Journal d'actualité libéral
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vendredi 6 février 2026

Les lumières des climatosceptiques

Temps de lecture : 4 minutes

A la demande du Département américain de l’Energie (DOE), une analyse de l’impact du CO2 sur le climat américain a été réalisée et publiée en juillet 2025. Elle est intéressante à bien des égards.

La ligne générale de ce document est présentée par Le Figaro du 8 août 2025, sous la plume du  journaliste Tristan Vey  qui résume l’affaire de manière quelque peu lapidaire : « Il y a quelques jours, le DOE a commandé un rapport à cinq climatosceptiques pour justifier l’abandon de toutes normes et régulations destinées à limiter les émissions de CO2. »

Rien n’est si simple

Formule aussi succincte que définitive, mais un peu courte si l’on s’attarde sur la conclusion du rapport, aux termes soigneusement pesés, qui dit ceci :

« Le rapport préconise une approche qui reconnaisse explicitement les incertitudes, plus nuancée et fondée sur des données probantes pour éclairer les politiques climatiques.

« Les risques et les avantages d’un changement climatique, tant naturel qu’humain, doivent être mis en balance avec les coûts, l’efficacité et les impacts collatéraux de toute action climatique, compte tenu du besoin du pays d’une énergie fiable et abordable, avec une pollution locale minimale.

« Au-delà d’observations précises et ininterrompues du système climatique mondial, il sera important de formuler des hypothèses réalistes sur les émissions futures, de réévaluer les modèles climatiques afin de tenir compte des biais et des incertitudes, et de reconnaître clairement les limites des études d’attribution des événements extrêmes.

« Une approche qui reconnaît à la fois les risques et les avantages potentiels du CO2, plutôt que de s’appuyer sur des modèles erronés et des scénarios extrêmes, est essentielle pour une prise de décision éclairée et efficace. »

Ce rapport établit donc un état documenté des faiblesses de la science climatique et propose des recommandations en conséquence, alors que l’interprétation du Figaro se borne à réduire les auteurs à cinq « climatosceptiques ». On ne saurait mieux  évacuer  le sujet,  étant donné la charge négative attachée à ce qualificatif.

Diaboliser pour mieux ignorer est la pratique rituelle de  la doxa climatique à laquelle participe ce journal. Rien de bien nouveau sous le soleil médiatique.

Qui  sont les cinq « climatosceptiques » cosignataires du rapport ?

Judith Curry est une climatologue expérimentée, professeure émérite au Georgia Institute of Technology, où elle a occupé la chaire des sciences de la Terre et de l’atmosphère pendant 13 an.  Ayant  progressivement pris conscience des dérives de la science climatique, elle a démissionné en 2017, estimant ne plus pouvoir accepter un système académique où les étudiants doivent choisir entre leur carrière et leur intégrité scientifique. Membre de l’Academy of Sciences and Letters, elle  a été amenée à témoigner à plusieurs reprises devant le Congrès américain et vient de publier un ouvrage dense et technique,  Climate Uncertainty and Risk.

Steven E. Koonin est physicien diplômé du MIT, ancien professeur à Caltech,  membre de l’Académie des sciences américaine.  A l’époque où il était sous-secrétaire aux Sciences du ministère de l’Énergie (2009-2011) de l’administration Obama, il a étudié en détail et découvert, avec une certaine surprise, l’état réel de la science climatique, avec ses incertitudes majeures, ses insuffisances et ses manipulations. Il a en a tiré un ouvrage paru en 2023, Climat, la part d’incertitude.

Ross McKitrick est professeur d’économie environnementale à l’université de Guelph, en Ontario. Expert en statistiques appliquées, il a réalisé au début des années 2000  avec son collègue, Stephen McIntyre, une analyse critique retentissante de la fameuse courbe « en forme de Hockey »,  laquelle est en quelque sorte l’étendard du catastrophisme climatique mais que des biais statistiques et méthodologiques affaibliraient considérablement.

Roy W. Spencer et John Christy sont respectivement chercheur principal et professeur émérite à l’université de  Huntsville-Alabama. Tous deux experts du fonctionnement de l’atmosphère, ils se sont spécialisés dans l’exploitation des données satellitaires concernant le climat. Ils ont développé la première technique satellitaire de surveillance de la température mondiale, ce qui leur a valu de recevoir la médaille de la NASA pour réalisation scientifique exceptionnelle et le prix spécial de l’American Meteorological Society. Ils ont évalué récemment les effets d’îlots de chaleur dans les  zones urbaines.

Hors la doxa, point de salut

Voici donc ces climatosceptiques, en d’autres termes ces complotistes, ces négationnistes dont l’avis est banni par principe et que les petits robots de la doxa combattent en régime automatique.

En réalité, ces personnalités sont exactement l’inverse de ce qui est véhiculé à leur propos : ils incarnent  la démarche scientifique à la fois la plus élémentaire, la plus rationnelle et certainement la plus éthique.

Ce sont eux, ces hommes et ces femme libres, expérimentés et courageux, qui subissent l’opprobre.  Ils ne sont prisonniers d’aucune idéologie ni d’aucune bureaucratie et ne cherchent qu’à comprendre,  à mettre leur expérience au service de la raison critique, conformément à leur fonction de chercheur ou d’ex-chercheur.

Ils sont tous reconnus dans leur domaine, ils ont de nombreuses publications à leur actif et leur avis résulte exclusivement de leur travail  scientifique.

Leur opinion est à la fois documentée et nuancée, à la hauteur de  la complexité du sujet.

Ils ne remettent pas en cause le réchauffement climatique. Ils montrent seulement que la science du climat sur laquelle reposent tant d’orientations et de décisions n’a pas du tout  le niveau qu’on lui suppose, qu’elle est biaisée par des hypothèses et des certitudes qui n’en sont pas, qu’elle accorde une  place bien trop grande à des  modélisations  informatiques inutilisables en termes prédictifs, au détriment des observations  dont ils demandent le maintien  à l’échelle mondiale.

Enfin, à l’inverse des militants  de l’obsession « décarboniste » qui prédisent péremptoirement la fin du monde sauf à admettre la nécessité absolue de la décroissance (et accessoirement de notre ruine), ils s’interrogent  rationnellement sur la pertinence des politiques climatiques, la valeur réelle de leurs fondements scientifiques et leur impact économique et social.

On peut ne pas être d’accord avec eux, mais leur discrimination de principe est une imposture d’essence totalitaire résultant de l’indigence intellectuelle et de l’esprit de meute qui comptent  malheureusement parmi les marqueurs régressifs de notre époque.

Ces individualités d’expérience qui disent NON dans le contexte que nous connaissons n’incarnent-elles pas l’esprit des Lumières et ne devraient-elles pas apparaître comme un recours dans un domaine scientifique et technique dévoyé à force d’être soumis à la bureaucratie, à l’idéologie politique et au matraquage médiatique ?

L’histoire jugera.

Illustration de couverture Changement climatique © bedneyimages sur Freep!k

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l’auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.

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65 réponses

  1. En France, le père de Bison futé, Christian Gérondeau, a publié : « le Climat par les Chiffres » !
    Difficile de ne pas être sceptique après la lecture des chiffres année après année !
    Il est vrai que lui comme les auteurs du rapport cités par cet article sont des écologues (c’est à dire des scientifiques) et non des écologistes, qui, comme chacun sait sont des politiques verts à l’extérieur et rouge dans les faits !
    Et j’ai appris récemment que les glaces du pôle Nord sont aussi importantes qu’en 1981 et que l’Antarctique a repris 10% de sa masse en 2 ans !

    1. Ah, Gérondeau… le « père de Bison Futé », pas du climat.
      Les satellites, eux, ne mentent pas :
      – Arctique = –40 % de glace depuis 1980.
      – Antarctique = perte massive confirmée par la NASA et GRACE.
      – Le fameux « +10 % » ? Une légende urbaine climatosceptique, un mythe, né d’une étude isolée mal comprise et ensuite amplifiée par les réseaux climato-sceptiques.

      Bref, si on veut parler météo des vacances, Gérondeau ok. Si on veut parler climat, faisons confiance aux climatologues.

