Ce devait être l’objectif du siècle pour tous les pays de la planète ! Atteindre zéro émission nette de dioxyde de carbone d’ici le milieu du siècle afin de lutter contre le changement climatique. On a donc distribué des dizaines et des dizaines de milliards de dollars et d’euros pour forcer la transition vers les énergies vertes en prenant de nombreux risques, dont la hausse du prix de l’énergie et l’affaiblissement des secteurs industriels. Cette politique n’a pas vraiment pris auprès des électeurs, comme le montre le succès grandissant des partis populistes un peu partout. L’opinion commence à changer. Selon un sondage publié la semaine dernière par le Times de Londres, environ 39 % des Britanniques estiment que les inquiétudes concernant le changement climatique sont exagérées, ou ne savent pas très bien quoi en penser. C’est une évolution importante par rapport aux sondages précédents : 25% affirment même carrément qu’il n’y a pas de vraie menace, ils n’étaient que 16 % en 2021. De même, seulement 23 % des personnes interrogées pensent que les politiques climatiques créeront des emplois, et elles sont plus nombreuses à croire qu’elles auront au contraire un effet négatif plutôt que positif sur l’économie : 30% contre 25 %.
Plus encore, même les électeurs qui pensent que le changement climatique est un problème réel ne le considèrent pas comme le plus important. Il figure en bas de la liste des priorités des électeurs en Grande-Bretagne, ainsi que presque partout ailleurs en Europe. En Allemagne, longtemps bastion de la neutralité carbone, les sondages réalisés avant les élections de février dernier ont révélé que seuls 25 % des électeurs classaient le climat parmi les trois enjeux les plus importants. Selon un autre sondage, 41 % des personnes interrogées souhaiteraient que l’Allemagne agisse davantage pour lutter contre le changement climatique, contre 55 % il y a seulement deux ans.
L’alarmisme climatique dans les médias et chez les politiques a de moins en moins d’impact et risque de provoquer l’effet inverse. A force de crier au loup, les populations se mettent à douter.
18 réponses
l’allemagne pollue a tour de bras et on controle l’atmosphère chez nouspour nous taxer un peu plus
Bravo
Il reste quand même une très forte proportion de la population qui n’a pas encore compris qu’on nous prenait pour des demeurés.
Quand j’étais gamin à la campagne, j’entendais souvent la même rengaine comme « on n’a pas eu d’hiver » ou « y a pu de saison ».
Maintenant que j’ai 66 ans, j’entends la même chose avec un habillage qui se prétend scientifique. La grosse différence entre hier et aujourd’hui, c’est le pognon que ce canular nous coûte !
J’ai presque votre âge. Cela fait 55 ans que je skie. J’ai appris à skier dans le Jura, à l’époque on y skiait au mois d’avril. A l’époque le chauffage d’un logement à Lyon nécessitait 25 % d’énergie en plus (toute chose étant égale par ailleurs). Maintenant je fais des économies de chauffage et de ski aussi !
Jouer sur les peurs pour prendre l’argent des citoyens n’est pas nouveau et jusque là ça a marché
Vu le matraquage médiatique en France et le poids des médias pravdaiens, ce sera plus dur en France! En tout cas, sans doute plus long…
Le bon sens commence à l’emporter
L’alarmisme climatique est le prétexte des déchus de la gauche radicale pour accuser « le capitalisme » de tous les maux.
C’est également l’échec patent des religions : les gens qui ont besoin de cette béquille métaphysique n’ont plus de transcendance et la recherchent dans un nouvel animisme apocalyptique en adorant « Gaïa »
C’est la revanche des marxistes de tous poils qui prennent une revanche sur la capilotade de leur Eden soviétique en 1989. Ils sont tous devenus pastèques.
