Le réseau Mec est un réseau social 100 % bienveillant et masculin. A l’origine, Mec Paris est une marque de vêtement engagée. Comme l’exprime son fondateur, l’idée a été d’ériger un réseau social en non-mixité, car il y a beaucoup de problèmes sur les réseaux sociaux quand on est un homme. Enfin un endroit où nous, les hommes, nous nous sentons complétement en sécurité ! En effet, les excroissances numériques reproduisent des stéréotypes de genre et du sexisme à l’encontre des hommes par le biais des réseaux sociaux. Comment cela fonctionne-t-il ? Pour s’assurer d’une communauté exclusivement masculine, il est demandé une carte d’identité, vérifiée par un prestataire, pour s’inscrire.
Vous avez été scandalisé par cette information ? Votre sang n’a fait qu’un tour ? Vous avez eu des hauts-le-cœur ? Rien que de très normal.
Elle est pourtant strictement conforme à la réalité, vocabulaire affligeant à l’avenant, à l’exception du fait que nous avons substitué au terme « femme » le terme « homme » et que nous avons omis de préciser que des tests sont en cours pour accepter les « femmes trans »… Le réseau s’appelle avec force élégance Meuf. Il a été fondé par une « entrepreneuse féministe (sic) », Claire Suco.
Démarche sincère ? Goût du lucre ? Peu importe. Il va de soi que notre presse a été à l’unisson pour chanter les louanges de ce réseau « 100 % féminin », tout en omettant de préciser qu’il est également 100 % discriminatoire au sens de l’article 225-1 du code pénal.
De deux choses l’une : soit on considère que la « discrimination » devrait être supprimée, ce qui se soutient parfaitement ; soit on considère qu’elle est justement réprimée et, dans ce cas, elle doit s’appliquer à toutes les discriminations contre les femmes comme contre les hommes.
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3 réponses
je suis une femme et je dois dire que le feminisme, le entre femmes, le solidarité feminime … et autres Ne soule
Ce que vous ne comprenez pas, c’est que le mot « discrimination » et tous ceux qui appartiennent au même champ lexical ont changé de sens : n’est capable par nature de discrimination que le mâle blanc hétérosexuel et patriarcal. C’est lui l’oppresseur et tous les autres sont des opprimés. L’inverse ne peut être et ne sera jamais vrai.
Par conséquent, ce nouveau réseau social s’applique bien à lutter courageusement contre la discrimination, puisqu’il écarte des rangs des ses utilisateurs l’oppresseur ontologique et constitue donc un refuge pour les opprimés.
Quand à cet article 225-1 du Code Pénal, écrit, on le rappelle, par des mâles blancs hétérosexuels dans le but de normer la société qu’ils oppriment, il ne fait que montrer à quel point la loi de notre pays est en retard sur l’Histoire. Mais aussi vrai que nos vaillants militants féministes ont réussi, de haute lutte, à faire inscrire le droit à l’avortement dans notre Constitution, ils en viendront à bout ; ce n’est qu’une question de temps.
Dès lors, interdire des propos de haine tels que les vôtres, acte de salut public s’il en est, deviendra enfin possible et permettra enfin à la France d’accéder au sommet du progrès humain.
Ne rigolez pas, messieurs-dames : c’est en train d’arriver, tout près de chez vous, et la majorité d’entre vous continue de voter pour ceux qui se soumettent sans même s’en cacher à ce mouvement.
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3 réponses
je suis une femme et je dois dire que le feminisme, le entre femmes, le solidarité feminime … et autres Ne soule
Bien vu. Encore une qui veut du buzz pour gagner son pain sans gluten quotidien.
Ce que vous ne comprenez pas, c’est que le mot « discrimination » et tous ceux qui appartiennent au même champ lexical ont changé de sens : n’est capable par nature de discrimination que le mâle blanc hétérosexuel et patriarcal. C’est lui l’oppresseur et tous les autres sont des opprimés. L’inverse ne peut être et ne sera jamais vrai.
Par conséquent, ce nouveau réseau social s’applique bien à lutter courageusement contre la discrimination, puisqu’il écarte des rangs des ses utilisateurs l’oppresseur ontologique et constitue donc un refuge pour les opprimés.
Quand à cet article 225-1 du Code Pénal, écrit, on le rappelle, par des mâles blancs hétérosexuels dans le but de normer la société qu’ils oppriment, il ne fait que montrer à quel point la loi de notre pays est en retard sur l’Histoire. Mais aussi vrai que nos vaillants militants féministes ont réussi, de haute lutte, à faire inscrire le droit à l’avortement dans notre Constitution, ils en viendront à bout ; ce n’est qu’une question de temps.
Dès lors, interdire des propos de haine tels que les vôtres, acte de salut public s’il en est, deviendra enfin possible et permettra enfin à la France d’accéder au sommet du progrès humain.
Ne rigolez pas, messieurs-dames : c’est en train d’arriver, tout près de chez vous, et la majorité d’entre vous continue de voter pour ceux qui se soumettent sans même s’en cacher à ce mouvement.