      1. Duclown verdâtre:
        L’arctique (et le groenland) ont des variations cycliques. Prière de ne pas choisir (cherrypicking) l’année de plus faible extension. L’arctique est effectivement en croissance depuis quelques années (en récupération) et le Groenland observe des accumulations de glaces sans précédent depuis 4-5ans.
        https://climatechangedispatch.com/antarctic-ice-increase-arctic-stable-climate-models/
        https://principia-scientific.com/the-arctic-ice-rebound-alarmists-dont-want-you-to-see/
        https://wattsupwiththat.com/2024/11/26/greenland-surface-temperatures-fall-for-20-years-in-fresh-blow-to-climate-alarm-narrative/

        L’Antarctique (90% des glaces mondiales) est à un maximum historique, sauf dans ce qui est considéré comme « l’Ouest » et qui subit une forte activité magmatique (volcans). Donc, cette augmentation de 10% est tout à fait avérée.
        https://www.nature.com/articles/s41467-024-48886-x
        https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/mer-toute-attente-glace-reprend-terrain-antarctique-explications-121716/

        Prière de ne pas venir vômir votre propagande ecofasciste en public. Rentournez dans votre grotte…

      2. Bonjour.
        Merci de citer qui, parmi le panel intergouvernemental sur le changement climatique (faussement appelé GIEC en mauvaise traduction française), est un véritable expert du climat.
        Et ne me citez pas la française Masson-Delmotte , par simple décence.
        Bien cordialement.

    2. Je cite… « (…) les glaces du pôle Nord sont aussi importantes qu’en 1981 et que l’Antarctique a repris 10% (…) ». Heiiin ?!
      Quand on publie de telles énormités, contredites par TOUTES les observations… au minimum on publie ses sources, non ?!

      Sinon c’est du fanatisme, de l’obscurantisme, etc., choisissez le terme qui vous sied le mieux.

    3. Quand on voit que les écolos français ont traduit IPCC (Intergovernmental panel on climate change) par GIEC (Groupe d’EXPERTS intergouvernemental sur l’évolution du climat), on comprend tout de suite leur volonté d’obscurantisme idéologique…

  2. Tout à fait d’accord avec vous.
    En espérant que la portée de vos propos éclabousse un peu la meute…
    S’ils en sont, alors que les « Lumières » soient ! Et qu’elles éclairent un tant soit peu ce monde de ténèbres dans lequel l’obscurentisme idéologique semble nous conduire tout droit.

  3. Un grand merci à vous pour cet article.
    La dictature climatique n’a que trop duré et, nous les Français, sommes bien placés pour mesurer les dégâts qu’elle a occasionnés.
    Pendant que nos campagnes se couvrent d’éoliennes, de hangars agricoles vides mais couverts de panneaux solaires, notre industrie fout le camp et notre balance commerciale est de plus en plus déficitaire.

  4. Un seul mot: enfin ! Enfin des (vrais) scientifiques expriment leurs doutes et réflexions, le propre du scientifique.

  5. On devrait plutôt regarder du côté de la cohérence des mesures prises par les « anti CO2″…
    En effet le nucléaire émet 10 fois moins de CO2 pour la même énergie que l’éolien pilotable (avec batteries).
    – Nucleaire: 4g/kWh
    – Eolien pilotable: 40g/kWh
    Alors, pourquoi nous imposent ils tous ces moulins arrêtés les 3/4 du temps, qui dégradent la performance de la France, 25g/kWh. le seul investissement cohérent est le nucléaire. Il en va de l’avenir de l’humanité paraît il… Mais y croient ils eux même ?

  6. Entièrement d’accord avec l’analyse de cet article. Il faut du courage et de la ténacité pour résister aux pressions venant des médias et des profiteurs de la doxa climatique ( ONU, IECC, universitaires à la recherche de financements, médias….)
    Merci à eux.

  7. Enfin la voix de la raison ! Les scientifiques du climat qui participent au discours unique et le GIEC ont tout intérêt à faire taire les voix contraires à la doxa péremptoire en cours. Beaucoup d’intérêts financiers sont en jeux.

  8. Quant on n’est pas de l’avis desdits « bien pensants », on est immédiatement catalogué de fachiste, d’extrême droite, d’obscurantisme, … . En 1981, j’ai eu la « mauvaise idée » de critiquer la mesure phare de Mitterand, la retraite à 60 ans en raison de son non financement à terme. Immédiatement, j’ai été traité de fachiste. Plus tard, j’ai critiqué la mesure phare de Jospin pour son coût économique te social et toujours j’ai été traité de fachiste. Quand Macron a été élu en 2017, j’ai eu la mauvaise idée d’affirmer qu’il serait mauvais. Une nouvelle fois j’ai été traité non pas de fachiste, mais d’extrême droite. A chaque fois , ces mêmes accusateurs ont du reconnaitre qu’ils s’étaient trompés ou qu’ils avaient été trompés..
    Un peu de jugeote, un peu de pragmatisme et surtout le refus d’épouser les modes simplistes faciliterait le raisonnement.
    Badinter est rentré au panthéon pour sa loi sur l’abolition de la peine de mort . Cette loi a t’elle fait reculer les assassinats, les meurtres gratuits, j’en doute.
    Les victimes restent victimes et les coupables sont souvent trop souvent présentés comme des victimes de la société.
    Nous sommes tous responsables de la société et si nous la respections, elle se porterait mieux. Il est en de même pour le climat. Combien de feux pourraient être évités si, combien de pollution pourrait être évitée si, et si on analysait les conséquences de ces grands travaux ( lac Nasser et autres ), ces cataclysmes naturels ( éruption volcanique, tsunami ), sur le climat, surement on éviterait les divagations de dits « bien pensants ».
    Mais eux , ils ont raison et les autres ne sont que des fachistes, c’est plus simple.

    1. L’abolition de la peine de mort était une mesure politique, et non pragmatique.
      Quand on observe l’évolution des homicides, force est de constater qu’il n’y a aucun lien avec la peine de mort ou pas.
      Le nombre d’homicides a baissé depuis la fin du Moyen-âge pour remonter à partir des années 70 (toutes périodes où existait la peine de mort) jusque dans les années 90, puis a été divisé par 2 depuis une trentaine d’années (soit quinze ans après l’abolition).
      Donc ceux qui pensaient que la peine de mort était dissuasive avaient tort. Ceux qui pensaient que son abolition pacifierait la société avaient tort aussi. La vérité est ailleurs. 😉
      Dans un excellent ouvrage – Freakonomics – leurs auteurs avancent une excellente hypothèse (excellente parce que vérifiée dans les faits statistiques) pour expliquer la baisse de la criminalité aussi aux States. Spoiler : rien à voir avec la politique de la tolérance zéro.

  9. Merci Mr Pascal Iris pour ce texte sobre, précis, honnête
    Souhaitons qu’il soit repris par les « grands » media presse ou télé et, notamment, par le Figaro qui s’honorerait en acceptant le débat

  10. Le malheur est que tous les média ont sombré dans le délire catastrophiste climatique suivant les élucubrations du GIEC, qui se contrefiche de la prudence de la méthode scientifique!

    1. La presse a toujours vécu en annonçant la fin du monde et autres calembredaines qui font les titres à sensation. Mais ses lecteurs s’en gaussaient et savaient qu’elle ne faisait cela que pour vendre du papier. Quand la radio et la télévision ont pris le relais, le même accroche-couillons a été cultivée. Mais comme les auditeurs et téléspectateurs sont un peu moins intelligents que les lecteurs, ils ont pris ça beaucoup plus au sérieux. Jusqu’à en avoir peur. Les images des pans d’icebergs s’écrasant dans la mer étaient, il est vrai, impressionnantes. On omettait évidemment de leur dire que cela se produisait à chaque été boréal autour du pôle Nord et à chaque été austral autour du pôle Sud. J’observe toutefois que la majorité du grand public semble avoir viré sa cuti en ce qui concerne le prétendu péril climatique. On commence à comprendre que le jeu n’en vaut pas la chandelle.

