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mercredi 11 février 2026

L’inclusion se fait sur le dos des vieilles dames blanches

Temps de lecture : < 1 minute

arton7434

Imaginez. Vos enfants ont quitté le nid familial depuis maintenant plusieurs années, vous êtes à la retraite et cherchez une façon utile d’occuper vos journées. Vous passez du temps dans un musée, à aiguiller les visiteurs pour leur offrir la visite la plus agréable possible.
Puis, tout s’écroule. Vous recevez ce un mail qui, tout en vous remerciant de tout ce temps offert au musée, vous invite à ne plus y venir. Vous êtes Blanche, vous faites donc partie de cette majorité privilégiée de la population qu’il faut effacer.
C’est ce qu’ont vécu les 150 bénévoles de l’Art Institute of Chicago, majoritairement des femmes blanches et retraitées, remerciées cette semaine.
Les nouvelles idéologies progressistes montrent chaque jour combien elles sont déconnectées du réel. Vouloir forcer la diversité partout dans la société, qu’il s’agisse de musique, de musées, d’entreprises ou d’administration, est stupide. D’abord parce qu’on n’exige pas, en parallèle, une représentation des Blancs et des Asiatiques dans le football, le basket ou le rap. Ensuite parce qu’un musée qui se prive, parce qu’ils ne sont pas suffisamment colorés, de ceux qui lui accordent de l’importance finira immanquablement par décrocher des œuvres d’art produites par des Blancs pour les remplacer par celles réalisées par des personnes de couleur même si elles présentent un intérêt moindre. Voilà comment un lieu dédié à la culture devient un temple de la « cancel culture ».

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5 réponses

  1. L’inclusion se fait sur le dos des vieilles dames blanches
    Si l’art « blanc » est le « vagin de la reine » exposé à Versailles ou d’autres horreurs du style emballage de monuments, l’art « nègre » comme on disait avant est bien supérieur ! Ces braves dames ont été remerciées pour leur dévouement, dans un monde dirigé par des voyous, c’est normal !

  2. L’inclusion se fait sur le dos des vieilles dames blanches
    No comment ! Dans quelques années, on viendra se plaindre… comme en Iran, on appellera « au secours ».

  3. L’inclusion se fait sur le dos des vieilles dames blanches
    Tout simplement scandaleux ! lorsque l’on aime l’art et que l’on veut aider « à le comprendre », ou plutôt l’apprécier on se préoccupe de la qualité de l’oeuvre et non pas de la couleur de peau de l’artiste qui l’a produit. C’est la qualité de l’oeuvre qui doit toujours prévaloir. La « couleur » de l’artiste est maintenant devenu le plus important … bigre ! où allons nous ? Je déteste cette approche.

  4. L’inclusion se fait sur le dos des vieilles dames blanches
    Il est stupide de renvoyer des bénévoles. Car les bénévoles du musée de Chicago (j’en ai connu une il y a 40 ans) étaient d’authentiques bénévoles, compétentes, et qui cherchaient à accroître leurs connaissances de l’art DE TOUTES LES NATIONS pour les transmettre. La dame que j’ai connue s’intéressait particulièrement aux populations du Pacifique. Peut-on être plus ouvert sur l’histoire de l’humanité que de s’intéresser à ce qui s’est passé de l’autre côté de la planète et de chercher à en conserver la mémoire ?
    FT

  5. L’inclusion se fait sur le dos des vieilles dames blanches
    Merci à tous pour vos commentaires.
    Je pense utile de préciser que ce n’est pas parce que certains artistes médiatisés s’amusent aujourd’hui à produire des horreurs qu’ils représentent l’art de notre civilisation. L’art européen doit bien plus à Renoir qu’à Koons.

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