Le plus important des rapports réalisés par l’Agence internationale de l’énergie vient d’être rendu public. Il s‘intitule Perspectives énergétiques mondiales (PEM) et, selon l’Agence, c’est « la source la plus fiable d’analyses et de projections énergétiques mondiales. Mis à jour annuellement pour intégrer les dernières données, technologies, tendances du marché et politiques gouvernementales, il explore les différents scénarios énergétiques et leurs implications pour la sécurité énergétique, l’accès à l’énergie et les émissions. » Ses 519 pages ne sont pas toutes très intéressantes, mais on peut s’en tenir à l’essentiel de ce qu’elles nous apprennent sur l’évolution du système énergétique mondial ainsi que sur  impact qu’ont, et auront, les politiques énergétiques adoptées par les gouvernements du monde entier. Et ce que nous avons trouvé dans les chiffres fournis par l’Agence mériterait une très large diffusion. Selon les scénarios – pessimiste ou optimiste – les énergies renouvelables ne représenteront que… 26 % ou 31 % de l’approvisionnement énergétique mondial en 2050 ! Avec seulement le solaire et l’éolien, on tombe à respectivement 12 et 16 % ! C’est bien la peine de dépenser des dizaines de milliards tous les ans pour arriver à des pourcentages aussi bas (voir les tableaux). A ce rythme, ni la transition énergétique ni le zéro émissions nettes ne seront atteints en 2035, pas même en 2050. Il est donc temps d’en finir avec les mythes très coûteux et d’adopter une approche réaliste de l’évolution énergétique dans le monde.


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12 réponses
L’idiotie des incultes au gouvernement imaginent un monde sans gaz carbonique ! HAHAHAHA !). Ils ne savent même pas que tous les gaz qui sont dans notre atmosphère viennent de la combustion de la masse ferrique à 30 km sous nos pieds qui les libère du fond des mers et océans (l’eau de mer contient 86 % d’oxygène).
Le gaze carbonique est un gaz très très rare (0,041 %) et est le gaz le plus lourd de tous (1,8 gr/litre. Air ambiant 1,2 gr/l. Oxygène 1,4 gr./l.). C’est lui qui est responsable des gelées blanches (et est appelé ‘gaz réchauffiste’ !!). Il se dissout dans l’eau des mers et océans, des lacs, des fleuves, des pluies, des brouillards, flaques d’eau et se recycle immédiatement en nano particule de carbone (charbon).
Et bien en voilà une réponse intelligente et construite par quelqu’un qui sait de quoi il parle .
Merci Huemaurice 1…
Brillante démonstration, un grand merci !
Grâce à vous je sais désormais pourquoi je porte des chaussettes : protection contre le CO2 plaqué au sol et barrière contre les nanoparticules de carbone flottant dans les flaques d’eau.
Beau résumé ! «  »A ce rythme, ni la transition énergétique ni le zéro émissions nettes ne seront atteints en 2035, pas même en 2050. Il est donc temps d’en finir avec les mythes très coûteux et d’adopter une approche réaliste de l’évolution énergétique dans le monde. » » et notamment d’en tirer les conséquences en France (moratoire sur les énergies intermittentes !) et en Europe , pour prioriser le coût de l’énergie la plus basse et la moins dépendante des autres régions.
Et plus de 50% seront le fait de la Chine
50% du CO2 ?
Alors attention aux idées réflexes, l’empreinte carbone d’un chinois est quasi la même que celle d’un européen.
Certes ils sont nombreux !
Il faut se rendre à l’évidence : l’électricité d’origine nucléaire est de loin (après l’hydraulique) la plus fiable, la plus sûre et la moins chère. L’éolien a bien montré ses limites.
Nos états sont dirigés par des cadors à la parole performative qui sont persuadés qu’il leur suffit de décréter pour que l’intendance suive.
Macron ne disait-il pas que sa politique nous contraindrait à innover beaucoup plus rapidement « parce que c’est notre projait. »
Les lois de la physique sont complètement étanches aux incantations des énergumènes qui prétendent nous diriger et il faudra toujours un minimum de temps pour transférer 80 kWh d’énergie dans une batterie automobile tout comme il faut du vent pour faire tourner une éolienne.
L’AIE prévoit une augmentation ou au mieux une stagnation des quantités de pétrole et de gaz consommées dans le monde, ce qui est contesté par les géologues pétroliers qui prévoient un déclin forcé et de plus en plus rapide de ces quantités du fait des contraintes physiques et géologiques https://aspofrance.org/2025/11/13/petrole-et-gaz-naturel-point-de-situation-2025-bernard-durand-octobre-2025/
Ce qui conforte l’idée que la France doit en urgence accélérer et amplifier son programme de construction de réacteurs nucléaires et en particulier mettre l’accent sur la construction de réacteurs à neutrons rapides, de l’ordre de 100 fois plus efficaces dans la récupération d’énergie à partir d’uranium naturel que les actuels, pour moins souffrir que d’autres de cette réduction forcée de la productuon de pétrole et de gaz.
Bonne nouvelle, c’est que le nucléaire et peut être les surgénérateurs auront pris le dessus!
Mais non, les politiques ne sont pas idiots, ils nous prennent pour des idiots et ils sont corrompus jusqu’Ã l’os
Un tel constat n’empêche pas nos gouvernants décidément peu intelligents (ou très intéressés ?) de promouvoir l’éolien à tout crin et à grands coups de subventions pour engraisser les fabricants. J’aimerais que l’on m’explique ce que deviendront les infrastructures de ces machins quand ils arriveront en fin de vie car leur implantation terrestre nécessite la construction d’un radier qui absorbe des quantités considérables de béton et de ferraille. Vous avez dit « écologie » ?