  11. Arrêtons s’il vous plaît de continuer à opposer, dans une réthorique simpliste, les soi-disant experts de tous bords, pour, à chaque fois, dire avec une sincérité feinte, qu’il n’y a aucun sujet d’ampleur et du fait humain sur le changement climatique. La doxa comme les extrêmes négationnistes nuisent profondément au débat éclairé qui est nécessaire: ce n’est pas parce qu’il y a toujours des incertitudes sur les études scientifiques qu’il faut soit passer son chemin (circulez, il n’y a rien de très grave à voir) ou tomber dans le catastrophisme (pour lequel seule la décroissance est la solution); la science climatique est inexacte par la limite humaine même mais ne signifie pas qu’il ne faut pas agir, adapter notre mode de vie (dans ses effets et dans ses réactions) et rapidement trouver des solutions acceptables et pas uniquement technologiques comme on nous demande de croire seulement.

    1. Je suis d’accord avec votre analyse de la situation climatique et de son traitement scientifique « la science climatique est inexacte par la limite humaine »

    2. Vous réfléchissez parfois? Pour se faire une opinion il faut se renseigner. Or des réchauffements il y en a eu des milliers dans le passé. Ils suivent une période de refroidissement et font donc remonter la température au niveau le précédant. L’actuel suit le refroidissement du petit âge glaciaire qui a duré de 1300 à 1850. Idem pour le taux de CO2 qui a augmenté des millions d’années avant que l’homme existe!

      1. Et ça tombe bien, car TOUS les modèles partent de 1850, période durant laquelle les enregistrements de températures se faisaient de manière plus rigoureuse ; sans compter l’évolution technologique et répartition des capteurs…

    3. Les solutions à priori les meilleures pour résoudre ce sujet sont clairement techniques. Hors les catastrophistes ne cherchent à résoudre ce sujet que par le prisme « sociétale ».
      Certes, on peut adapter notre mode de vie, mais sans la technologie, ça ne sera pas possible.
      Les fanatiques de l’éolien / solaire à utiliser au niveau national sont dangereux et sont en train de détruire notre planète.

  12. Face à des scientifiques de haut niveau, seules les attaques « ad hominem » avec des qualificatifs négatifs peuvent faire douter de ces scientifiques.

    Les informations existent :
    La conférence de Steven Koonin faite à Paris il y a deux ans est en ligne.
    De même que le témoignage de John Christy devant la commission sénatoriale américaine

    1. 30.000 scientifiques américains ont signé l’Oregon petition pour protester contre l’arnaque du GIEC qui ne respecte pas la méthode scientifique. Ce qui explique la démarche de l’administration Trump. Mais les gauchistes ignorants s’opposent par idéologie!

  13. Bravo pour votre courage de remettre les pendules à l’heure. Continuez nous avons besoin de vous.
    En matière climatique, comme sur bien d’autres sujets , les complotistes sont ceux qui se prétendent dans le camp du bien et véhiculent à longueur de journée des désinformation s.

  14. Le scepticisme est la base de la science : une science sans le doute est un dogme, une religion.
    Cet article est basé sur ce principe élémentaire. Merci

  15. J’ai le souvenir de l’affaire du trou dans la couche d’ozone qui fut la première grande menace sur l’humanité dont on parlait matin, midi et soir dans les médias (et ce n’était pas encore assez!) Dés que Dupont de Nemours a remplacé tous les gaz CFC de la planète et que ses actions sont remontées les « scientifiques » sont passés à autre chose et plus personne n’en parle et…il est toujours là !

  16. La terre se réchauffe comme elle s’est refroidie en d autres temps ,puis réchauffée ,puis refroidie . Et l’incidence de l’Homme est epsilon . Cela n a rien à voir avec la pollution qui elle peut être maitrisée pas le super prédateur qu’est l’espèce humaine.
    Et la Doxa imposée par des écolos ,qui n’ont de vert que le nom ,qui sont soit des huluberlus soixante-huitard soit (à leur tête )des politiciens rouge vif vivant de leurs inepties ,ne changera rien car c’est un mensonge WOKE .

  17. Tous ceux qui parlent de « doxa climatique » (doxa = opinion de ceux dont vous rejetez l’opinion) n’ont aucune formation scientifique, ignorent comment le GEIC travaille et qui y contribue (des milliers de scientifiques, pas… 5 ou 6), et n’ont sans doute jamais ouvert un rapport du GIEC (oui, ça demande un effort d’attention et de réflexion).

    Le changement climatique est une réalité, qui, malheureusement, s’accélère, comme chacun qui sait voir peut le voir (demandez aux agriculteurs, aux vignerons, aux habitants de villages le long du trait de côte, regardez les feux, interrogez-vous sur l’apparition de certaine espèces et la disparition d’autres, demandez-vous pourquoi le niveau des mers monte, l’océan glacial arctique disparaît, etc, etc. – oui, mais bien sûr tout va très bien Madame la Marquise !).

    L’IREF ne se couvre pas de gloire en cautionnant – inexplicablement – les « thèses » contrariennes de cette petite coterie qui soutient encore que la terre est plate (quand elle n’est pas directement stipendiée par le lobby fossile).

    1. Nous ne nions pas le réchauffement climatique mais nous n’en faisons pas une urgence à des centaines de milliards

  18. Les journalistes n’ont d’oreille que pour les escrologistes. Ils n’ont aucune idée de ce qu’est la science et la méthode scientifique, consistant à émetre diverses hypothèses puis à les éliminer par des expériences ou en les confrontant à la réalité. L’hypothèse du GIEC n’est qu’une supposition, pas une certitude! Ce que ces scientifiques scupuleux rappellent !

  19. Gerondeau est surtout le père de la Répression routière (rentière ?), celui qui a empoisonné… la vie de millions d’automobilistes et de motards, jusqu’à la goutte de trop, la vignette moto, qui a probablement coûté sa réélection à VGE.
    Presenter cet étatiste forcené comme un chantre du libéralisme est un peu fort de café.
    Le retrouver ensuite à la tête d’instances automobiles puis négationniste du réchauffement climatique est assez hallucinant…

  20. Il est toujours intéressant d’analyser un document scientifique à la lumière de l’approche développée par Alex Edmans « May contain lies ». Il y a GPT particulièrement bien fait qui peut faire cette analyse. Voici son résultat qui n’est pas aussi bienveillant que vos commentaires … :

    My comments below refer to the DOE report “A Critical Review of Impacts of Greenhouse Gas Emissions on the U.S. Climate,” dated July 23, 2025. Where I refer to the report’s own claims or framing, I cite the file directly. 

    Biases

    The document’s conclusions are likely to cater to confirmation bias among audiences predisposed to downplay climate risks. The Executive Summary emphasizes that “most extreme weather events in the U.S. do not show long-term trends,” that climate models “run hot,” that social costs of carbon are “highly sensitive,” and that U.S. policy impacts are “undetectably small.” These are conclusions many readers would prefer to be true and that the commissioning foreword frames as a corrective to an “exaggerated or incomplete” mainstream narrative. That framing pre-loads the reader toward agreeable skepticism and primes acceptance of contrarian results. 

    The text repeatedly tends toward black-and-white thinking. For example, the summary contends that “claims of increased frequency or intensity of hurricanes, tornadoes, floods, and droughts are not supported by U.S. historical data,” a categorical formulation that leaves little room for mixed evidence, regional variation, or conditional trends (method-dependent data choices). The sea-level section similarly asserts “no obvious acceleration” in aggregate U.S. tide gauges “beyond the historical average rate,” again suggesting an absolute rather than probabilistic assessment. These are stated in ways that imply binary judgments (trend vs. no trend; supported vs. not supported) where the underlying literature is heterogeneous. 

    Statements

    The report uses superlatives and absolutist framing in several places. “Most extreme weather events … do not show long-term trends” is a near-universal generalization. A general counterexample: even if national aggregates show weak trends, specific extremes (e.g., the heaviest 1% of rainfall days, compound heat-humidity events, or region-specific flood risk) can intensify under warming while others do not; such heterogeneity contradicts an across-the-board “no trend” narrative. The report also states models “offer little guidance” on sensitivity because estimates range widely (1.8–5.7°C) — “little guidance” is a superlative dismissal; a counterexample is decision-making under uncertainty where bounding ranges do guide risk management even if wide. 

    Some statements imply universality. The claim that U.S. policy “will have undetectably small direct impacts on the global climate” is presented as a general truth; a general counterexample is that detectability depends on timescale, emissions pathway interactions, and attribution methods — “undetectable” is method-contingent, not universal. Similarly, characterizing ocean “acidification” as a “misnomer” because oceans remain alkaline asserts a universal linguistic correction; a counterexample is standard chemical terminology where “acidification” means reduction in pH, not crossing pH 7. 

