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4 réponses
Quelles que soient les mutilations infligées à notre corps, nous restons du sexe de notre naissance
Si le cerveau n’assume pas, il disjoncte. Mieux vaut donc travailler en amont
Mais il faut distinguer le sexe du corps et celui du cerveau. Se sentir fille quand on a un corps de garçon (ou l’inverse biens sûr) ne doit pas être simple si la nature a produit une incohérence, ce qui arrive certainement. Et comment gérer le cerveau quand il plie sous le poids des contraintes ? Certains états ont criminalisé la différence mais c’est une réponse simpliste et brutale qui ne résoud rien.
(On peut ne pas être LGBT mais comprendre certains de leurs problèmes)
Il ne faut pas criminaliser la différence, quelle qu’elle soit, mais peut être rechercher ce qui a pu la provoquer dans l’enfance avant de mutiler
Le sexe du corps et du cerveau sont les mêmes. La dysphorie sexuelle n’est pas le révélateur d’une dissociation des deux, c’est un trouble psychologique et doit donc être traité comme tel. Toute autre approche du sujet ne peut mener qu’à son aggravation, ce que démontrent toutes les études sérieuses, dont celle-ci.
Il faut donc surtout regretter que l’OMS ait retiré les dysphories sexuelles de sa liste des troubles mentaux, invalidant ainsi toute démarche psychothérapeutique pourtant nécessaire et efficace de ce sujet.