Si vous lisez régulièrement nos articles depuis plusieurs mois, vous le savez déjà. Des dizaines d’études ont démontré par le passé la non-dangerosité pour la santé humaine du glyphosate. Une nouvelle étude de l’agence européenne des produits chimiques (ECHA) vient confirmer une nouvelle fois ce fait établi, au grand désespoir des idéologues écologistes et du lobby du bio.
Ainsi, l’agence européenne estime que « sur la base d’un examen approfondi des preuves scientifiques, le comité conclut à nouveau que la classification du glyphosate en tant que cancérogène n’est pas justifiée. » Cette évaluation scientifique est une bonne nouvelle pour les agriculteurs car elle devrait ouvrir la voie à une prolongation de l’homologation du glyphosate. Rappelons qu’une interdiction du glyphosate sans substitut, comme le souhaite Jean-Luc Mélenchon, entraînerait une perte de 40% de la production agricole nationale.
Mais ce qui devrait être considéré comme rassurant par les écologistes est vu comme une manipulation, car cet avis scientifique contredit leur dogme. L’acharnement idéologique contre le glyphosate va donc continuer. Espérons que le gouvernement actuel fasse le choix de la science et de l’agriculture, plutôt que celui de la démagogie écolo-réactionnaire.
Recevez Contrepoints, le journal d'actualité libéral
Abonnez-vous gratuitement à notre journal d’actualité libéral. Recevez tous les matins une analyse libérale de l’actualité que vous ne trouverez nulle part ailleurs.
2 réponses
C’est simple : si le glyphosate était dangereux, les Suisses le sauraient !!! Mais en France la connerie intellectuelle étant devenue le sport national en vogue (avec son leader BHL) et plus rien n’arrête la malfaisance qui trouve maintenant ses lettres de noblesses jusque dans la « Justice ».
Après avoir découvert les propriétés du glyphosate sur la photosynthèse, on a recherché d’éventuelles propriétés médicamenteuses. Des volontaires ont alors reçu -en intraveineuse !- des doses croissantes : aucun n’a développé le moindre problème. Et on voudrait nous faire croire qu’une pulvérisation annuelle à 100 mètres est hautement toxique…
Pour offrir les meilleures expériences, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils. Le fait de consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines caractéristiques et fonctions.
Fonctionnel
Toujours activé
L’accès ou le stockage technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
L’accès ou le stockage technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
2 réponses
C’est simple : si le glyphosate était dangereux, les Suisses le sauraient !!! Mais en France la connerie intellectuelle étant devenue le sport national en vogue (avec son leader BHL) et plus rien n’arrête la malfaisance qui trouve maintenant ses lettres de noblesses jusque dans la « Justice ».
Après avoir découvert les propriétés du glyphosate sur la photosynthèse, on a recherché d’éventuelles propriétés médicamenteuses. Des volontaires ont alors reçu -en intraveineuse !- des doses croissantes : aucun n’a développé le moindre problème. Et on voudrait nous faire croire qu’une pulvérisation annuelle à 100 mètres est hautement toxique…