    Regarding support, many chapter summaries cite literature but, within the document excerpts, the bolder claims aren’t consistently paired with in-text demonstrations using the best-matched input and output variables. For instance, the extreme-weather chapter headline claims rely on “U.S. historical data” but the summary does not show side-by-side data series, methods, thresholds, or sensitivity checks that correspond precisely to each claim (e.g., definition of “heatwave,” consistency of storm datasets, homogenization choices). This weakens the correspondence between the statements and the specific measures used. 

    Facts

    This is a narrative review/position report, not a single experimental or econometric study designed to test an a priori hypothesis. As such:
    • Hypothesis testing: The report does not clearly state and then test a falsifiable primary hypothesis using new data and pre-registered methods; it synthesizes selected literature to argue that mainstream assessments overstate risk. That does not meet the scientific-method bar for hypothesis testing. 
    • Representative sample: Being a curated review, it does not define a sampling frame or demonstrate representativeness of included evidence in a systematic-review sense (e.g., search protocol, inclusion/exclusion criteria, bias assessment). 
    • Control groups: Not applicable as written; where the report discusses observational comparisons (e.g., urban vs. rural temperature trends), it does not present new controlled analyses with pre-specified controls. 
    • Averages across groups: Not applicable in the usual experimental sense; the report summarizes others’ averages (e.g., tide gauge aggregates) without presenting its own standardized synthesis calculations. 
    • Statistical significance: The summary claims (e.g., “no obvious acceleration,” “do not show long-term trends”) are not accompanied by formal significance tests, p-values, or confidence intervals within the visible text. A rigorous facts section would state the thresholds (5%/10%) used to accept/reject trends. 

    DATA

    Measurement choices (input/output).
    Inputs include CO₂ concentration, radiative forcing components (W/m²), and scenario-based emissions; outputs include temperature trends (surface and troposphere), sea-level change, extreme-event indices, LAI (global greening), ocean pH, and socioeconomic impacts. Several of these are appropriate measures, but the report often implies they are the best measures without demonstrating that superior alternatives were considered and rejected. For example, LAI captures greenness but is not the best standalone metric for ecosystem health or agricultural resilience; yield stability, nutrient content, and heat-damage thresholds may be more policy-relevant outputs. Similarly, “no obvious acceleration” in sea level based on aggregated tide gauges is not necessarily superior to satellite altimetry with vertical land-motion corrections for assessing acceleration. 

    Consistency of variables.
    The document critiques RCP8.5/SSP usage while elsewhere aggregating diverse indicators into binary “trend/no trend” statements. Input variables (e.g., emissions scenarios) are discussed at global scale, whereas outputs highlighted for “no trends” are often U.S.-only. Mixing scales (global inputs vs. national outputs) without explicit reconciliation invites cherry-picking. 

    Data chopping (binning).
    The extreme-weather discussion references threshold exceedances (e.g., heat thresholds, heatwaves) — inherently binned constructs. Without parallel regression analyses on continuous indices (e.g., generalized extreme value fits to annual maxima, return-level trends), binning can discard information and make results sensitive to arbitrary cutoffs. The report criticizes “grouping” in others’ work (e.g., scenario misuse) yet employs categorical formulations in its own summaries; it does not show continuous-data robustness checks. 

    Reverse causality.
    For urbanization and warming, reverse causality (warming causing urban growth) is plausible as a confounder of observed associations; the report argues for sizable UHI contamination but does not demonstrate an instrumental-variable or natural-experiment design to isolate causality from co-movement of population, land use, station siting, and network changes. By the tool’s own standard, reverse-causality concerns are not resolved because no valid instrument or natural experiment is presented. 

    Omitted variables (common causes).
    Multiple common factors could drive both inputs and outputs: (i) for extremes — observational changes (radar coverage, reporting practices), land management (wildfire fuel loads), and coastal development; (ii) for sea level — vertical land motion, groundwater extraction; (iii) for temperature trends — aerosol forcing uncertainty, internal variability (PDO/AMO), station moves. The report mentions some (e.g., forest management) but does not systematically demonstrate that its bottom-line statements are robust to these confounders across all topics. 

    Evidence

    Setting vs. conclusions.
    The title promises a U.S. focus, but many lines of argument hinge on global constructs (TSI reconstructions, global carbon cycle, global emission scenarios). The conclusions, however, make broad claims about “climate models,” “extreme weather,” and “social cost of carbon” beyond the U.S. setting. The evidence base for some claims (e.g., no trends in multiple extremes) is U.S.-centric, yet conclusions are stated in ways that can be read as general. This mismatch risks over-extrapolation. 

    Population studied vs. population of inference.
    The report frequently emphasizes U.S. data for extremes and sea level while drawing implications for “the state of climate science” or global policy relevance. Differences in exposure, infrastructure, and observation systems make U.S. findings an imperfect proxy for global patterns; the document does not adequately fence off its inference to the population actually analyzed. 

    Scope creep.
    The report warns against misuse of high-end scenarios — a fair point — but then advances sweeping counter-claims (e.g., “little guidance” from models; “undetectably small” U.S. policy impacts) that extend beyond the specific evidence shown. Where the analysis is limited (e.g., “we could not comprehensively review all topics” due to timeline), the conclusions should be narrowed accordingly; they aren’t. 

    Credentials

    Venue and review.
    This is a DOE-disseminated report, not a paper in a top peer-reviewed journal. The Preface notes a compressed timeline (April start, May 28 draft) and independence from DOE editorial control, but it does not indicate external peer review consistent with journal standards. That lowers the evidentiary weight compared to peer-reviewed syntheses. 

    Authors’ background.
    The authors all hold PhDs and are established figures (Christy, Curry, Koonin, McKitrick, Spencer). The document’s “About the Authors” section (and the authors’ long public profiles) indicate experience in climate-related fields; however, expertise varies (e.g., economics vs. atmospheric physics), and the report blends topics (paleoclimate, ocean biogeochemistry, econometrics, risk) where domain-specific peer review matters. The report does not document a systematic process to ensure each topical chapter was led/reviewed by the most qualified domain specialists. 

    Incentives.
    The Secretary’s Foreword frames the purpose as countering exaggeration and emphasizes energy policy concerns under a political administration; this introduces an institutional incentive to highlight findings that support a particular policy stance (e.g., “challenge—not a catastrophe,” “energy poverty … greatest threat”). Even with stated independence, commissioning context can shape topic selection and tone. 

    Exaggeration of credentials/rigor.
    The report positions itself as a “critical review” that “faithfully represents the state of climate science,” yet the tight timeline, lack of systematic review methods, and absence of formal statistical testing in visible summaries conflict with that level of rigor. The Executive Summary’s categorical claims outpace the methodological transparency shown in the provided text. 

    Bottom line

    The report raises some legitimate issues (scenario misuse; model-observation discrepancies in specific layers/regions; the importance of observational uncertainty). However, it frequently presents binary, sweeping claims without the statistical scaffolding and scope discipline expected of a rigorous, peer-reviewed synthesis. The framing, selection of emphases, and categorical language are prone to confirmation bias. If you intend to rely on this document for decisions, you should treat its most confident statements as hypotheses requiring independent verification against comprehensive, transparently analyzed datasets and peer-reviewed syntheses. 

    1. L’analyse de Chatgpt n’est pas en opposition avec le rapport du DOE et à la démarche de ses auteurs :
      1) D’abord elle reconnait une chose très importante (je cite la conclusion de ChatGPT) : « Le rapport soulève des questions légitimes (mauvaise utilisation des scénarios ; divergences entre les modèles et les observations dans des couches/régions spécifiques ; importance de l’incertitude observationnelle) ». Or ces questions sont essentielles au regard des décisions drastiques de politique publique qui ne tiennent pas compte de ces insuffisances évidentes.

      2) Cette analyse constitue essentiellement une critique d’ordre méthodologique ( qui à mon avis est mal adaptée à un rapport de synthèse de cette nature) , dont on aimerait bien qu’elle soit d’abord appliqué au GIEC qui est clairement défaillant sur ce plan. Mais indépendamment de cela, Chatgpt répond tout à fait aux attentes des auteurs dans la mesure où ces derniers ont déclaré que le débat contradictoire était consubstantiel à la Science et qu’ils l’acceptaient en particulier dans le cadre du présent rapport.

