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mercredi 10 juin 2026

L’Union européenne débureaucratise et simplifie la vie des agriculteurs

Temps de lecture : < 1 minute

Une fois n’est pas coutume, l’Union européenne peut travailler de manière convaincante à la débureaucratisation et simplification de la vie des acteurs économiques, en l’occurrence les agriculteurs. Le Parlement européen est parvenu mardi matin à un accord provisoire sur le paquet de simplification « Omnibus III » proposé par la Commission en mai. Si elles sont confirmées, les nouvelles règles entreront en vigueur à partir de janvier 2026

Il s’agit de réduire les contrôles, les coûts administratifs et d’assurer une certaine flexibilité dans les exigences environnementales. « Aujourd’hui, nous avons fait un grand pas en avant pour tenir notre promesse de simplifier les règles agricoles de l’UE », a commenté Marie Bjerre, ministre des Affaires européennes du Danemark, qui assure la présidence tournante du Conseil de l’UE. « La présidence danoise s’est donnée pour priorité de réduire la charge de travail supplémentaire et de supprimer les règles inutiles pour les agriculteurs et les États membres », a-t-elle ajouté.

Le principe de « contrôle unique » est adopté, selon lequel les agriculteurs ne devraient pas être soumis à plus d’une inspection officielle sur place au cours d’une même année.  Selon le rapporteur du Parlement européen, le socialiste portugais André Rodrigues, cette révision rendra la PAC « plus équitable, plus claire et plus proche des personnes qui travaillent la terre chaque jour ». Ce qui concerne neuf millions d’agriculteurs au total. La simplification de la réglementation et des lignes directrices environnementales « plus claires » garantiront que « les bonnes pratiques soient encouragées plutôt que pénalisées par la confusion ou la bureaucratie ».

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8 réponses

  1. Un grand merci à la commission européenne pour cette avancée remarquable de simplification qui concernera bien sûr seulement les agriculteurs que l’application prochaine de l’accord de libre-échange dénommé Mercosur n’aura pas mis sur la paille…….
    Merci donc pour cette flexibilité, cette clairvoyance qui conduit à supprimer une charge de travail inutile que la réglementation européenne imposé et continuera d’imposer.

  2. Ce retournement révèle que la détestation accrue de la bureaucratie européenne commence à l’inquiéter pour son avenir : où on simplifie, ou on frexite !

  3. De la part de l’Union Européenne, cela signifie en clair : « On a tellement merdé avec l’agriculture qu’on ne peut pas faire autrement que de revenir en arrière » Cela en dit long sur la qualité de management de l’Europe. Mais pas de soucis pour les fonctionnaires, il n’y aura pas de remise en cause de leur poste, leurs statuts, leurs avantages, etc.. Les fonctionnaires ne payent leurs erreurs ni cash, ni à long terme, ce sont les contribuables et « usagers » qui payent la note.l

      1. Si les agriculteurs étaient payés correctement à la hauteur de leur travail ils n’auraient pas besoin de subventions

        1. Il y en a qui gagnent bien leur vie. Mais tout le monde ne peut pas être agriculteur ou viticulteur. Ni intermittent du spectacle.

      2. Les subventions diminuent et les coûts de production augmentent.
        Les aides sont dosées juste pour que les moyens et petits ne meurent pas de faim. Ils sont sans avenir.
        Copilote

        1. Mais pourquoi, il faut être agriculteur pour recevoir des subventions et ne pas mourir de faim ? Par ailleurs, des agriculteurs qui meurent de faim à part les famines organisées (URSS, Chine…) il n’y en a pas beaucoup…

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