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lundi 24 août 2026

Incendies de forêt : au-delà du débat climatique, les enseignements de Fontainebleau et de l’Aquitaine

Temps de lecture : 5 minutes

Les incendies de Fontainebleau, puis ceux de Gironde et des Landes en 2026, ont ravivé le débat sur le rôle du réchauffement climatique. Si celui-ci peut favoriser la propagation des feux en période de sécheresse, expliquer ces catastrophes par cette seule cause conduit à négliger d’autres facteurs essentiels sur lesquels il est possible d’agir.

Un incendie est un phénomène multifactoriel. Il résulte toujours de la rencontre entre une source d’ignition, un combustible, des conditions météorologiques favorables et un contexte de prévention plus ou moins efficace.

Fontainebleau : une vulnérabilité ancienne

L’incendie de juillet 2026 a souvent été présenté comme une conséquence directe du réchauffement climatique. Pourtant, les archives montrent que la forêt de Fontainebleau a connu de grands incendies bien avant que cette question n’occupe le débat public.

Le massif présente naturellement plusieurs facteurs de vulnérabilité : sols sableux très filtrants, peuplements importants de pins sylvestres particulièrement combustibles, sous-bois inflammables et fréquentation parmi les plus élevées des forêts françaises.

Les départs de feu y sont essentiellement d’origine humaine : imprudences, travaux, feux de loisirs, actes volontaires, sans oublier les départs observés à proximité des routes, voies ferrées ou lignes électriques. Des moyens spécifiques ont été engagés afin d’améliorer la surveillance préventive. Le climat ne crée pas le feu ; il peut seulement favoriser sa propagation lorsque la végétation est desséchée et que le vent souffle.

Les enseignements de l’Aquitaine

Les incendies de Gironde en 2022 puis ceux de l’été 2026 montrent que les mêmes mécanismes se retrouvent dans la forêt landaise. On y retrouve une essence très combustible, le pin maritime, des sols sableux et une forte fréquentation touristique.

De même, le Sud est régulièrement soumis à des feux, et là encore, le réchauffement climatique est mis en avant, comme ce fut le cas en 2017 ou bien en 2020 en Australie, sans parler des incendies de Los Angeles de 2025, dont la similarité avec ceux d’Aquitaine en 2026 concerne hélas la destruction de zones urbanisées (billet n° 34 sur mon site, les autres articles s’y trouvent également). Les contextes sont certes différents, mais les causes réelles restent les mêmes et pas uniquement recentrées autour du réchauffement atmosphérique.

Les épisodes de sécheresse et de vent expliquent la rapidité de propagation des flammes, mais ils ne suffisent pas à justifier l’ampleur des sinistres. L’organisation de la prévention et de la lutte joue un rôle tout aussi déterminant.

L’expérience acquise depuis plusieurs décennies dans les Landes montre qu’une stratégie efficace repose sur un ensemble cohérent d’aménagements :

Voies de circulation : elles devraient être encadrées par des pare-feu (au moins 20 m de part et d’autre), puis d’une gestion différenciée des peuplements sur une cinquantaine de mètres afin de réduire la combustibilité (débroussaillements, priorisation des feuillus, réduction de la densité des pins, etc.). Dans le cas des incendies de Biscarrosse (2026) et de La Teste (2022) causés par l’inflammation de véhicules, cette mesure aurait probablement limité l’ampleur des incendies.

Pare-feu, coupures de combustible : En milieu forestier, un maillage plus important de pare-feu significatifs, associé aux pistes de la Défense française contre les incendies (DFCI), constituerait une zone d’appui pour les pompiers, qui pourraient ainsi plus aisément guider ou contrer le feu. Cela permet aussi aux moyens aériens d’optimiser l’effet des largages d’eau ou de retardant. Il s’agit également de dispositifs indispensables pour la mise en œuvre des feux tactiques (contre-feux), sachant que pour les engager, il est important que les pompiers puissent se retirer en sécurité en cas de changement de vent.

Ces mesures de coupes de bois sécuritaires (coupes rases) sont de plus en plus contestées par des mouvements ou associations, comme on a pu le voir à La Teste, la coupe d’arbres étant par certains décriée comme étant un « écocide » (voir article supra).

