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samedi 9 mai 2026

En dix ans, la France connaît la deuxième plus forte progression du risque de pauvreté et d’exclusion sociale en Europe

Temps de lecture : 2 minutes

La pauvreté toque à la porte de la France. Eurostat a publié une étude consacrée à l’indicateur AROPE (At Risk Of Poverty or social Exclusion), qui mesure la part de la population menacée par la pauvreté ou l’exclusion sociale dans les pays européens. Cet indicateur repose sur trois catégories complémentaires :

Dans ce cadre, la situation française s’est nettement détériorée sur les dix dernières années. La part de la population concernée est passée de 18,7 % à 20,8 %. En chiffres absolus, cela représente une hausse importante, avec environ 11,7 millions de personnes en 2016 contre 13,9 millions en 2025. Autrement dit, plus de deux millions de personnes supplémentaires se retrouvent aujourd’hui dans cette zone de fragilité sociale.

Si l’on compare cette évolution à celle des autres pays européens, il y a de quoi s’inquiéter. Sur dix ans, la France affiche la deuxième plus forte augmentation en pourcentage de population concernée par le risque de pauvreté et d’exclusion sociale, avec une progression d’environ 11,2 %. Seule la Norvège fait légèrement plus, autour de 11,8 %, bien que son niveau global reste bien inférieur à celui de la France en 2025 (16,1 %). En termes de points de pourcentage, la France détient même la première place, avec une hausse de 2,1 points sur 10 ans.

Cette trajectoire contraste avec la tendance observée à l’échelle de l’Union européenne. En moyenne, celle-ci est passée de 23,7 % en 2016 à 20,8 % en 2025, soit une baisse d’environ 12,2 %. Autrement dit, là où la plupart des pays européens parviennent à réduire la part de leur population exposée à ces risques, la France suit une direction inverse.

Plusieurs États affichent même des progrès remarquables, notamment en Europe de l’Est. La Roumanie enregistre une baisse d’environ 40,4 %, la Bulgarie de 29,3 %, et la Pologne de 27,2 %. Ces évolutions soulignent un rattrapage social rapide dans la plupart des pays de l’Est, contrastant avec la dégradation française.

Autre fait marquant : pour la première fois en dix ans, la France atteint désormais le niveau moyen européen. La France qui, auparavant, se situait toujours en dessous de cette moyenne rejoint aujourd’hui la tendance générale européenne.

Ces chiffres français doivent sérieusement être pris en compte. Ce risque de pauvreté et d’exclusion sociale nous montre bien que le modèle économique français ne fonctionne pas. Chers décideurs politiques français, il serait temps d’agir, non ?

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8 réponses

  1. L’une des conséquences de l’institutionnalisation de la doctrine socialiste en France depuis les années 1980.
    Qu’en sera-t-il dans dix ans avant ou après les émeutes mensuelles ?

  2. La Roumanie, la Bulgarie, la Pologne font des progrès. Bien. Mais n’est-ce pas par une couche de leur population que l’on retrouve chez nous ? (si nécessaire, je pourrais en parler plus précisément)

      1. ok. Et les « gens du voyage », comme on dit si bien, qui volent, violent, et tuent à tour de bras, à quand un retour chez eux, même si, merci sarkozy, ils font partie de l’Europe ?

  3. « La pauvreté toque à la porte de la France », dites-vous. Mais je ne vois nullement dans l’article, le mot « magique ». Car ce qui toque à la porte, ou parfois la force, c’est l’arrivée massive de pauvres venus de pays pauvres. Pauvres, ils quittent leurs pays, pauvres ils arrivent en France, et alimentent automatiquement les chiffres de la pauvreté, qui doit être prise en charge par le contribuable, qui lui est forcément français. Vous l’avez compris, le mot magique, c’est « immigration », concurrente objective des français les plus modestes.

    1. … et bien fomentée par la gauchardise boboïste qui n’a plus que ça pour exister et le patronat qui a une main d’œuvre quasi gratos à portée de main. Et nous, pauvres autochtones, non gôôôôôchistes ni bien-pensants, devons subir tout ça en essayant de voter correct quand ceux qui ont du bon sens sont au rendez-vous, comme Reconquête ou Identités Libertés, tout le restant étant à jeter dans la géhenne d’urgence…

  4. La gauche devrait s’en réjouir, sa puanteur sophiste qui promet le bonheur et apporte la pauvreté lui fabrique des clients! La droite devrait sans cesse dénoncer, preuves à l’appui, cette escroquerie inhumaine… paradoxalement elle est bien indulgente ! Mais est elle vraiment de droite?

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