Enfin, c’est le prétexte des politiciens qui, incapables de traiter les sujets par leur incompétence (économie, organisation, fonctions de l’Etat…), se saisissent du sujet dans l’illusion de l’action qui « sauve la planète » mais qui a de nombreux effets délétères dont la ruine de l’industrie et de l’économie sous les « bonnes intentions » et la mièvrerie écologiste.
Il est grand temps que les « politiques climatiques » ruineuses soient stoppées.
Merci pour vos articles !
Vive la liberté !
Vous avez raison, Chirac avait sorti cette phrase célèbre : « notre maison brûle et nous regardons ailleurs ».
Je ne sais pas si notre maison a brûlé mais nos finances sont bel et bien cramées !
« les finances brûlent et nous regardons ailleurs ».
Carihc
L’hystérie écoloclimatique conduit chez nous à détruire l’industrie automobile européenne au profit d’un simple déplacement des pollutions. Elle conduit à la destruction de l’industrie nucléaire civile qui produit de l’électricité parfaitement verte, en abondance et bon marché. Elle décrète inutilisables des logements parfaitement confortables. Elle prétend restreindre les déplacement automobiles des citoyens modestes. Elle décrète nos vaches pollueurs en chef et prétend nous faire avaler des protéines d’insectes et des « viandes » artificielles produites en usine. Elle cherche à faire disparaître nos agriculteurs en leur imposant des normes impossibles…. En fait l’hystérie écoloclimatique est gouvernée par une cohorte de cryptocommunistes qui ne se remettront jamais de l’effondrement de l’URSS. Il est inadmissible que le capitalisme qui apporte le confort à une fraction croissante de l’humanité l’ait emporté. Il faut donc enrôler l’apocalypse climatique comme nouvelle arme de lutte contre un système économique insupportablement efficace !
Que c’est triste que le libéralisme de l’IREF n’arrive pas à intégrer les problématiques environnementales (il y a le climat mais aussi la pollution et la perte de biodiversité)!
Le fait que l’opinion publique devient moins préoccupée de l’évolution du climat n’est pas une preuve que le problème n’existe pas mais le reflet d’une vision à court terme.
Et puis, faire de la politique ne devrait pas se résumer à suivre l’opinion ressortant des sondages.
On les intègre mais avec lucidité et prudence. Sans passion et idéologie.
Notre soleil est une étoile qui nous réchauffe en se consumant. Il y a paraît-il des milliards d’années que ça dure. Cependant comme tout ce qui se consume, un jour est consumé. Depuis le temps que ça dure la boule s’est considérablement réduite et se réduira de plus en plus vite, comme la boule de neige fond au soleil.
Les couches successives qui sont consumées produisent plus ou moins de chaleur selon leur composition.
Quoiqu’il en soit un jour les océans seront évaporés, et pour sûr, la vie aura disparu bien avant.
Que nous luttions contre la pollution et les excès qui impactent la nature est à notre portée. Mais que nous souhaitions commander au soleil, alors là il faut être drôlement prétentieux. Certains ont trouvé dans le réchauffement un mobile pour réorienter à leur avantage les flux financiers.
Mais la fin reste inéluctable.
MERCI pour ce texte vrai et raisonnable!
… les dizaines et les dizaines de milliards de dollars et d’euros, …
quelle en est la part qui en a été dispersée à des roitelets de républiques bananières, lesquels se la sont gardée dans la poche pour leur plaisirs personnels ?
Les changements climatiques ont été bien plus importants avant que l’homme apparaisse sur terre. C’est donner à l’homme plus d’importance qu’il en a dans l’évolution de la vie sur terre. De toute façon, la terre continuera à tourner autour du soleil quoi qu’il arrive a la température, l’homme n’est qu’un accident de la vie
Les géologues savent qu’après chaque disparition catastrophiques des espèces,(Il y en a eu 5) il biodiversité a explosé. De toute façon avant que la vie n’apparaisse sur terre il n’y avait que de l’azote et du C02 ce qui n’a pas empêché la vie de s’exprimer dont l’un des derniers maillons est l’home ( et la femme bien entendue)