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vendredi 3 juillet 2026

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Résultats de la recherche pour : Stefan Zweig – Page 1033

Encore un projet d’avenir pour la France. Encore des dizaines de milliards d’euros à dépenser. Et des propositions faites par des hauts fonctionnaires qui ne règleront pas les problèmes économiques et sociaux de la France. Au contraire.
Le 8e Week-End de la Liberté organisé par l’infatigable Patrick de Casanove était consacré aux « 100 jours d’Emmanuel Macron sous le regard de Frédéric Bastiat. Laissez faire ou se laisser faire ? ». La réponse n’est pas difficile à deviner. Les nombreux libéraux présents, les intervenants, tout comme les auditeurs, se sont montrés très sceptiques à l’égard des réformes lancées par le nouveau président.
Le nouveau président souhaite que les Français investissent davantage dans ce qu’il nomme « l’économie productive », à savoir dans les entreprises françaises. Pour ce faire, il adopte une politique clairement « anti-immobilier » visant à décourager les Français d’investir dans ce secteur, qu’il assimile improprement à « l’économie improductive ». Autrement dit, Emmanuel Macron a choisi de substituer à la traditionnelle « carotte » fiscale le « bâton » pour battre les contribuables propriétaires. Cette méthode coercitive se révèlera-t-elle concluante ?
Philippe Nemo s’élève à juste titre contre l’irréflexion fiscale et tente d’y remédier avec talent. A la conception socialiste qui considère l’impôt comme un outil de redistribution de la richesse illégitime des riches, il oppose la conception libérale selon laquelle l’impôt est la contrepartie des services publics offerts par l’Etat dans le cadre d’un contrat implicite. Il fait ainsi reposer la fiscalité sur les principes anciens de la justice fiscale commutative, celle d’un échange égal entre parties libres, voire de la justice distributive, plus adaptée aux communautés restreintes d’autrefois, respectueuse

N’en déplaise à M. Mélenchon qui prépare la révolution, le monde se porte beaucoup mieux depuis que le marxisme recule. En effet, selon la Banque Mondiale, la mortalité infantile a chuté de 73 % dans le monde depuis les années 1960. D’un taux de mortalité de 120 pour 1 000 naissances, on est tombé à […]

Mais quand la France va-t-elle réformer sa Fonction publique ? Notre système est le plus privilégié et le seul à ne pas avoir été corrigé après la crise de 2008. Voici quelques données qui devraient inciter les Pouvoirs publics à agir.
Ainsi, on vient d'apprendre que le Président de la République va prochainement renforcer le Gouvernement d'un Haut-Commissaire aux Retraites, rattaché à la Ministre des Solidarités. Pourtant les retraités auraient tort de se réjouir trop vite de ce nouveau Haut-Commissariat, dont le titre même indique suffisamment qu'il n'est pas du tout créé pour s'occuper d'eux, mais pour faciliter la prochaine réforme des retraites, aux contours et au contenu plus qu'incertains. Quoi qu'il en soit, les seniors ont sans doute échappé au pire, puisque finalement ce Haut-Commissariat ne serait pas dévolu à
Certes, à Paris, les prix de l’immobilier continuent de monter. Au deuxième trimestre 2017, selon l’indice Notaires/INSEE, les prix des appartements parisiens ont augmenté de 6,6% sur un an. C’est dû notamment à la rareté du marché organisé par la Mairie qui préempte à tout va pour transformer le plus possible de mètres carrés en logements sociaux. Paris est en pointe, mais c’est la politique de la France depuis des lustres qui est coupable de cette inflation de logements sociaux.
Voilà plus de quatre mois qu’Emmanuel Macron a pris ses quartiers à l’Elysée. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’on peine grandement à entrevoir la cohérence entre ses déclarations tonitruantes et ses décisions subséquentes. La pensée du nouveau président est, nous dit-on, « complexe » : le serait-elle au point qu’il s’y perde lui-même ? Petit florilège des incohérences les plus flagrantes de la politique d’Emmanuel Macron.
On peut se réjouir de plusieurs déclarations du ministre de l’Education, M. Blanquer. On le suit beaucoup moins lorsqu’il annonce une hausse du budget du ministère de l’Education de 1,2 milliard d’euros, soit 2,5% d’augmentation. Pareil en ce qui concerne la ministre de l’Enseignement supérieur, Mme Frédérique Vidal, lorsqu’elle prévoit une hausse du budget des Universités de 700 millions d’euros en 2018. Une hausse qui intervient alors que le budget 2017 avait été, lui aussi, augmenté de 750 millions d’euros par rapport à 2016. Ce sont, pour le moment, les