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jeudi 20 août 2026

La vérité sur les transitions de genre

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6 réponses

  1. Quelles que soient les mutilations infligées à notre corps, nous restons du sexe de notre naissance
    Si le cerveau n’assume pas, il disjoncte. Mieux vaut donc travailler en amont

    1. Mais il faut distinguer le sexe du corps et celui du cerveau. Se sentir fille quand on a un corps de garçon (ou l’inverse biens sûr) ne doit pas être simple si la nature a produit une incohérence, ce qui arrive certainement. Et comment gérer le cerveau quand il plie sous le poids des contraintes ? Certains états ont criminalisé la différence mais c’est une réponse simpliste et brutale qui ne résoud rien.
      (On peut ne pas être LGBT mais comprendre certains de leurs problèmes)

      1. Il ne faut pas criminaliser la différence, quelle qu’elle soit, mais peut être rechercher ce qui a pu la provoquer dans l’enfance avant de mutiler

      2. Le sexe du corps et du cerveau sont les mêmes. La dysphorie sexuelle n’est pas le révélateur d’une dissociation des deux, c’est un trouble psychologique et doit donc être traité comme tel. Toute autre approche du sujet ne peut mener qu’à son aggravation, ce que démontrent toutes les études sérieuses, dont celle-ci.

        Il faut donc surtout regretter que l’OMS ait retiré les dysphories sexuelles de sa liste des troubles mentaux, invalidant ainsi toute démarche psychothérapeutique pourtant nécessaire et efficace de ce sujet.

      3. Le cerveau bel et bien sexué de manière unique.. Cependant les 2 sexes produisent les 2 types d’hormones analysés par le cerveau.
        Certains individus sont plus sensibles aux hormones « contraires ».. Cela dit ce n’est pas la seule explication de la dysphorie. Preuve en est que des hommes et des femmes aux comportements « atypiques » et associés au sexe contraire se reconnaissent dans leur sexe. Sauf une minorité vivant vraiment un mal-être profond

  2. Oui, tout à fait 👍.

    Et il peut y avoir plusieurs explications. Mais non, il n’y a pas d’incongruence en tant que telle.. De toute façon il n’y a aucune preuve de cela, et les observations démentent cette notion de « sexe cérébral » (lequel est selon moi un recyclage d’une pseudo science, jadis utilisée pour « prouver » une « anomalie » dans l’attitude décalée de certains hommes surtout).. On hérite de toute évidence des 2 sexes, et bien qu’on naît et on demeure unisexue, on produit tout type d’hormones sexuelles, lesquelles varient en quantité et en influence sur le corps selon le sexe (d’où la notion littérale ici, de masculines et féminines).

    Forcément, le cerveau analyse les hormones. Ce n’est pas une anomalie en soi, on l’a bien découvert, et cela prouve la variabilité au sein des 2 sexes.. Même si des conservateurs réfutent.. Et ce n’est nullement le signe d’une incongruence, contrairement à ce qu’affirment les pro genre (enfin, ceux qui prétendent qu’il y a plus de 2 sexes fondus dans le « genre », et que les caractéristiques filles – garçons seraient arbitraires).

    Cependant, il peut y avoir dysphorie sexuelle pour beaucoup de raisons (notamment de considération societale), car l’individu est vu comme trop différent.. Ou bien il ne comprend pas certaines choses à propos de son corps, a vécu des traumatismes etc…

    Mais la dysphorie reste rare, et il existe bien des hommes au comportement « féminin » (cela vient en partie de quelque chose de naturel, retraduit socialement comme des comportements généralement associés à la femme) qui se reconnaissent hommes (même des ultra travestis conscients de jouer un rôle), et des femmes « masculines » qui se reconnaissent femmes.
    En fait, les anciens par différentes approches, avaient compris une notion de complémentarité.. Même si les rôles furent paradoxalement figés (situation davantage accrue à la période post révolutionnaire, lorsque les sciences modernes en ébullition furent détournées pour opposer les sexes).

    Il est très difficile de trouver des signes de dysphorie sévère qui poussent à aller au delà même de l’adoption de codes sociaux (ce qui n’est pas une fin, mais peut dans certains cas aboutir à vouloir être de l’autre sexe, littéralement. Preuve en est que les « rôles inversés » avaient moultes significations)…
    Cependant, est-ce étonnant dans des sociétés qui ont davantage opposé les sexes dans l’attitude à avoir (outre les places accordées de manière utilitaire, ce qui pouvait se comprendre, comme faire des enfants), et pas seulement les nôtres (y compris des sociétés à « 3ème statuts » tous complexes et loins de se réduire à la « transidentite » surtout avancée de manière forcée), que la dysphorie sexuelle et les éventuels troubles dans son corps soient présents ?

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