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6 réponses
Même s’il est compréhensible pour des raisons économiques que le président Milei cherche à se rapprocher du président Trump, on peut difficilement qualifier de libérale la politique isolationniste de ce dernier. D’autre part, assimiler l’homosexualité à la pédophilie est abjecte et totalement illiberale.
Comment se débarrasser de ce conservatisme accroché aux basques du libéralisme. S’il est vrai, comme le dit Milei, que c’est la civilisation occidentale qui a engendré l’idéal de liberté, il est peut-être temps de couper le cordon ombilical et d’envisager la liberté hors de la morale religieuse et archaïque. La devise des médecins s’applique parfaitement à ma vision du libéralisme : « primum non nocere ». Le « projet » de ce politique canadien, que j’avais lu dans vos colonnes me convient mieux : « Je veux protéger mon champs de cannabis avec des armes et vivre en couple avec qui me convient. »
Alors que Milei pourrait être un exemple d’une révolution libérale, il devient difficile d’en faire un parangon auprès des étatistes si nous entourent.
A-t-il vraiment et textuellement assimilé l’homosexualité à de la pédophilie?
« »Dans ses versions les plus extrêmes, l’idéologie du genre constitue une véritable maltraitance des enfants. Ce sont des pédophiles, je veux donc savoir qui cautionne ces comportements. »
Ce qu’il dénonce ce n’est pas tant l’homosexualité que ces agendas qui imposent et légifèrent en créant des faux droits et autres privilèges…
La religion, qu’on soit fan ou pas semble redter un levier labellisé par N.Taleb d’Antifragile…
Il ne me semble pas (pour ce que j’en ai lu) qu’il s’en soit pris à l’homosexualité mais au wokisme. Nous nous battons pour la liberté : la liberté pour les homosexuels et les transgenres (qui sont parfaitement libres de vivre en Occident, faut-il le rappeler) mais non la néo-contrainte d’un constructivisme socialiste. Le libéralisme consiste en la distinction du droit (les crimes) et de la morale (les péchés). Les crimes se jugent au tribunal des hommes, et les péchés au tribunal de Dieu (si on y croit). La dépénalisation de l’homosexualité en France en 1791 fut l’un des grands acquis de la révolution. Le wokisme tend à réintroduire une confusion du droit et de la morale (rappelons que les régimes marxistes pénalisaient l’homosexualité). A mon avis, il faut nous en tenir strictement à cette distinction droit/morale. C’est en effet la seule boussole pour éviter le double écueil du socialisme et de la réaction conservatrice (dont vous soulignez à juste titre qu’il faut y demeurer vigilent).
Je suis entièrement d’accord avec vos remarques.
La confusion règne en maître dans nos sociétés.
Un exemple : on mélange volontiers cause et effet et parfois on les niche insidieusement dans un seul concept. C’est le cas du concept de l’inflation, qui signifie augmentation ( notamment de la masse monétaire). Or, on lui donne un acception différente, i.e. une augmentation des prix. Mais cette dernière n’est en réalité non la cause mais la conséquence de l’inflation monétaire.
Merci au Professeur Milei d’évoquer le distinguo autour du droit naturel en ces termes:
« Des droits négatifs à
la vie, à la liberté et à la propriété, nous sommes passés à un nombre
artificiellement infini de droits positifs. Ce fut d’abord l’éducation,
puis le logement, et de là, des choses dérisoires comme l’accès à l’internet,
au football télévisé, au théâtre, aux soins esthétiques et à une foule
d’autres désirs ont été transformés en droits humains fondamentaux,
des droits que, bien sûr, quelqư’un doit payer. »
Un état de droit n’est pas une machine à fabriquer du droit pcque des groupes bien organisés le réclament.
Un état de droit ( Rule of Law), devrait se limiter à observer scrupuleusement le droit car ce dernier lui est supérieur et antérieur…
Merci de vos travaux ! J’avais pu lire le discours de Milei sur la revue socialo-technocratique « Le Grand Contient » (fondée par l’ENS je crois). Il est bon que les sites libéraux se mettent à leur tour en ordre de bataille intellectuelle. Milei porte le combat sur le terrain des idées et de la conception de l’homme. Il rappelle, comme vous le dites à juste titre, que le libéralisme n’est pas d’abord une conception économique mais une conception de l’homme et du droit (droit naturel). Il rappelle également le combat pour les valeurs (même si chaque individu doit rester libre) et pour la revivification de la civilisation helléno-chrétienne. En cela, il rejoint des penseurs comme Léo Strauss (son livre, « Droit naturel et histoire ») ou le Pape Benoît XVI (qui avait très bien compris ces enjeux articulés de conservatisme et de liberté).
» ¡Viva la libertad, carajo! »