Le marché européen de l’électricité n’a jamais été le marché libre et non faussé que ses promoteurs décrivent. Il prive chaque année la France d’une part substantielle de la rente que lui vaut son parc nucléaire, et il sert aujourd’hui d’argument à ceux qui contestent devant Bruxelles le financement public des futurs EPR2.
Deux formes possibles de marché, et deux seulement
Première forme. Une plateforme de conduite unique gère l’équilibre production-consommation sur tout le territoire de l’Union. Les producteurs des MWh les plus abondants et réellement les moins chers y sont présents à tout moment, à des puissances seulement limitées par la consommation appelée à l’instant t. Celui qui subit la limitation fournit le MWh marginal, dont le prix rémunère l’ensemble de la production, conformément au merit order.
Seconde forme. Chaque pays gère, dans le même esprit, un système national limité à son territoire. L’ensemble des systèmes nationaux reste interconnecté, mais chacun est commercialement étanche : ses voisins y figurent en producteurs ou en consommateurs indifférenciés des producteurs et des consommateurs nationaux.
Dans les deux cas, le merit order demeure souverain et les rentes encaissées par des producteurs uniformément rémunérés au prix du MWh le plus élevé sont d’autant plus fortes que ces producteurs sont performants. Ce qui doit être fait de ces rentes ne regarde que le pouvoir politique concerné.
Ce que la France gagnerait au modèle décentralisé
L’avantage de la seconde forme tient à une évidence : pour être le plus performant de tous, notre système ne pouvant pas pour autant fournir à ses voisins plus qu’il ne produit, il serait constamment tenu de servir prioritairement l’économie nationale — et jamais d’absorber, souvent à prix d’or, une puissance dont elle n’a pas besoin.
Les exportations se feraient au coût marginal français, les importations aux coûts marginaux des pays sollicités. D’où l’inclination à sélectionner ces derniers par ordre croissant de coûts, d’où une vraie concurrence sur un marché européen décentralisé, d’où la tendance à investir dans notre autonomie énergétique.
On peine, du reste, à rattacher l’appareil technico-commercial européen actuel à l’une ou l’autre de ces deux formes : contours flous, principes de fonctionnement difficiles à lire, grammaire spécialisée. L’entretien d’une telle confusion facilite les arrangements décrits ci-dessous.
La moitié de la rente nucléaire part chez nos voisins
La rente nucléaire sur laquelle l’État français devrait pouvoir compter a été grossièrement évaluée à 4 à 5 milliards d’euros par an. La moitié au moins de cette rente part chez nos voisins allemands, italiens et espagnols, ainsi que le rapporte La Tribune du 24 avril dernier ; soit la moitié de dividendes patrimoniaux dus à des consommateurs qui, des décennies durant, ont remboursé sur leurs factures la totalité du coût de construction du parc nucléaire.
La justification du régulateur ? La CRE « s’intéresse plutôt à la question du partage des coûts d’investissement dans de nouvelles interconnexions, connus à l’avance, plutôt qu’à ces recettes incertaines et volatiles ». Ainsi de l’interconnexion du golfe de Gascogne, estimée à 3,1 milliards d’euros et financée à 45 % par la France. On paie d’avance des ouvrages dont on renonce à percevoir pleinement les recettes.
La « cannibalisation » : un argument facilement battu en brèche
La Commission a ouvert le 31 mars 2026 une procédure formelle sur les aides d’État au programme EPR2, avec consultation des tiers du 7 mai au 7 juin. L’association Énergies renouvelables pour tous, appuyée par l’économiste Alain Grandjean, y voit un effet de « cannibalisation ».
Sur le principe, la logique de cette consultation est contestable. Car, dans un marché réellement libre, on ne discrimine pas la personne du propriétaire d’une entreprise ni le volume des capitaux qu’elle y mobilise. Ce propriétaire peut être l’État, et qualifier ses investissements de subventions revient à préjuger de ce qui est en débat. La même Commission a d’ailleurs validé des contrats au bénéfice des renouvelables.
Sur les chiffres, le débat peut sembler légitime. Mais, alors que la Commission situe le prix du MWh garanti par « contrat pour différence » à EDF entre 85 et 115 euros, Antoine de Ravignan, le président de l’Association de promotion des énergies renouvelables, dénonce un MWh sorti des EPR2 à 226 euros, une fois intégré le prêt bonifié consenti à l’opérateur historique, quand, selon lui, le prix du MWh éolien ne dépasserait pas les 60 euros.