      3) Il faut en effet savoir que le DOE a ouvert un appel à commentaires officiels sur ce rapport, dont les auteurs ont indiqué qu’ils en tiendraient bien sûr compte, à la condition qu’il s’agisse de remarques scientifiques à la fois sérieuses et précises qui ne se bornent pas à des généralités. Ce qui prouve encore une position intellectuelle ouverte et cohérente avec leur éthique.

      Je terminerai par deux remarques :

      1) J’ai déjà testé ChatGpt sur ces sujets et ses réponses initiales sont toujours bien alignées sur la pensée dominante, ce qui est certainement cohérent avec son fonctionnement interne et les données dont il dispose en première analyse. Ceci dit, dès qu’on lui oppose des arguments étayés et documentés, on observe qu’il peut évoluer nettement par rapport à sa « position » de départ. Il faut donc relativiser son « point de vue ».

      2) L’exercice proposé par le DOE et par ce rapport est sans doute une première : c’est, à ma connaissance pour la première fois, aux partisans de l’idée de la catastrophe climatique anthropique de se justifier et de fournir des arguments clairs et solides à une échelle publique aussi large…….le fait que ce soit une première est en soi une indication du dysfonctionnement de cette affaire climatique eu égard aux enjeux économiques et sociaux qui en découlent. Nous verrons les arguments de fond qu’ils présenteront.

      Qu’un débat contradictoire documenté, libre et transparent ait lieu est la meilleure chose qu’on puisse souhaiter !

  21. Quand est-ce que nous les entendrons sur nos grands médias porter la contradiction à la meute déchaînée des écologistes?

  22. Cocasse quand en matière d’écologie, l’avis minoritaire de quelques scientifiques fait figure de porte-étendard du noble art de la démarche scientifique contre l’idéologie ; et qu’en matière économique, le même phénomène fait des voix hétérodoxes des illuminés porteurs d’une doxa, et celui des médias et penseurs mainstreams des incarnations du bon sens et de la rigueur d’une théorie néoclassique implacable.

    Peut-être qu’il y a plus d’idéologie de chaque côté que ce que la plupart des commentateurs de cet article veulent bien le croire ?

    1. Vous avez tout à fait raison Pierre. Je n’avais pas vu ça sous cet angle.

      Je crois qu’il est vain de vouloir discuter avec cette minorité fanatisée. Mais il est bon de venir lire, comme ici, leurs arguments pour mieux les battre en brèche. Et dans des conversations informelles avec eux, leur demander pourquoi ils pensent ainsi et souvent leurs réponses confuses les mettent eux mêmes mal à l’aise et sont plus efficaces que des arguments scientifiques.

  23. bravo, on ne peut qu’applaudir à la lecture de ces lignes qui devraient ouvrir les yeux aux fanatiques écolo

  24. Les tenants de la doxa de la décarbonation nient , pour des raisons idéologiques onusiennes et mais aussi d’une croissance économique infinie, la nécessité de la décroissance démographique dans un monde qui va vers les dix milliards d’humains. Mais les cinq climatosceptiques le font tout autant, apparemment eux aussi prisonniers d’une idéologie, celle de l’ anti-contrôle des naissances des électeurs de Trump. Alors le constat, formulé il y a 30 ans par Sir Richard Attenbourough, se vérifie chaque jour : » Tous les problèmes environnementaux sont plus faciles à résoudre avec moins de monde et plus difficilement – et en fin de compte impossible – à résoudre avec toujours plus de monde »

  25. Pour ma part j’observe que la montée des eaux dépasse les prévisions, et que l’on a découvert de nombreux phénomènes inattendus d’auto-accélération du dérèglement climatique.

    Alors oui on peut peut-être parler de biais des modèles, mais malheureusement dans le sens du pire.

    Alors avant de prendre position, il faut observer, réfléchir, comprendre, déduire.

    1. Je suis assez peu d’accord avec vous. Là montée des eaux est plutôt ( et même nettement ) en dessous des prévisions. On nous parlait de six mètres pour 2100 il semble que tout le monde se mette d’accord pour max. 1 mètre..la part de l’augmentation due au réchauffement semble être pour l’instant de 1.6 mm par an..(16 cm sur un siècle, alors qu’une marée c’est 600 cm en six heures ).

  26. Ahhh!!!! 1000 FOIS, ENFIN, une analyse qui va l’encontre des STUPIDITÉS ET DES BOURRAGES DE CRÂNE, DES
    E’S’C’R’OLOGISTES, cette idéologie qui ne fait que rendre responsable le particulier ( entre autres ) qui a l’outrecuidance de rouler avec sa voiture non électrique ( qui est une aberration aussi bien technique qu’au niveau de recyclage ). Mais, c’est beaucoup plus facile, que d’attaquer les grands groupes qui DÉTRUISENT IMPUNÉMENT TOUTES LES GRANDES FORÊTS, PUITS A CARBONE, POUMONS DE LA PLANÈTE !!! (Malaisie, Madagascar, et surtout la forêt Amazonnienne, etc… No comment ! Voir plusieurs photos satellite, montrant, dans le temps, leurs destructions spectaculaires, ça fait vraiment peur, et le mot est faible ) Je ne parle même pas des destructions de la nature, et de la vie infernale des habitants causées par les implantations anarchiques des éoliennes et des panneaux solaires (même sur des plans d’eau !! ),De plus, notre planète est VIVANTE !!!!! Glaciations, réchauffements, se succèdent au rythme des centaines de millions d’années. Je ne nie pas notre impact, mais c’est tellement négligeable, par rapport à la VIE de notre monde au milieu de l’univers !!!

  27. La théorie du réchauffement climatique anthropique est basée sur l’hypothèse que la hausse du taux de CO2 atmospherique, de 0,03% à 0,04%, en deux siècles, est due à la révolution industrielle et à la production de CO2 par l’industrie.
    Le GIEC publie toujours dans ses rapports deux graphiques : celui de la hausse du taux de CO2, en PPM ( parties par millions) dans l’atmosphère et celui de la production anthropique de CO2, en milliards de tonnes.
    En 1800, la masse atmospherique de CO2 était de 2000 milliards de tonnes, aujourd’hui de 3200 milliards de tonnes. La production humaine de CO2 à atteint 1,5 milliards de tonnes en 1950, et 37 milliards de tonnes en 2024.
    Or un PPM = 8 milliards de tonnes de CO2, puisque 410 PPM correspond à 3200 milliards de tonnes de CO2, actuellement, dans l’atmosphère .
    Si vous mettez les deux courbes sur le même graphique, avec la même échelle , les milliards de tonnes de CO2, vous constaterez..qu’il est impossible d’attribuer à la production humaine la hausse du taux de CO2… il est évident, avec ce graphique, que cette hausse est essentiellement… naturelle.

  28. Le GIEC publie toujours DEUX graphiques :
    – celui de la hausse du taux de CO2 atmospherique depuis deux siècles, en PPM.
    – celui de la production humaine de CO2 depuis deux siècles, en milliards de tonnes de CO2.
    Pourquoi ne pas mettre ces deux courbes sur le même graphique, avec une seule échelle, sachant que 1 PPM = 8 milliards de tonnes ?
    Et bien, cela saute aux yeux si vous le faites : la hausse du taux de CO2 atmospherique clairement est d’origine naturelle.
    Exactement comme lors des précédentes périodes chaudes interglaciaires, où le taux de CO2 atmospherique augmentait de 180 PPM à 280 PPM, voire… 135 000 ans…
    Et à moins d’imaginer qu’il existait une industrie automobile au paléolithique…

  29. Il est bon de lire de temps à autre des articles de ce niveau. Les scientifiques -malhonnêtement appelés climatosceptiques- font un travail qui mériterait une large publicité plutôt que le verbiage d’un journaliste probablement ignorant hurlant avec la meute des soi-disant écologistes.

