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vendredi 16 janvier 2026

5G : l’industrie française à la traîne

Temps de lecture : 2 minutes

russie

Dans le cadre de France 2030, un plan d’investissement massif pour la réindustrialisation du pays, le gouvernement a adopté un décret très attendu sur la 5G. Entré en vigueur le 5 janvier, il vise à réduire significativement le montant des redevances dues pour l’utilisation de la bande de fréquences 2,6 GHz dédiée à la 5G. Le nouveau dispositif devrait mobiliser plus de 750 millions d’euros d’ici 2025, et ainsi aider les entreprises à se convertir à cette technologie – notamment par le déploiement de réseaux privés.

En matière de 5G, l’industrie française est à la traîne. C’était déjà la conclusion d’une mission parlementaire en 2022, qui indique que «la posture globale des industriels français vis-à-vis de la 5G est en retrait», et que «la grande majorité du tissu industriel français est dans une posture (…) attentiste». Manquant d’informations, de ressources ou d’offres adaptées, certaines industries rencontrent également des difficultés d’accès aux fréquences, de terminaux compatibles, ou n’ont tout bonnement pas conscience des enjeux que la 5G représente pour le futur de leurs activités.

En comparaison, l’Allemagne, première puissance industrielle européenne, réalise bien plus de tests dans ses usines et ses aéroports. Alors qu’on observe des déploiements significatifs outre-Rhin – en particulier dans le secteur automobile – la France ne compte que trois exceptions aux avant-postes (ASN, Arcelor-Mittal et Acome). Il faut dire que l’administration française ne facilite pas la tâche aux industriels. S’ils veulent déployer leur propre réseau 5G, deux options se présentent à eux : soit faire «une demande raisonnable» aux opérateurs nationaux, soit demander au régulateur des télécoms – l’Arcep – une fréquence sur la bande de 2,6 GHz qui leur est réservée.

Du fait de cette complexité réglementaire, on ne compte que 12 autorisations en France pour créer des réseaux privés industriels – contre 170 en Allemagne. Une situation inquiétante qui a fini par faire réagir l’Arcep, et qui pourra certainement s’améliorer avec la nouvelle mesure gouvernementale. Mais la compétitivité de l’industrie française continuera à s’affaiblir tant que la complexité bureaucratique et le poids de l’Etat dans l’économie ne seront pas remis en cause.

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3 réponses

  1. Il est normal que la France soit à la traine DANS TOUS LES DOMAINES, puisque c’est un Pays socialocommuniste !

    1. Bonjour Astérix, je dirai même plus, la France est désormais un pays escrolo-socialo-macrono-communiste, le tout sous la houlette de l’escroquerie carbo-climatique en bande organisée, profitant exclusivement aux puissances économiques étrangères ! Tous les ingrédients du déclin de la France sont réunis, entrainant inéluctablement le déclassement des Français. Merci. Bonne libération de C02

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