L’accès à l’eau : des mesures ont été engagées, mais restent insuffisantes, l’objectif étant de réduire la distance pour faire rapidement le plein d’eau des camions de pompiers. Ici encore, les agriculteurs travaillent de concert avec les pompiers, apportant leurs tonnes à eau pour arroser les zones critiques. Ce point mérite d’être souligné, à l’heure où les agriculteurs sont pointés du doigt par la réglementation et par certaines idéologies.

Les moyens : L’insuffisance des moyens aériens a été évoquée : aéronefs en maintenance, flotte réduite, difficulté à obtenir d’autres moyens de l’Europe… Si l’on met en regard les moyens déployés sur certains évènements actuels à l’étranger, voire sur certains volets environnementaux parmi lesquels la lutte pour le climat, on ne peut que constater que la guerre du feu est l’enfant pauvre du système !

De même, la réglementation environnementale affecte le coût et le fonctionnement des camions de lutte : ils sont soumis à la taxe carbone, ce qui est aberrant pour des engins qui justement sont destinés à limiter les émissions de carbone ! Le système Ad Blue, que la règlementation environnementale rend également obligatoire sur les engins forestiers, induit par ailleurs des problèmes de fonctionnement et d’approvisionnement.

La politique, l’économie : Chaque kilomètre de piste DFCI ou chaque hectare de coupure de combustible représente un investissement modeste au regard du coût humain, écologique et économique de plusieurs dizaines de milliers d’hectares détruits, des habitations perdues et des moyens exceptionnels engagés pour combattre les flammes.

Un arrêté préfectoral impose aux propriétaires riverains des forêts le débroussaillement à leur frais, sur 50 m autour des habitations et le long des voies d’accès. Cette mesure, souvent mal acceptée et donc imparfaitement appliquée, peut s’avérer insuffisante lors d’incendies majeurs, notamment par vent fort. Elle présente en outre des difficultés de mise en œuvre, les travaux reposant sur des propriétaires aux intérêts parfois divergents. Il serait temps que la stratégie de prévention des incendies soit étudiée avec plus de sérieux. Ainsi que je l’ai déjà écrit dans d’autres articles, le débroussaillement règlementaire de 50 mètres est inefficace et seul un pare-feu en bordure des zones urbaines peut contribuer à les sauver.

Le maillage des pistes DFCI et des coupures de combustible apparaît, dans certains secteurs, insuffisant pour permettre une attaque rapide et offrir les conditions de sécurité nécessaires aux interventions ou à la réalisation de feux tactiques.

L’exemple des incendies de La Teste (2022) ou de Biscarrosse (2026), déclenchés à proximité d’axes de circulation, montre également l’intérêt que pourraient présenter des pare-feu plus larges et une gestion différenciée de la végétation le long des voies de communication afin de limiter la propagation initiale.

Au-delà des aspects techniques, une politique de prévention suppose aussi d’accepter certains aménagements forestiers. L’ouverture de pistes, la création de coupures de combustible ou la réduction locale de la densité des peuplements peuvent susciter des oppositions, alors qu’ils constituent des éléments essentiels de la sécurité des populations, des biens et des massifs forestiers.

Une approche globale du risque

Le réchauffement de l’atmosphère contribue probablement à accroître la combustibilité de la végétation lors des périodes sèches. Mais c’est la météorologie qui induit les situations de sécheresses. De plus, l’ampleur d’un incendie dépend également de la nature des peuplements, de la topographie, de la rapidité de détection, de l’accessibilité des secours, des moyens disponibles et surtout de la qualité de la prévention.

L’enjeu n’est donc pas d’opposer le climat aux autres facteurs, mais de construire une politique cohérente de gestion du risque. Chaque kilomètre de piste DFCI, chaque coupure de combustible, chaque réserve d’eau ou dispositif de surveillance représente un investissement modeste au regard du coût humain, écologique et économique d’un incendie majeur.

 

Une version plus détaillée de cet article est accessible sur mon site : https://www.affaireclimatique.fr/page5.html

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l’auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.