  30. Le climatosceptisisme n’est pas de la science. C’est du déni de la science.

    Argumentaire concis contre le climatoscepticisme

    C’est de la physique de base
    Les gaz à effet de serre (CO₂, méthane, etc.) absorbent la chaleur infrarouge. C’est mesuré en labo depuis 1856 (Eunice Foote) et confirmé par spectromètres modernes. N’importe quel physicien peut reproduire l’expérience. Pas une hypothèse, une loi physique.

    On a les chiffres

    Depuis 1750, le CO₂ a ajouté +2,16 W/m² de chaleur, et les GES au total +3,32 W/m² (source : GIEC AR6).

    Les satellites (NASA CERES) mesurent une accumulation réelle de chaleur : +0,53 W/m² entre 2003 et 2018.
    Ces données sont publiques, vérifiables et cohérentes entre organismes (NASA, ESA, Met Office).

    Consensus massif
    Plus de 97 % des climatologues publient dans le même sens : réchauffement causé par l’homme. Les rares “dissidents” sont quasi toujours liés à des lobbys pétroliers (ex. Heartland Institute).

    Les “scandales” sont vides
    Le fameux “Climategate” a été enquêté par plusieurs instances indépendantes : aucune fraude, aucune manipulation. Les données sont en open access et vérifiables par tous.

    La logique du complot est absurde
    Imaginer une “conspiration mondiale” impliquerait que des dizaines de milliers de scientifiques dans le monde entier (Chine, Russie, USA, Europe, Afrique…) soient tous corrompus en même temps — sans qu’aucune preuve ne fuite. C’est irréaliste.

    Le réchauffement est un fait mesuré par satellites et expliqué par une physique simple connue depuis 150 ans. Les preuves sont publiques, reproductibles et validées par plus de 97 % des experts. Les 3 % restants sont quasi toujours liés aux industries fossiles.

    1. Je vous suggère de cliquer sur le lien ( en rouge) à l’avant dernière ligne de mon papier et vous verrez comment est « construit » ce consensus « climatique ».

      Sans doute cela vous aidera-t-il à nuancer voire même à revoir votre jugement.

      Car malheureusement , la Science Climatique est victime d’un mélange des genres entre Science et Politique ……or Science+ Politique = Politique.

      Aucun autre domaine scientifique ne fait à ma connaissance objet d’un tel traitement.

  31. Quel est le débat ? La terre ne se réchauffe pas …il n’y a pas d’effets de serre ? Il me semble que ce n’est pas ce qui est dit . Doit on croire ces 5 scientifiques en pensant qu’ils détiennent la vérité et se dire que la majorité de scientifiques qui croient le contraire sont une bande de moutons de Panurge ignares ? Ces personnes appellent il me semble à la nuance . Pourquoi pas ! la science n’est exacte qu’au moment où on parle comme au moyen-âge . Mais les faits sont têtus. Sans être des érudits : nous avons de plus en plus chaud et à l’échelle de notre génération on voit bien les dégâts . Alors même s’il y a une part de vrai dans l’opinion de Pascal Iris , il y a quelque chose de dangereux dans ce discours rassurant : ne changeons rien , tout va bien ! aussi vous me permettrez d’avoir une opinion différente

  32. Si les gens essayaient de réfléchir par eux mêmes au lieu de suivre la pensée unique de ceux de leur « groupe ». Ce n’est pas parce qu’on est écolo que l’on est obligé de penser comme eux en tout !
    Mais encore faut il avoir envie de réfléchir par soi même et se servir d’un muscle que l’on appelle cerveau et que nous sommes censés posséder et utiliser.

  33. Le climato-alarmisme est basé sur le principe que les gaz CO2 et CH4 absorbent des rayonnements infra-rouges « émis par la terre, qui se refroidit en les envoyant dans l’espace et que ces gaz activés se désactivent par fluorescence dans la haute atmosphère. C’est donc un problème de physique pure sur lequel les climatologues ne sont pas plus compétents que les physiciens. Il faut seulement répondre à deux questions : 1. Les gaz suivent-ils ou non la loi d Planck? La réponse doit être « non » car ils absorbent à des fréquences précises (je vais parler de longueur d’ondes, l’inverse) et ne réémettent qu’à ces fréquences (autour de 15 microns de longueur d’ondes pour le CO2). 2. Ces réémissions se font-elles à la pression atmosphérique de 1000 bars ? La réponse est non, car à cette pression, les collisions moléculaires sont bien plus rapides (à haute altitude, il n’y a plus de CO2 activé). Les énergies des collisions sont transmises à l’air et à la vapeur d’eau. L’effet de serre est donc un mythe, comme il l’avait déjà été pour Arrhénius, et démontré par Wood.. Il faut donc expliquer autrement le réchauffement climatique. De plus si la terre se réchauffe, elle réétablit l’équilibre en émettant plus d’infra-rouges, selon la loi de PLanck. C’est ce qui se passe en réalité! Je pense que le soleil est dans une phase favorable à une augmentation des l’énergie vers le cosmos donc vers la terre, et que la terre n’a pas eu assez de nuages pendant une longue période. Toutes les extrapolations alarmistes sont basées sur un postulat faux qui est la corrélation, avec cause à effet, entre la proportion de CO2 das l’atmosphère et la température de l’air (et de l’eau, ce qui est encore plus loufoque).

  34. Bonjour.
    J’espère que les lecteurs du Figaro, sans doute nombreux sur ce site libéral, ne vont pas manquer de réagir au moins aussi abondamment auprès de la rédaction du journal.
    Mon hypothèse tient toujours : je parie que la présence de cet article et sa tonalité conformiste sont un gage donné par la rédaction à l’autorité administrative (dont le bras armé est l’ARCOM) pour continuer de percevoir les subventions publiques dont Le Figaro bénéficie.
    Je poursuis en demandant l’arrêt de toute subvention étatique à la presse.
    Courage aux libéraux.

  35. Cet article de la DOE a l’avantage de remettre un peu de scepticisme et d’éthique dans la climatologie et elle en a bien besoin.
    La science climatique, dont le porte-parole officiel est représenté depuis 1988 par le GIEC, est contestée dans ses conclusions par de nombreux scientifiques qui ne mettent pas en doute les modifications climatiques observées actuellement, mais leurs causes et principalement le fait qu’elles sont attribuées à un coupable unique le gaz carbonique et à l’augmentation de sa concentration dans l’atmosphère.
    Le problème peut être pris de plusieurs manières suivant qu’il est fait appel à la physique ou à l’histoire passée du climat.
    Dans les deux cas, le narratif officiel des climatologues, largement diffusé par la presse ’mainstream’ et largement utilisé par les politiques met en avant de nombreuses contradictions et incohérences.
    Sur le plan de la physique :

    Au-delà du problème de sémantique que pose le terme d’effet de serre puisque les mécanismes mis en jeu dans une serre horticoles de façon à augmenter les températures n’ont rien à voir (en tout cas au premier ordre), avec la présence ou non de gaz particuliers capables de piéger le rayonnement infrarouge. Dans une vraie serre, seule la présence d’une paroi physique qui bloque les phénomènes naturels de convexion est responsable de la montée des températures. Comme l’a démontré R.W Wood en 1909 la température atteinte par une serre ne dépend pas de la nature des parois de la serre quel soit transparente ou non aux rayonnements infrarouges.
    L’appellation gaz à ‘effet de serre’ attribuée aux gaz possédant une bande d’absorption optique dans le spectre infrarouge émis par la terre (vapeur d’eau, CO2, Méthane …) est donc un abus de langage qu’il conviendrait de corriger.
    Si, sur le plan de la physique, le problème s’arrêtait là, ce ne serait pas trop grave mais plusieurs autres points sont largement contestables :
    – Dans la théorie du GIEC, les gaz à effet de serre piègent une partie des infrarouges terrestre et le réémettent dans toutes les directions, renvoyant donc vers la terre une partie de l‘énergie perdu (en gros la moitié). Ce phénomène d’absorption-réémission des infrarouges est théoriquement possible mais ne peut être mis en jeu que si le phénomène de désexcitation radiative peut effectivement se produire.
    Ce n’est à priori pas le cas dans la basse atmosphère ou la pression est élevée et ou les probabilités de collision avec les molécules d’azote, d’oxygène ou autres sont bien plus élevées que la probabilité de désexcitation radiative.
    L’émission de rayonnement infrarouge ne peut éventuellement se faire qu’aux hautes altitudes sous des pressions beaucoup plus faibles.
    – Les théories du climat font largement appel au rayonnement du corps noir et aux formules de Planck et de Stefan-Boltzmann qui en découle. Ainsi le rayonnement infrarouge émis par la terre chauffée par le soleil est assimilé à celui d’un corps ‘gris’ qui présente un spectre d’émission dont la forme est voisine de celui d’un corps noir émettant au voisinage de la température de 10°Celsius.
    Le rayonnement considéré est alors un rayonnement essentiellement d’origine thermique et l’application de la loi de Planck et de ses dérivés ne peut s’appliquer qu’à ce type de rayonnement. En particulier, la dépendance de l’intensité des émissions proportionnelle à T puissance 4 ne peut s’appliquer à d’autre type d’émission radiative.
    Cette utilisation inappropriée des formules du corps noir se rencontre dans certaines publications clé du domaine conduisant à des conclusions erronées sous une fausse impression de rigueur scientifique.
    Le caractère très multidisciplinaire de la science climatique favorise bien sûr ce genre de manipulations probablement faites la plupart du temps en toute bonne foi.