L’authentique expertise ci-après de Jean Pierre Riou souligne l’extravagance des chiffres avancés ci-dessus. Dépassant le consensus déjà ancien des 85 euros pour prix moyen du MWh renouvelable garanti par les contrats d’EnR, elle arrive aujourd’hui à un prix moyen de 151 euros auxquels il est nécessaire d’ajouter le coût des externalités décrites dans le rapport de l’UNCE, amenant déjà à au moins doubler ce prix, et d’ajouter le coût de la modulation de puissance qu’impose l’intermittence des EnR au nucléaire. Bref, en 2026, le coût moyen réel du MWh EnR le plus vraisemblable est certainement plus proche des 350 euros que des 60 euros.
Quatre questions à messieurs Grandjean et de Ravignan
Où était la considérable puissance éolienne espagnole le 28 avril 2025, au moment du blackout ibérique ?
Où est la nôtre le plus clair du temps ces deux derniers mois ?! Elle atteint pourtant 26,4 GW au 31 mars 2026 — l’équivalent de la puissance installée d’une vingtaine de tranches nucléaires.
Quelle puissance faudrait-il installer pour dispenser le pays, toute l’année, du nucléaire et du fossile ?
Et pourquoi, dans une Allemagne couverte d’éoliennes, le KWh reste-t-il parmi les plus chers d’Europe ?
Le coût des renouvelables et des batteries ne s’effondrera pas
« Lorsque les réacteurs EPR2 entreront en service, les coûts des renouvelables et des batteries auront encore chuté », assure monsieur de Ravignan. Le consensus technique dit l’inverse : le prix des batteries ne baissera plus qu’à la marge tant que leur densité énergétique restera suspendue au lithium, le plus léger des métaux, et tant que l’électrolyte n’aura pas connu de rupture franche. Quant à la baisse du coût des renouvelables, cf ci-avant.
Seules les élections de l’an prochain peuvent répondre à la question posée en titre, et leur réponse ne deviendra tangible que douze à dix-huit mois plus tard. Toute réforme profonde du système électrique français supposant de l’émanciper du système électrique européen, le consommateur français n’est pas encore sorti de l’auberge.
Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l’auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Recevez Contrepoints, le journal d'actualité libéral
Abonnez-vous gratuitement à notre journal d’actualité libéral. Recevez tous les matins une analyse libérale de l’actualité que vous ne trouverez nulle part ailleurs.
Une arnaque de plus ! quelle société de mendiants et de voleurs. Travailler devient une tare dans cette France et UE, il en reste moins à la fin du mois qu’à ceux qui n’ont jamais travaillé de leur vie. Quelle société de médiocre cette Europe.
D’accord avec cette analyse. La France doit défendre ses intérêts. Avec le réchauffement climatique l’énergie nucléaire devrait naturellement être privilégiée.
Qui mettra fin à ce casse ? Un nouvel élu avec dans le cœur le bien être de ce pays et dans le pantalon les cojones qu’il faut pour agir.
Les gouvernants actuels sont décidément champion d’ une seule chose. L’ art de baisser le leur devant les autres ! Pathétiques tous autant qu’ils sont !
l’auteur de l’article oublie que depuis le 1er janvier 2026 il y a la taxe sur le nucélaire qui est versé au budget général de l’Etat, 50 % entre 78 € et 110 € , 90% au dessus de 110 € et beaucoup plus grave en lisant et relisant les comptes annuels consolidés d’EDF page 65 à page 91 , l’Etat n’a jamais financé le nucléaire français, tout comme l’hydraulique d’ailleurs , financement par emprunts sur différents marchés, les amortissements , remboursements d’emprunts , les provisions pour démantèlement, déconstruction, recyclage des matériaux, du combustible et dse déchets, remise en état des sites , c’est bien EDF – nous – qui paye, de surcroit il y a déjà plus de 10 contrats d’achat du nucléaire – C A N – signés par des electro-intensifs, Total énergies, des data center , fonderies, à rappeler que Fessenheim était co financé avec la Suisse et l’Allemagne,- Enbw 17,5 %, énergéticiens suisses 15 % -Superphénix également avec la N E R SA, alors pourquoi pas un co financement ou joint venture avec des états européens, comme on l’a fait à Tai shan , à Daya Bay en Chine, Hinkley point et Sizewell au Royaume Uni ,autre solution la subsidiarité au titre de l’article 5 du traité de Lisbonne qui permet de sortir du marché européen et des directives européennes un domaine stratégique pour indépendance, la sécurité d’un pays
Il me semble que M.Pellen ne prend pas en compte l’anomalie de la priorité donnée aux énergies intermittentes et à la modulation du nucléaire. La seule qualité des EnRi est d’économiser le combustible des centrales principales. Cela est économiquement valable pour les combustibles fossiles (Allemagne) mais absurde pour le combustible nucléaire qui coûte beaucoup moins cher que les machines EnRi. En acceptant l’électricité des machines EnRi on augmente le coût de l’électricité du fait que les centrales nucléaires sont moins utilisées.