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23 réponses

  1. Avant les paysans faisaient leur bois et le débroussaillage l’hiver jusqu’à fin février début mars et mettaient le feu dans les petits tas des broussailles, aujourd’hui vous faites ça vous avez une amande, voilà le résultat des grattes papiers qui se disent défendre la nature et écologiste, ces gens ne connaissent rien sinon taxer et interdire! et tous les jours on nous parle de réchauffement climatique, télé radio, ils non que ces mots là ( réchauffement climatique) a la bouche de façon à bien pouvoir nous inventer toutes sortes de taxes pour sauver la planète, sauf que la France ne représente même pas1% de la pollution et que la France à elle toute seule ne sauvera pas le monde sans oublier que pendant ce temps là les autres avancent et nous on régresse.

  2. Le débat climatique n’est qu’une excuse pour taxer et contraindre. Tirer des enseignements de ces incendies n’est pas pour demain, avec le débat climatique la terre est devenue trop basse pour nettoyer et entretenir les forêts, sans oublier qu’au delà d’un débat climatique il y a les climatodébiles qui font feu de tous bois pour que les forêts de tous temps entretenus ne le soient plus. Le dernier point est celui qui entre dans la nouvelle culture Républicaine celle de fabriquer des fainéants. A titre d’exemple j’ai à proximité de chez moi une écolo, 3 chats, un chien et des cabanes à oiseaux aux quatre coins et en limite de propriété pour laisser les déchets aux autres mieux encore tout autour de sa propriété du gazon synthétique cela évite de tondre et fait fuir les chats dans les propriété voisines ?!! Et pour bien planter le décor de ces écolos, fâchée avec son voisin direct qui a planté des arbres et quelques feuilles tombent sur sa pelouse synthétique. C’est cela les écolos de la fainéantise avant tout.

    1. Vous trouvez qu’il y a un débat climatique? Quand on invite des gens qui pensent tous pareils, il n’y a pas de débat.

  3. Merci pour cette analyse claire et sensée ! Si seulement elle pouvait être comprise et suivie d’effets…
    La libre circulation dans les zones forestières est essentielle pour une protection et une intervention efficaces, mais aussi pour la faune, piégée par clôtures et barrières !

  4. Le problème ça n’est pas le réchauffement climatique. Le problème c’est la volonté d’implantation de panneaux photovoltaïques là où ça a brûlé par le plus grand des hasards…. Et oui comme par hasard la carte des feux correspond à l’implantation de panneaux mais comme il y avait des opposants il a fallu régler le problème. Les agriculteurs mettaient des bâtons dans les roues en allant aider les pompiers alors la préfète de Gironde (récemment nommé par Macron) a décidé de les arrêter et de les empêcher d’aller en Gironde en faisant appel aux forces de l’ordre pour les empêcher d’accéder sur les lieux s’ils enfreignaient ses ordres…. Et oui c’est bien dommage que les réseaux sociaux diffusent ce que nous cachent soigneusement les merdias…. C’est aussi pour cela qu’il faut museler les RS….. allez vous en parler ?

  5. Tous ces bavards qui nous saoulent avec le réchauffement climatique n’ont donc rien prévu.? Ce sont les derniers qui peuvent prétendre qu’ils ne savaient pas !
    Il faut se débarrasser de tous ces incompétents qui trouvent dans la politique le moyen de faire carrière sans risques grâce au baratin… ça va faire du vide !
    Mais au moins que l’on nomme tous les ministres qui n’ont rien anticipé et que l’on flingue leur carrières. Là l’inéligibilité devrait s’imposer.

  6. Merci de ce très intéressant article.

    Une question naïve ou stupide me vient à l’esprit : pourrait-on, à proximité des mers ou des océans, implanter des centrales nucléaires, seule source puissante d’énergie (et non les vaines et ruineuses énergies intermittentes, comme l’éolien et le solaire, chères aux escrologistes) et à un coût acceptable, destinées à alimenter des usines géantes de dessalement de l’eau de mer ? Cette eau douce servirait à  » humidifier  » les sols et à irriguer des cultures et serait acheminée par un réseau de canalisations.

