Free a mis sur le marché ses premiers abonnements téléphoniques au début des années 2010 avec une facture moyenne mensuelle de 9,2€ HT pour ses clients, quand, selon l’ARCEP, la facture mensuelle était de 23,9€ HT pour ses concurrents (orange, Bouygues et SFR). Il a donc offert aux client un service à un prix de 60% inférieur et il a conduit à une baisse du prix moyen du marché, rendant service aux clients des autres fournisseurs parce qu’il a obligé ces derniers à baisser aussi leurs prix.
Beaucoup ont dénoncé cette surenchère et ont prédit que cette baisse des prix ne serait que provisoire. Pourtant, selon un récent rapport de la Fédération Française des Télécoms sur l’économie des télécoms, en 2021 le coût moyen d’une offre fixe triple play (Internet, téléphone, TV) dans l’Hexagone s’élève à 22 € par mois quand mensuellement, il faut compter entre 25 et 45 € chez nos voisins européens. En ce qui concerne les offres mobiles, un abonnement français revient en moyenne à 13 € mensuels.
Le fait qu’il existe en France quatre opérateurs a permis de maintenir les prix au plus bas pour les consommateurs. La concurrence a obligé les opérateurs à innover et à maîtriser les prix. Elle est un meilleur moyen que le contrôle des prix et des importations pour améliorer le pouvoir d’achat et lutter contre l’inflation.
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4 réponses
Est-ce toujours vrai ? pas certain au regard des produits les plus misérables importés par les grandes distributions pour être moins cher que les concurrents alors qu’en France est et de plus en plus difficile de trouver des produits fiables même venant de Chine sans subir de lourdes taxes de notre non moins débile Europe qui ne comprends strictement rien à l’administratif alors surtout ne leur parlez pas de technique. Le fond du problème imposé par les administratifs est plus grave que l’on pourrait simplement le penser.
Les marges des uns ne sont elles pas les revenus des autres ? Si on laisse les frontières grande ouvertes ne risque t on pas de voir l’emploi du pays sacrifié au profit de la compétitivité d’autres pays ? La concurrence déloyale n’est jamais bien loin de la concurrence débridée
C’est une évidence mais qui doit être rappelée jour et nuit: concurrence OUI mais entre compétiteurs européens soumis aux mêmes règles en matière fiscale, sociale et juridique.
Certes la concurrence est utile et fait progresser l’économie de marché. Mais voyons les choses en face: est-il normal que les instances européennes aient bloqué -par exemple- la fusion Schneider -Legrand pendant plus d’un an avant de décider qu’il ne fallait pas la faire. Pendant cette période d’étude du dossier (!!!) les évolutions stratégiques des deux entreprises ont été bloquées, et on a ainsi renoncé a bâtir un groupe industriel européen de taille planétaire. Or le marché de ces groupes est mondial et non uniquement européen. Cela pose clairement la question de la définition du marché de référence interprété très (trop) souvent de façon restrictive par les instances concernées.
Pour revenir au succès de Free, il faut le relativiser: certes dans les grandes villes Free fonctionne bien, mais dès que l’on sort des grandes agglomérations le signal téléphonique est nettement dégradé par rapport à ses concurrents.
Free bénéficie d’un contrat d’itinérance qui lui donne accès au réseau Orange (contrat qui a ma connaissance n’est pas public); autrement dit les communications du réseau Free sont, notamment dans les zones de campagne, acheminées par les antennes d’Orange. Et avec un signal sensiblement dégradé; c’était le cas dans ma résidence secondaire.
Dans ces conditions, peut-on véritablement parler d’un bénéfice lié à la concurrence; le différentiel est d’une part dans les profits de Free, et d’autre part dans la mauvaise réception des communications lorsqu’on est hors des zones des agglomérations, où là, les conditions de réceptions sont identiques aux autres opérateurs.
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Est-ce toujours vrai ? pas certain au regard des produits les plus misérables importés par les grandes distributions pour être moins cher que les concurrents alors qu’en France est et de plus en plus difficile de trouver des produits fiables même venant de Chine sans subir de lourdes taxes de notre non moins débile Europe qui ne comprends strictement rien à l’administratif alors surtout ne leur parlez pas de technique. Le fond du problème imposé par les administratifs est plus grave que l’on pourrait simplement le penser.
Les marges des uns ne sont elles pas les revenus des autres ? Si on laisse les frontières grande ouvertes ne risque t on pas de voir l’emploi du pays sacrifié au profit de la compétitivité d’autres pays ? La concurrence déloyale n’est jamais bien loin de la concurrence débridée
C’est une évidence mais qui doit être rappelée jour et nuit: concurrence OUI mais entre compétiteurs européens soumis aux mêmes règles en matière fiscale, sociale et juridique.
Certes la concurrence est utile et fait progresser l’économie de marché. Mais voyons les choses en face: est-il normal que les instances européennes aient bloqué -par exemple- la fusion Schneider -Legrand pendant plus d’un an avant de décider qu’il ne fallait pas la faire. Pendant cette période d’étude du dossier (!!!) les évolutions stratégiques des deux entreprises ont été bloquées, et on a ainsi renoncé a bâtir un groupe industriel européen de taille planétaire. Or le marché de ces groupes est mondial et non uniquement européen. Cela pose clairement la question de la définition du marché de référence interprété très (trop) souvent de façon restrictive par les instances concernées.
Pour revenir au succès de Free, il faut le relativiser: certes dans les grandes villes Free fonctionne bien, mais dès que l’on sort des grandes agglomérations le signal téléphonique est nettement dégradé par rapport à ses concurrents.
Free bénéficie d’un contrat d’itinérance qui lui donne accès au réseau Orange (contrat qui a ma connaissance n’est pas public); autrement dit les communications du réseau Free sont, notamment dans les zones de campagne, acheminées par les antennes d’Orange. Et avec un signal sensiblement dégradé; c’était le cas dans ma résidence secondaire.
Dans ces conditions, peut-on véritablement parler d’un bénéfice lié à la concurrence; le différentiel est d’une part dans les profits de Free, et d’autre part dans la mauvaise réception des communications lorsqu’on est hors des zones des agglomérations, où là, les conditions de réceptions sont identiques aux autres opérateurs.