    Sur le plan historique :

    Depuis sa création, les tenants du réchauffement climatique anthropique ont consacré beaucoup d’efforts a démontré que les bouleversements actuels présentaient un caractère sans précédent dans l’histoire du climat en termes d’ampleur des augmentations de températures, de leur rapidité ou encore de leur globalité à l’échelle de la planète
    Un examen un peu objectif et critique des évènements climatiques du passé montre que ces affirmations ne reposent pas sur des analyses d’une grande rigueur et peuvent être assez facilement mises à mal ou tout au moins fortement relativisée !
    La fameuse courbe de Mann sur l’évolution des températures globales terrestres sur le dernier millénaire, illustre parfaitement cet état de fait. En oubliant des épisodes climatiques parfaitement identifiés et reconnus comme l’optimum médiéval ou le petit âge glaciaire, cette courbe accrédite de façon largement biaisée, le caractère rapide et exceptionnel des évolutions climatiques actuelles.
    Il est facile de comprendre l’acharnement à démontrer le caractère inédit des phénomènes actuels : toute la théorie actuelle du GIEC repose sur un seul coupable, le gaz carbonique, dont la hausse de concentration dans l’atmosphère repose essentiellement sur le développement des activités industrielles humaines depuis environ les années 1850. Une seule preuve d’évènements climatiques comparables à une époque où l’activité industrielle humaine n’existait pas suffit à démolir tout l’échafaudage théorique du GIEC et a innocenter ce malheureux CO2 pourtant si indispensable.

    Petite conclusion

    Il faut rappeler qu’aucune preuve irréfutable de la responsabilité unique du gaz carbonique dans le dérèglement climatique actuel, pour adopter la sémantique à la mode, n’a jusqu’ici été fournie.
    Toute la rhétorique actuelle repose sur des corrélations entre températures et augmentation des concentrations de gaz carbonique, loin d’être parfaites et sur la mise en avant d’un effet de serre dont la modélisation théorique complète est loin d’être convaincante.
    Pour faire coller les théories du GIEC et les observations expérimentales, il est nécessaire de faire appel à des rétroactions à postériori, toujours positives, qui laisse à tout scientifique sérieux et un peu critique un sentiment de malaise.
    La prise en compte des nuages quasi inexistante dans les modèles climatiques actuels, reconnue par le GIEC lui-même, donne un sentiment d’inachevé et montre que sur le plan scientifique, tout est loin d’être compris et définitif dans la science climatique.
    Enfin, la mise en évidence de la baisse régulière de l’albédo terrestre depuis au moins les années 1980 et dont la principale cause semble provenir d’une diminution de la couverture nuageuse terrestre, remet fortement en cause la culpabilité unique du gaz carbonique dans le dérèglement climatique actuel.
    A travers toutes ces remarques, L’analyse effectuée par la DOE américaine et présentée succinctement dans cet article, apparait comme une bouffée d’air. Elle remet un peu de doute et d’analyse objective dans une science climatique qui se discrédite par ses certitudes souvent injustifiées et par ses manipulations souvent grotesques.
    Cette analyse contradictoire est donc particulièrement bienvenue !

  36. Quelle que soit votre opinion sur le sujet, un (bon) conseil.
    Lire : « Le vrai sens des fake news » (Le Monde Diplomatique Juillet 2025).
    On peut consulter, sans risque se salir les doigts, à la fois les publications de l’ IREF et le Diplo.
    Trouver quelques « scientifiques » qui mettent en doute la toxicité du tabac, de l’alcool, du cadmium, de l’arsenic, des pesticides, etc. afin de rompre le consensus scientifique et d’interdire ainsi la condamnation des empoisonneurs devant la tribunaux, est une pratique des mastodontes industriels et miniers qui a plus ou moins … un siècle.

    1. Bonjour Mr Fuvel
      J’ai suivi votre (bon) conseil et j’ai lu avec attention l’article de Daniel Zamora que je ne connaissais pas et qui je dois dire m’a laissé un peu sur ma faim par son manque de clarté.
      Il y a actuellement dans la science climatique et dans l’information concernant cette discipline, des façons extrêmement choquantes d’aborder les problèmes. Ce n’est pas une question de fake news mais des interrogations légitimes sur des problèmes scientifiques, hautement complexes et interactifs, pour lesquelles les débats semblent soigneusement évités.
      J’ai cité dans mon commentaire deux exemples d’explications scientifiques qui sont reprises dans de nombreux articles ou dans des publications qui font autorité et qui me paraissent critiquables. Je n’ai pas de certitudes concernant ces deux points; j’attends simplement de trouver des réponses à mes interrogations par des explications et/ou des démonstrations convaincantes en accord avec mes connaissances actuelles dans le domaine de l’optique en particulier.
      Cordialement
      Serge Valette

  37. « Suivez ceux qui cherchent la vérité, fuyez ceux qui l’ont trouvée ». A.Gide

  38. En tant que physicien, et spécialiste des modèles mathématiques, je travaille bénévolement depuis plusieurs années sur le climat. Je vous adresse ma dernière étude avec les dernières données climatiques de juillet 2025. J’y développe une hypothèse d’évolution climatique combinée linéaire et cyclique. Celle-ci me permet d’alerter sur une possible inversion climatique proche de nous et déjà imminente dans l’Arctique. Je ne parle pas de prévision mais de tendance, mais il faudra moins de 10 ans pour valider ou rejeter mon hypothèse. L’Arctique devient la sentinelle de l’inversion climatique naturelle probable. Blog : Indépendance et Liberté
    Article : Le réchauffement climatique est-il naturellement réversible ?
    Lien :
    https://libererlafrance.blogspot.com/2025/08/le-rechauffement-climatique-est-il.html

