Le gaspillage de l’argent public n’est que le dernier des soucis de la bureaucratie européenne. Ursula von der Leyen a validé le plan de relance français, conforme aux règles fixées par l’Union européenne. Les Etats membres doivent allouer, au minimum, 37 % des fonds à la transition écologiste et 20 % à la transition numérique. Bercy est fier de présenter un plan où ces taux atteignent 50 % et 25 %. Certes, certains regrettent que la France ne se soit pas engagée à se réformer structurellement pour contrer la hausse de la dette. Mais à Bruxelles, la dette ne semble pas être un problème…
Ce plan de relance européen, qui accorde à la France 40 milliards d’euros de subventions en plus du plan français de 100 milliards, génère à due concurrence un endettement au niveau de l’UE. Il s’ajoutera à l’endettement national. Un impôt européen est déjà prévu, par prélèvement supplémentaire sur les TVA nationales, pour rembourser la gabegie du « quoi qu’il en coûte » et de la relance « verte ».
Avec son plan, l’UE renforce son emprise sur les Etats et prend le risque de déstabiliser leurs finances, voire de ruiner ceux qui sont en mauvaise santé financière. Pour relancer l’économie et s’attaquer à la dette, il ne faut pas une nouvelle strate étatiste : il faut au contraire réduire le poids des administrations publiques et libérer les acteurs privés.
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