Journal d'actualité libéral
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vendredi 12 juin 2026

Société

Les manifestations d’enseignants se sont déroulées sur les thèmes du manque de personnel et de la revalorisation des salaires d’enseignants. Double exagération : l’Education Nationale ne manque pas de moyens,
Les pauvres sont-ils en train de se multiplier en France ? Prenant un recul nécessaire face au débat de ces dernières semaines sur l’écart entre riches et pauvres, débat
« L’Université d’Eté de la Nouvelle Economie a rétabli la vérité sur la crise… La démocratie et le marché ne peuvent fonctionner que grâce à l’éthique ». Déclarations de Christian
Déclaration surprise du Ministre de l’Education Nationale. Peu importent les sureffectifs, les coûts prohibitifs de nos enseignants : les élections approchent. Où sont les promesses de maîtrise budgétaire et
On oppose souvent capitalisme et économie de don et de partage. En fait, ce sont les pays riches, et les gens les plus riches de ces pays, qui donnent
A en croire le gouvernement, il procède à des coupes sombres dans la fonction publique. Colère des syndicats. Donc, la charge fiscale devrait diminuer. Il n’en est rien ; pourquoi
« Sarkozy retourne sur le terrain du social », titrait Le Figaro du 18 avril dernier. Après la promesse d’une prime de 1000 euros pour les salariés des entreprises
La volonté et le courage font souvent défaut aux dirigeants politiques. Ce n’est pas le cas pour Scott Walker, nouveau gouverneur républicain de l’Etat du Wisconsin. Il a tenu tête
Entre 40 et 50.000 fonctionnaires aujourd’hui contractuels (et parfois CDD à vie, ce qui est illégal) vont être titularisés, aux frais des contribuables. Les syndicats imposent leur solution. Commentaires
Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF, rêve de trouver un emploi à Bruxelles. On le comprend : un salaire de départ à 4.350 euros (qui peut monter à
Ils entraînent des dépenses supplémentaires ; ils n’hésitent pas à développer la fonction publique ; ils sont à la fois irresponsables et dépendants : une proposition de loi organique
La pénibilité du travail des grutiers et manutentionnaires du port de Marseille, c’est trois heures par jour, douze par semaine, pour un salaire mensuel entre 3.000 et 5.000 euros