Journal d'actualité libéral
|
samedi 30 mai 2026

Les syndicats manifestent pour toujours plus de dépenses publiques et d’impôts

Temps de lecture : 2 minutes

Les syndicats appellent tous à la grève ce jeudi 18 septembre 2025. Au départ, il s’agissait de manifester contre le gouvernement Bayrou. Celui-ci étant tombé et le gouvernement Lecornu n’étant pas encore constitué, on peut se demander pourquoi défiler.

En réalité, les organisations syndicales en sont restées au budget présenté le 15 juillet dernier par l’ancien Premier ministre. Un budget que Marylise Léon, la secrétaire générale de la CFDT a qualifié de « musée des horreurs », et que l’intersyndicale juge « d’une brutalité sans précédent » ?

Rappelons à nos lecteurs que le projet de budget pour 2026 présenté par François Bayrou n’avait rien de brutal puisqu’il prévoyait 30 milliards d’euros (Md€) de dépenses supplémentaires par rapport à 2025 ! Toute personne ayant un peu de bon sens comprend facilement qu’il est difficile de réduire le déficit et la dette en continuant d’augmenter les dépenses…. à moins d’augmenter plus fortement encore les recettes.

 Il serait temps d’arrêter de subventionner les syndicats

C’est bien ce qu’ont en tête les syndicats en réclamant de revenir sur « les baisses d’impôts pour les riches – c’est-à-dire de taxer plus lourdement « les gros patrimoines et les très hauts revenus » – et les 211 Md€ d’aides publiques captées par les plus grandes entreprises ».

Il est à craindre cependant que ces recettes ne suffisent pas à financer l’augmentation à tout-va des dépenses que les syndicalistes souhaitent :

« • des moyens budgétaires à la hauteur des missions des services et des politiques publiques ;
• des mesures pour lutter contre la précarité et renforcer la solidarité ;
• des investissements dans une transition écologique juste et la réindustrialisation de la
France et des mesures contre les licenciements ;
• une protection sociale de haut niveau et l’abandon de la retraite à 64 ans. »

Heureusement, de moins en moins de salariés accordent du crédit à ces syndicats irresponsables, qui vivent aux dépens des travailleurs. Il serait temps d’arrêter de les subventionner.

Recevez Contrepoints, le journal d'actualité libéral

Abonnez-vous gratuitement à notre journal d’actualité libéral. Recevez tous les matins une analyse libérale de l’actualité que vous ne trouverez nulle part ailleurs.


8 réponses

  1. Qui peut faire grève ? Qui empêche les autres de travailler ou de circuler ? Qui encourage les exactions des blacks blocks ?
    J’ai la réponse, et vous ?

  2. Bonjour, le musée des horreurs n’est pas où la CFDT le dit…ou comment voir la paille dans les yeux des autres sans voir la poutre dans les siens. Pauvre France, vraiment !!! et dire que par défaut mes sous vont subventionner ce genre d’âneries.Quant à la CGT ou Sud Rail, qu’ils commencent par monter leur boite, après on pourra toujours discuter de l’austérité (comme ils osent dire).

  3. Merci pour cet article.
    « de moins en moins de salariés accordent du crédit à ces syndicats irresponsables »; ils ont pour autant l’oreille des gouvernants; le candidat N. SARKOSY proposait dans son programme la fin de la priorité qui leur est donnée au premier tour des élections des représentants de salariés dans les entreprises … Certes, les promesses électorales n’engagent que ceux qui y croient.

  4. D’accord avec cette analyse. Il faudrait encourager le mouvement pour arrêter toutes les subventions aux syndicats et que ceux ci se financent par les cotisations de leurs membres, quitte à rendre obligatoire l’appartenance à un syndicat (en ouvrant le droit à d’autres syndicats que les fameux ‘’représentatifs’’.)

  5. Exact, je n’ai jamais compris pourquoi on subventionne largement les syndicats avec nos impôts, alors qu’ils ont très peu d’adhérents, donc pas représentatifs
    En plus avec la complicité des media, on ne parle que d’eux alors qu ils ne font pas du syndicalisme mais de la politique, la CGT communiste de mme Binet portant uniquement cette idéologie délétère de gauche de toujours plus taxer
    La France est un des rares pays où il y a encore des cocos

  6. En Allemagne, les syndicats sont virulents comme en France. Mais ils parlent d’égal à égal avec les dirigeants d ‘entreprise en ayant de solides connaissances en économie et en gestion des entreprises. Il sont conscients qu’une entreprise doit continuer à vivre et à se développer pour que les salariés gardent leur emploi. d ou des négociations certes serrées mais réalistes qui aboutissent à des compromis acceptables pour les 2 côtés . Les blocages qui durent sont souvent évités .
    A quand un niveau de culture d’entreprise et d’économie minimal pour les responsables syndicaux en France ?

    1. En Allemagne, les syndicats étant également propriétaires d’entreprises, pas étonnant qu’il sachent de quoi ils parlent ! Les cotisations payées aux syndicats sont déductibles des impôts.
      Ne serait-il pas plus logique de supprimer les subventions aux syndicats et de rendre les cotisations déductibles des impôts ? En tant que contribuable, Je ne suis pas non plus d’accord pour financer des syndicats politisés avec mes impôts

  7. Les syndicats patronaux n’en voudraient pas car certaines branches sont si arriérées que toute présence syndicale suffirait pour que des pratiques déloyales, voire carrément illégales, soient déballées dans la place publique.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Soutenez Contrepoints – Le média libéral de l’IREF

L’IREF (Institut de Recherches Économiques et Fiscales) est une association indépendante, sans but lucratif, financée uniquement par des dons privés.

Faites un don et soutenez un journal 100 % libre, libéral et sans subvention publique.