanisme à même d’apporter et de sélectionner les innovations nécessaires. Ainsi, à propos des administrations publiques, il est probable que la plupart auraient disparu, si la possibilité était ouverte à d’autres organisations de les concurrencer, bien avant la création de cet improbable fonds !
L’hôtellerie avec AirBnB, la mobilité avec BlablaCar, la distribution avec Amazon, nombreux sont les secteurs dans lesquels des entrepreneurs ont changé nos habitudes. L’immobilier fait pour le moment exception. Face à un tel immobilisme, les startups peuvent-elles pallier les déficiences du marché ?
De toutes les implications économiques de l’UE avec le marché mondial, peu de politiques ont été aussi débattues et critiquées que la politique agricole commune, ou PAC. C’est via la PAC que les agriculteurs de l’UE reçoivent 45 milliards d’euros de subventions chaque année, le but étant de maintenir la stabilité de l’agriculture européenne, d’assurer aux agriculteurs un revenu et des prix corrects, et de faire avancer le développement agricole entre les Etats membres. Mais en réalité, cette politique ne fait quasi rien d’autre que pousser à la surproduction, accaparer