Menée par Santé publique France et l’Anses, l’étude Pestiriv a fait parler d’elle lors de ce mois de septembre. Relayée par les médias, elle affirme que les riverains de parcelles de vignes sont plus exposés aux « pesticides ». Selon Libération, « l’usage de ces substances chimiques par les viticulteurs est le principal facteur de contamination des riverains et de leur environnement. » Mais derrière ces titres de presse inquiétants, se cache une réalité plutôt rassurante.
En effet, ce que retient la presse est du même acabit que « l’eau ça mouille ». C’est une évidence que vivre près des vignes expose davantage aux produits phytosanitaires utilisés par les viticulteurs, surtout lors des périodes de traitement. Une personne vivant loin de toute culture est forcément moins touchée. Pour autant, cette exposition est dans des proportions très faibles. Dans un article du Point, Géraldine Woessner explique que « les niveaux mesurés dans l’étude restent très largement en deçà des seuils associés à un risque sanitaire. » Pour les auteurs de l’étude, cette dernière ne soulève pas d’alerte sanitaire car les niveaux de pesticides mesurés ne dépassent pas les limites prévues par la réglementation. « Les niveaux mesurés apparaissent globalement cohérents avec les scénarios d’exposition anticipés lors des évaluations réglementaires ». L’AMM (autorisation de mise sur le marché), remplit donc son rôle de protection des usagers et des riverains et les « évaluations réglementaires anticipent correctement les niveaux d’exposition observés sur le terrain. »
Autrement dit, les conclusions de l’étude Pestiriv, contrairement aux titres aguicheurs de la presse habituée à l’agribashing, sont rassurantes. L’exposition actuelle et réelle des riverains aux « pesticides », utilisés par le conventionnel comme le bio, n’a aucun effet néfaste sur la santé.
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8 réponses
« Les conclusions de l’étude Pestiriv sont rassurantes. L’exposition actuelle et réelle des riverains aux « pesticides », utilisés par le conventionnel comme le bio, n’a aucun effet néfaste sur la santé. »
L’impact des traitements de la vigne sur la santé des riverains n’est pas l’objet de l’étude Pestiriv. Votre conclusion est mal formulée. Vous êtes vous même viticulteur, tous mes encouragements.
Certes, les seuils d’exposition officiels sont respectés mais ces limites sont-elles pertinentes? Il ne semble pas.
Suite à un contentieux porté par plusieurs associations, la Cour administrative d’appel de Paris a ordonné à l’État de revoir les protocoles, jugés insuffisants, d’évaluation et d’autorisation des pesticides.
De façon générale, il est assez évident qu’une norme fixée par l’État en fonction d’un niveau de connaissances scientifiques à une époque donnée ne peut pas être gravée dans le marbre.
Il est de plus en plus documenté que les pollutions de toute nature, outre qu’elle se cumule et du fait en particulier de ce cumul, ont un effet défavorable sur la santé.
On ne peut pas éternellement se réfugier derrière des normes dépassées pour contester toute démarche de progrès en matière de santé.
Cher Martin
Il semble que vous ne soyez peu au fait de la législation relative aux Pesticides en vigueur au niveau de l’UE (molécules) et au niveau national (produits formulés);
il s’agit du processus le plus complet et sophistiqué au monde dont les évolutions se succèdent à un rythme extrêmement soutenu.
Les seules molécules qui ne respectent pas l’évolution continue des normes et quevraient donc etre interdites d’usage comme le Cuivre ne bénéficient de passe-droit que du fait de la main mise des ONG vertes sur les décisions finales.
La presse. de gauche ment…. du moins tord -t-elle la réalité dans le sens du catastrophisme toujours évoqué en toute ambiguïté. Combien connaissons nous de molécules « potentiellement » ou « présumées » toxiques, cancérigènes, perturbatrices…quoique considérées non toxiques par les tests officiels. Le plus réussi est la confusion volontaire entre un certain raccourcissement de la durée de vie due à l’exposition à un produit toxique et une augmentation de la mortalité… Ainsi voit on inscrit sur les ponts d’autoroute » pollution, 40 000 morts par an etc, etc…
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8 réponses
« Les conclusions de l’étude Pestiriv sont rassurantes. L’exposition actuelle et réelle des riverains aux « pesticides », utilisés par le conventionnel comme le bio, n’a aucun effet néfaste sur la santé. »
L’impact des traitements de la vigne sur la santé des riverains n’est pas l’objet de l’étude Pestiriv. Votre conclusion est mal formulée. Vous êtes vous même viticulteur, tous mes encouragements.
Certes, les seuils d’exposition officiels sont respectés mais ces limites sont-elles pertinentes? Il ne semble pas.
Suite à un contentieux porté par plusieurs associations, la Cour administrative d’appel de Paris a ordonné à l’État de revoir les protocoles, jugés insuffisants, d’évaluation et d’autorisation des pesticides.
De façon générale, il est assez évident qu’une norme fixée par l’État en fonction d’un niveau de connaissances scientifiques à une époque donnée ne peut pas être gravée dans le marbre.
Il est de plus en plus documenté que les pollutions de toute nature, outre qu’elle se cumule et du fait en particulier de ce cumul, ont un effet défavorable sur la santé.
On ne peut pas éternellement se réfugier derrière des normes dépassées pour contester toute démarche de progrès en matière de santé.
Cher Martin
Il semble que vous ne soyez peu au fait de la législation relative aux Pesticides en vigueur au niveau de l’UE (molécules) et au niveau national (produits formulés);
il s’agit du processus le plus complet et sophistiqué au monde dont les évolutions se succèdent à un rythme extrêmement soutenu.
Les seules molécules qui ne respectent pas l’évolution continue des normes et quevraient donc etre interdites d’usage comme le Cuivre ne bénéficient de passe-droit que du fait de la main mise des ONG vertes sur les décisions finales.
Alors, comment est il possible que la durée de vie s’allonge ? Les pesticides protègent les vieux ?
La presse de gauche ment comme à l’habitude, c’est sa spécialité!
La presse. de gauche ment…. du moins tord -t-elle la réalité dans le sens du catastrophisme toujours évoqué en toute ambiguïté. Combien connaissons nous de molécules « potentiellement » ou « présumées » toxiques, cancérigènes, perturbatrices…quoique considérées non toxiques par les tests officiels. Le plus réussi est la confusion volontaire entre un certain raccourcissement de la durée de vie due à l’exposition à un produit toxique et une augmentation de la mortalité… Ainsi voit on inscrit sur les ponts d’autoroute » pollution, 40 000 morts par an etc, etc…
La pollution ne tue que les gens de droite
Alors, comment est il possible que la durée de vie s’allonge ? Les pesticides protègent les vieux ?