En France, le parc nucléaire devrait fonctionner à son maximum, et l’électricité EnRi ne devrait être acceptée que si il y a un supplément de demande (qui serait actuellement en dehors de France) par rapport à ce que le parc nucléaire peut produire, remontée des STEP comprise.
Les machines EnRi en France ne servent actuellement qu’à économiser des combustibles fossiles chez nos voisins… C’est à eux de les payer, réseau intelligent compris, pas aux contribuables et clients français.
Concernant le marché européen de l’énergie il est dommage que le rédacteur ait omis d’évoquer combien les gouvernements français successifs se sont opposés au fonctionnement d’un réel marché de l’électricité en protégeant EDF de la concurrence aussi longtemps qu’ils on pu . Ayant pendant 11 ans dirigé la CRE j’en ai ete le témoin et l’adversaire . Par ailleurs contrairement à ce qui est affirmé le propriétaire du producteur fournisseur n’est pas indifférent . Lorsqu’il s’agit de l’Etat celui est jugé et parti . Pour la Commission européenne un monopole appartenant à l’Etat ne constitue pas un environnement favorable à la concurrence .
En conclusion les français financent mais payent pour les autres comme d’habitude. Conséquence les citoyens français s’appauvrissent quand tant d’autres lui tondent la laine sur le dos ….
Analyse pertinente mais restera sans suite.
Toujours attendre une prochaine élection . Les factures et les taxes aussi .
La c a s te se sert et prospère
Ceux sont les allemands qui sont derrière tout cela, ils n’ont eu de cesse de profiter et de saboter un avantage économique concurrentiel sur l’énergie avec la complicité de nos dirigeants et plus particulièrement en macronie!! vivement le remplacement !!
Super analyse, Bravo !!
Il faut que l’on m’explique pourquoi, l’Allemagne à reconnu, il y a peu, que l’abandon du nucléaire pour les renouvelables était une erreur!!
Et pour remettre en fonctionnement le nucléaire ils ne sont pas sortis de l’auberge!!
En attendant, quand ils ont besoin d’énergie, ils sont bien contents de l’avoir « »propre » » et pour « »pas cher » » chez nous, l’inverse pour 3 fois le prix « »énergie sale » »(peut-être +++ maintenant) s’ils sont NOS FOURNISSEURS !!
Ah, les batteries lithium, ce composant est souvent accompagné d’uranium lors de l’extraction, ce métal étant considéré comme DECHET, il est rejeté dans la nature !! C’est pas grave c’est loin de chez nous !!
Bonjour l’ ESCRO-logie !!
En voulant remplacer, avec la même puissance, (attention en tenant compte de l’intermittence des « »renouvelables » » ) chaque citoyen aura une éoliennes ou un champ de panneaux solaires à moins de 100 mètres ! Un peu exagéré sûrement !!
Comment va-t-on manger ??
De plus,le vivant naturel est déjà bien détruit, et sur le point de disparaître, le silence va être super. Sauf le bruit des pales et la polution lumineuse, bien sûr !
Pour offrir les meilleures expériences, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils. Le fait de consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines caractéristiques et fonctions.
Fonctionnel
Toujours activé
L’accès ou le stockage technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
L’accès ou le stockage technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
12 réponses
Bravo pour la qualité de la rédaction.
Moi je ne vois qu’une réalité : le prix de ma consommation et le montant final de ma facture, pratiquement du simple au double.
Une arnaque de plus ! quelle société de mendiants et de voleurs. Travailler devient une tare dans cette France et UE, il en reste moins à la fin du mois qu’à ceux qui n’ont jamais travaillé de leur vie. Quelle société de médiocre cette Europe.
D’accord avec cette analyse. La France doit défendre ses intérêts. Avec le réchauffement climatique l’énergie nucléaire devrait naturellement être privilégiée.
Qui mettra fin à ce casse ? Un nouvel élu avec dans le cœur le bien être de ce pays et dans le pantalon les cojones qu’il faut pour agir.