    Évidemment, ce serait un investissement considérable . Mais, en regard du coût considérable (économique, humain, environnemental, …) récurrent et croissant des sécheresses (notamment pour l’agriculture) et des incendies de forêts, ces investissements se justifieraient à moyen et à long terme.

    En outre, cette activité préventive d’ « humidification des sols et d’irrigation éviterait de solliciter excessivement les nappes phréatiques et pourrait contribuer à les reconstituer.

    Enfin, cette mise à disposition de grandes quantités d’eau d’irrigation pourrait servir à mettre en œuvre une politique forestière favorisant la plantation de feuillus en échappant à la néfaste monoculture des résineux et autres pins ; au passage, cela permettrait de préserver notre patrimoine paysager composé de forêts de feuillus (chênes, hêtres, etc.) qui est menacé par la « résinification  » qui tend à transformer des forêts angevines en pinèdes méridionales.

    J’aimerais connaître l’avis de personnes vraiment compétentes, ce qui n’est pas mon cas. Nous sommes en présence de tendances lourdes (réchauffement, dessèchement, etc.) face auxquelles nous employons des vaines et coûteuses  » rustines « , comme le combat contre les incendies courageusement mené par les héroïques et admirables pompiers. À une évolution de fond lourde, pourrait-on répondre par une politique préventive structurelle à moyen et à long terme ?

  7. Comme d’habitude ce sont les écologistes qui causent problème contre la lutte des incendies! Une race d’irresponsables idéologisés.

  8. Merci pour cet article fort intéressant.
    La proposition concernant les voies de circulation paraît tellement évidente qu’il est étonnant que rien n’ait été entrepris dans ce sens jusqu’à présent.

  9. Certes, les moyens de lutte ont été négligés par tous les gouvernements successifs, mais il serait bon aussi chercher ailleurs. Systèmes de mise à feu volontaires pour satisfaire les lobbys du photovoltaïques. Il est plus facile d’implanter des panneaux solaires quand tout à été brulé.

  10. Tout à fait d’accord avec l’analyse.
    Pour faire court, il convient tout d’abord de laisser aux forestiers, propriétaires, la gestion des forêts selon le code forestier établi de longue date avec l’expérience. Ensuite, d’écarter une fois pour toute l’écologie politique de la gestion de l’environnement. Ses membres comme ses affidés, grands connaisseurs de la paresse et du monde des fêtards ont choisi ce domaine pour percer en politique, exclusivement. Des lobbyistes s’en servent pour réorienter les flux financiers. Et les victimes de leur influence pleurent.
    Une mesure fiscale aiderait au débroussaillage, la suppression de la taxe foncière sur les propriétés boisées. Mais ça l’Etat l’oublie, comme la commande de Canadair.

  11. Dans le cadre de la lutte contre le tabagisme, il n’y a plus de cendrier dans les voitures … donc les fumeurs jettent les mégots par la fenêtre du véhicule.
    Conclusion : soit faire remettre des cendriers par les constructeurs dans les voitures, soit interdire de fumer en conduisant . On interdit bien de téléphoner en conduisant.

        1. En voiture tu peux faire un arrêt cigarette. L’éteindre comme il le faut et le mettre dans un récipient ou une bouteille vide.

  12. Article très intéressant ; je ne suis pas un expert sur le sujet mais je n’ai pas l’impression que l’on ait tiré les leçons des incendies de 2022 ; quand on voit les images vues d’avion, de ces immenses forêts avec ces alignements géométriques d’arbres de la même essence cela pose question ; de plus quand on voit que dans l’urgence, on crée des pare-feux, cela amène d’autres questions. En termes d’aménagement du territoire, d’aménagement et de gestion de ces immenses forêts ; pourquoi ne pas quadriller toutes ces forêts par de multiples pare-feux délimitant des zones d’une superficie déterminée ; comme expliqué dans l’article, l’encadrement des axes de circulation par de larges pare-feux est une bonne idée, à appliquer aussi autour des zones d’habitation ; enfin, et pour une vision à plus long terme , évidemment en prenant en compte la nature des sols, il faut sérieusement envisager de diversifier les essences plantées, comme le préconise l’ONF et ainsi réduire la part des résineux qui présentent pas mal d’inconvénients. Enfin, il faut revoir l’aspect législatif ; en effet, le code de l’environnement vient, au moins en partie, en contradiction avec le code forestier. Pour terminer, voir l’article très intéressant, concernant ce sujet et paru ce matin, sur le site de Boulevard Voltaire.