  39. « Clim’arnaque », décarbonation et financement de la future monnaie mondiale
    La prochaine étape de la stratégie, jusqu’ici gagnante, des « puissances d’argent » sera la mise au point d’une monnaie mondiale dématérialisée.
    Une fois en place, cette monnaie dématérialisée contrôlera parfaitement et définitivement la vie privée de tous ses utilisateurs, alors même que personne ne pourra échapper à cette dématérialisation monétaire pour les échanges nécessités par la vie courante.
    C’est pourquoi l’avènement de cette monnaie mondiale sera le premier pas institutionnel vers le gouvernement mondial oligarchique.
    Le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) est l’un des mécanismes clés dans le cadre du financement de la future monnaie mondiale.
    Le FEM, « validé » par le biais des Nations Unies en 1992 (grâce à la « cooptation » des hauts fonctionnaires ministériels de 179 pays), lors de la conférence sur l’environnement et le développement, plus connue sous le nom de « Sommet de Rio », est une organisation financière indépendante gérant le système de financement destiné, soi-disant, à mener des actions pour la préservation de l’environnement, dans le cadre du « développement durable ». Il accorde, entre autres, des subsides au projet lié à la lutte contre les effets du pseudo réchauffement climatique. « Pseudo », en effet, car il est avéré que la température, plus élevée dans les temps anciens, s’abaisse graduellement ; le mensonge du « réchauffement climatique » est destiné, en partie, à faire croire que les « élites » actuelles et leurs scientifiques dits « sérieux » peuvent apporter tous les progrès, même ceux du climat.
    À propos de climat, notons que l’on observe dans la Nature deux espèces de mouvements : des mouvements « spontanés » et des mouvements « transmis ». Cette seconde cause de mouvement engendre des déplacements qui déterminent la plupart des phénomènes météorologiques en dérangeant la stabilité de l’enveloppe gazeuse de la terre. Nous voyons que c’est cette cause qui détermine la chute des corps à la surface terrestre. Cette pesanteur planétaire (force que l’on a si mal expliquée jusqu’ici, et qui ne répond nullement à la cause qu’on lui a assignée) est le résultat de la pression exercée par l’Azote qui forme l’atmosphère des planètes sur les corps qui constituent leur surface ou sur ceux qui sont libres autour d’elles. Précisons que l’Azote, appelé « Æther » dans l’antiquité, « Akâsha » chez les Hindous (en sanscrit) ou « Akéréné » dans la Science de l’A-Vesta (Livre sacré des anciens Iraniens) est une substance qui n’est pas seulement dans notre atmosphère, mais au-delà, partout, et dans l’univers entier, sous des états de condensation ou de raréfaction qui dépendent du milieu dans lequel elle s’épand (nous la touchons sans nous en douter, nous la regardons sans la voir, nous la respirons sans en avoir conscience, nous l’entendons et la sentons sans avoir la moindre notion de sa présence, car elle se trouve dans chaque molécule ; en un mot, c’est le véhicule de tous les phénomènes). Cette réaction constante de l’Azote vers la terre, qui lui a pris sa place dans l’espace, n’est pas la seule réaction qu’il exerce. Il tend aussi à se dilater dans une autre direction, c’est-à-dire vers les régions célestes de l’infini. De ce côté il est contenu par l’action dynamique des radiations qui le frappent incessamment. Mais les radiations ne sont ni immuables ni éternelles, elles sont, au contraire, dans un état constant de variabilité. Or, chacun des changements qui surviennent dans leur mode d’action se traduit, dans les profondeurs de notre atmosphère, par un changement d’état de la réaction de l’Azote. Ainsi, tout ce qui se passe sur la terre (froid, chaleur, vent, tornades, etc.) à une cause cosmique ; tout dépend de l’action des astres. C’est dans les profondeurs de l’océan céleste qu’il faut aller chercher la cause de la plus légère brise qui souffle autour de nous. La terre y est étrangère. L’esprit de l’homme, perdant de vue l’Univers, s’est confiné dans son petit monde et a voulu y trouver la cause de tout ce qui existe. C’est là une méthode mesquine que la science de l’Univers détruira.
    En ce qui concerne le Carbone et de sa désassimilation, c’est-à-dire sa présence dans l’organisme à l’état d’acide carbonique qui est la forme ultime qu’il prend et sous laquelle il est expulsé du corps (opération qui s’effectue aussi dans les plantes et dans les animaux), il subit dans l’organisme mille modifications en s’unissant aux divers éléments qu’il rencontre ; finalement, il est rejeté du corps et, alors, remis en liberté dans l’atmosphère où, après fort peu de temps, et sous différentes actions physiques et chimiques, l’acide carbonique est décomposé en ses éléments, c’est-à-dire retourne à son état primitif et rentre dans le grand réservoir commun d’Azote et d’Oxygène. L’acide carbonique se décompose par la chaleur. C’est pourquoi, en été, alors que la vie végétale a le plus d’activité, la chaleur est presque toujours assez élevée pour décomposer l’acide carbonique de l’atmosphère. C’est parce qu’en été tout l’acide carbonique jeté dans l’air par les hommes, les animaux, les plantes et par les foyers de combustion est promptement décomposé et rendu à son état primitif, que l’air est pur, tandis qu’à basse température cette décomposition ne s’opère pas ; donc, en hiver l’air est moins pur. Rappelons que les partisans des causes finales expliquent l’apparition des végétaux sur la terre avant celle des hommes et des animaux par la nécessité de purifier l’atmosphère par leur respiration, en lui enlevant l’acide carbonique qu’ils supposent y avoir régné, et en fabriquant des tissus qui puissent servir de nourriture aux herbivores, lesquels, plus tard, pourront servir de nourriture à l’homme. Donc, pour eux, il existe un Créateur qui, dès l’origine du monde, a eu en vue la création de l’homme, but et fin de toutes choses, qui a préparé, longtemps à l’avance, cette création ultime par une série de création préparatoires, qui a façonné un monde pour pouvoir, un jour, inviter cet être privilégié à venir en prendre possession. Et pour soutenir de pareilles extravagances, on invoque des faits scientifiques, on torture la pauvre science qui sert de prétexte à tant de divagations. C’est pour soutenir cette idée absurde qu’on a imaginé de dire qu’il fallait des végétaux pour enlever à l’air un excès d’acide carbonique que l’on a inventé pour la circonstance, afin que l’homme et les animaux pussent venir, plus tard, vivre dans cette atmosphère primitivement impure. De cette manière on fait servir les conclusions d’une théorie qui est fausse, à la confirmation d’une idée qui n’est pas moins fausse. Tout cela est de la fable et constitue la mythologie scientifique des « Lactance » et autres « Arnobe » actuels.
    Pour info, c’est Lactance (rhéteur du temps de Dioclétien et de Constantin) qui, dans son traité de la « Fausse Sagesse », gourmande ainsi les insensés qui osent prétendre que la terre pourrait bien être ronde : « Que dirons-nous de ceux qui croient aux antipodes et qui mettent des êtres contre nos pieds ? Peut-on être assez inepte pour croire qu’il y ait des hommes dont les pieds sont plus hauts que la tête, des pays où tout soit renversé, où les fruits pendent en haut, où les cimes des arbres tendent en bas, où les pluies, les neiges et la grêle tombent de bas en haut ? »
    NB : Robert Lattès, membre du Club de Rome (financé par Rockefeller), écrivait (dans Le Nouvel Économiste n°3 du 27/10/1975) que « Sans un nouvel ordre monétaire mondial, il n’y aura pas de nouvel ordre économique, tant le premier commande au second. ». Rappelons que le Club de Rome est cette organisation technocratique fondée en 1968 par Aurelio Peccei (à l’origine de l’émergence du concept de « développement durable »), ancien affilié du Groupe « Bilderberg » et Alexander King, ex-président de l’International Federation of Institutes of Advanced Study (I.F.I.A.S.) et également ancien membre du Groupe Bilderberg.
    Pour en revenir au Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), soulignons que, à l’origine, il est issu du « 4ème Congrès Mondial des Terres Sauvages » (4th World Wilderness Congress) organisé en 1987 par la Banque Rothschild, et le Baron Edmond de Rothschild lui-même. Quelque 1 500 banquiers et dirigeants parmi les plus puissants du monde ont assisté à ce congrès qui était présidé par l’homme politique, membre de la haute finance canadienne et agent de « N. M. Rothschild & Sons » à Londres, Maurice Strong (1929-2015). Co-fondateur du WWF, ancien Secrétaire général de la Conférence des Nations unies sur l’environnement et co-directeur de l’Aspen Institute, Maurice Strong était aussi membre fondateur du GIEC (créé en 1988) et de l’« Earth Council », dont il deviendra le Directeur. Créé en 1992, au Costa Rica, pour coordonner la réalisation des programmes de l’« Agenda 21 », l’« Earth Council » a aussi comme membre fondateur Klaus Schwab, accessoirement « Monsieur Great Reset », mais surtout fondateur du « World Economic Forum », les Symposiums annuels qui depuis 1971 réunissent à Davos, en Suisse, les hommes du « Big Business ».

  40. Tout bien considéré, le but avéré de ce rapport d’experts publié par le US Department of Energy (DOE) n’est pas de faire avancer l’art de la climatologie (auquel il n’apporte rien de nouveau) mais bien de servir de pion dans le redéploiement stratégique de la géopolitique américaine en cours d’exécution.
    Explications
    [Message à la rédaction: mon développement excédant 950 mots (plus un dessin), pouvez-vous m’indiquer comment-où vous envoyer un document MS Word (213 Ko) pour que nous puissions discuter de la meilleure façon d’exploiter les informations qu’il contient. Avec mes remerciements.]

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