Les gouvernants actuels sont décidément champion d’ une seule chose. L’ art de baisser le leur devant les autres ! Pathétiques tous autant qu’ils sont !
l’auteur de l’article oublie que depuis le 1er janvier 2026 il y a la taxe sur le nucélaire qui est versé au budget général de l’Etat, 50 % entre 78 € et 110 € , 90% au dessus de 110 € et beaucoup plus grave en lisant et relisant les comptes annuels consolidés d’EDF page 65 à page 91 , l’Etat n’a jamais financé le nucléaire français, tout comme l’hydraulique d’ailleurs , financement par emprunts sur différents marchés, les amortissements , remboursements d’emprunts , les provisions pour démantèlement, déconstruction, recyclage des matériaux, du combustible et dse déchets, remise en état des sites , c’est bien EDF – nous – qui paye, de surcroit il y a déjà plus de 10 contrats d’achat du nucléaire – C A N – signés par des electro-intensifs, Total énergies, des data center , fonderies, à rappeler que Fessenheim était co financé avec la Suisse et l’Allemagne,- Enbw 17,5 %, énergéticiens suisses 15 % -Superphénix également avec la N E R SA, alors pourquoi pas un co financement ou joint venture avec des états européens, comme on l’a fait à Tai shan , à Daya Bay en Chine, Hinkley point et Sizewell au Royaume Uni ,autre solution la subsidiarité au titre de l’article 5 du traité de Lisbonne qui permet de sortir du marché européen et des directives européennes un domaine stratégique pour indépendance, la sécurité d’un pays
Il me semble que M.Pellen ne prend pas en compte l’anomalie de la priorité donnée aux énergies intermittentes et à la modulation du nucléaire. La seule qualité des EnRi est d’économiser le combustible des centrales principales. Cela est économiquement valable pour les combustibles fossiles (Allemagne) mais absurde pour le combustible nucléaire qui coûte beaucoup moins cher que les machines EnRi. En acceptant l’électricité des machines EnRi on augmente le coût de l’électricité du fait que les centrales nucléaires sont moins utilisées.
En France, le parc nucléaire devrait fonctionner à son maximum, et l’électricité EnRi ne devrait être acceptée que si il y a un supplément de demande (qui serait actuellement en dehors de France) par rapport à ce que le parc nucléaire peut produire, remontée des STEP comprise.
Les machines EnRi en France ne servent actuellement qu’à économiser des combustibles fossiles chez nos voisins… C’est à eux de les payer, réseau intelligent compris, pas aux contribuables et clients français.
Concernant le marché européen de l’énergie il est dommage que le rédacteur ait omis d’évoquer combien les gouvernements français successifs se sont opposés au fonctionnement d’un réel marché de l’électricité en protégeant EDF de la concurrence aussi longtemps qu’ils on pu . Ayant pendant 11 ans dirigé la CRE j’en ai ete le témoin et l’adversaire . Par ailleurs contrairement à ce qui est affirmé le propriétaire du producteur fournisseur n’est pas indifférent . Lorsqu’il s’agit de l’Etat celui est jugé et parti . Pour la Commission européenne un monopole appartenant à l’Etat ne constitue pas un environnement favorable à la concurrence .
En conclusion les français financent mais payent pour les autres comme d’habitude. Conséquence les citoyens français s’appauvrissent quand tant d’autres lui tondent la laine sur le dos ….
Analyse pertinente mais restera sans suite.
Toujours attendre une prochaine élection . Les factures et les taxes aussi .
La c a s te se sert et prospère
Ceux sont les allemands qui sont derrière tout cela, ils n’ont eu de cesse de profiter et de saboter un avantage économique concurrentiel sur l’énergie avec la complicité de nos dirigeants et plus particulièrement en macronie!! vivement le remplacement !!
Super analyse, Bravo !!
Il faut que l’on m’explique pourquoi, l’Allemagne à reconnu, il y a peu, que l’abandon du nucléaire pour les renouvelables était une erreur!!
Et pour remettre en fonctionnement le nucléaire ils ne sont pas sortis de l’auberge!!
En attendant, quand ils ont besoin d’énergie, ils sont bien contents de l’avoir « »propre » » et pour « »pas cher » » chez nous, l’inverse pour 3 fois le prix « »énergie sale » »(peut-être +++ maintenant) s’ils sont NOS FOURNISSEURS !!
Ah, les batteries lithium, ce composant est souvent accompagné d’uranium lors de l’extraction, ce métal étant considéré comme DECHET, il est rejeté dans la nature !! C’est pas grave c’est loin de chez nous !!
Bonjour l’ ESCRO-logie !!
En voulant remplacer, avec la même puissance, (attention en tenant compte de l’intermittence des « »renouvelables » » ) chaque citoyen aura une éoliennes ou un champ de panneaux solaires à moins de 100 mètres ! Un peu exagéré sûrement !!
Comment va-t-on manger ??
De plus,le vivant naturel est déjà bien détruit, et sur le point de disparaître, le silence va être super. Sauf le bruit des pales et la polution lumineuse, bien sûr !