  13. Le marronnier de la canicule/clim s est transformé en un vieux marronnier des incendies de forêt
    Et tout le monde ressort une foultitude de yakafokons et de poncifs approvisionnés par les medias avec leurs bateleurs de foire

  14. Je crois que tout ou presque a été dit et ma modeste contribution ne servira qu’à confirmer que le réchauffement climatique n’explique pas tout, que tous les écologistes de salon devraient se calmer, de même que l’armada parisienne de fonctionnaires qui prétendent tout régenter devraient éviter les réglementations et autres diktats alors qu’ils ne connaissent rien au sujet. Question : pourquoi n’a t on pas envoyé sur les feux comme moyens supplémentaires les canons à eau que la police entrepose en attendant les manifestants ?

  15. Excellente analyse, aussi bien pour les causes, que pour les moyens insuffisants mis en œuvre !
    Je suis entièrement d’accord avec tout ce qui a été décrit.
    Ce ne sont pas tout ces incompétents en la matière : les journalistes robotisés, les « ESCRO »logistes, et autres politiques, qui « bavassent » sur toutes les chaînes, pour nous exposer leurs « vérités », en oubliant, souvent, de parler des manques de moyens, qui arrangent beaucoup de monde ! La confiance diminue. Le gouvernement n’a pas fait grand chose pour augmenter les moyens de lutte, par exemple l’annulation d’achat de Canadair, ou d’installations de « bassines », etc…
    Je suis persuadé, mis à part les accidents, les imprudences, l’inconscience, que la majorité des incendies est d’origine CRIMINELLE, pour « récupérer » des terrains « occupés » pour des installations genre panneaux solaires ou autres, d’une manière « économique » et forcée, ou terroriste, dont les motivations en sont très diverses.
    En ce qui concerne le changement climatique, sans nier l’impact humain, qui me paraît bien faible, par rapport aux forces de la nature !
    LA TERRE EST VIVANTE !!!

  16. N’en déplaise aux écologistes, En France comme ailleurs, les incendies de forêt ne sont pas une nouveauté. Certes le réchauffement climatique aggrave la situation mais rien qu’au siècle dernier, notre pays a connu d’énormes incendies, sans compter dans un lointain passé où notre planète a dû s’adapter à des périodes de glaciation et de réchauffement !
    A propos d’écologie : les propriétaires sont tenus de débroussailler leur terrain MAIS de nombreuses entraves existent… au nom de la préservation de la biodiversité !
    Je viens d’apprendre que le simple débroussaillage de nos fossés donne lieu à des demandes d’autorisations avec paperasses à la clef !
    Une écologie inefficace si on en juge par l’état de notre pays car trop souvent prétexte à la levée d’impôts et taxes et de bureaucratie.

  17. Article impeccable d’objectivité. Vous auriez pu également rappeler l’incendie du 19 au 15 août 1949 dans les Landes qui a brûlé 52 000 hectares et entrainé 82 décès. Il n’y avait pas ce centrage sur le réchauffement climatique (qui existait pourtant bien – cf les années 30, notamment 1934 – et 1947) mais qui illustre parfaitement un des problèmes que vous citez dans les causes (complexes) : des moyens insuffisants (en l’occurence pompiers moins bien équipés, pas de moyens aériens entre autre)

  18. Je ne suis pas un spécialiste de l’histoire agricole concernant les Landes. Personnellement j’étudie celle de ma région. Les anciens savarts , pâturés par des moutons ont été convertis en sapinières au milieu du 19éme siècle pour fournir du bois de mine.
    Pratiquement toute la viande de mouton est maintenant importée.
    Pourquoi pas des moutons dans de larges coupe-feu dans les Landes ?

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