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mardi 15 septembre 2026

Présidentielle 2027 : tandis que les candidats de gauche rivalisent d’étatisme, David Lisnard cultive le libéralisme

Temps de lecture : 4 minutes

Devant la radicalité de Jean-Luc Mélenchon, la gauche et surtout ses candidats, déclarés ou potentiels, à l’élection présidentielle, choisissent la course en avant vers le toujours plus d’État. De son côté, David Lisnard se revendique du libéralisme et constate la fin de l’État providence.

Le 12 août, une spectaculaire éclipse solaire a pu être observée dans presque tout le pays. Mais, problème, il fut difficile de trouver des lunettes de protection, beaucoup de pharmacies ayant été en rupture de stock bien avant le jour J. . L’occasion fut trop bonne à gauche et surtout à la gauche de la gauche pour stigmatiser un État imprévoyant. La candidate écologiste Marine Tondelier (X, 11 août 2026) s’est insurgée contre l’absence de « garantie à tous de l’accès aux lunettes de protection pour observer une éclipse solaire en toute sécurité ». Dès lors, il était porté atteinte à ce « grand moment collectif » – car tout est collectif chez les Verts-rouges-, ce qui était « très symbolique de ce quinquennat d’injustice ». Marine Tondelier va-t-elle bientôt plaider en faveur de l’inscription dans notre Constitution d’un « droit à » l’éclipse solaire ?

L’inénarrable Nathalie Arthaud, candidate pour Lutte ouvrière, a effectué une comparaison à l’avantage des (pourtant) sociaux-traitres socialistes : « 1999 : 30 millions de lunettes gratuites (sic) massivement distribuées pour l’éclipse solaire. 2026 : payantes et en pénurie. » Avant d’ajouter : « Dans le capitalisme, il n’y a pas de petit profit ». Il est effectivement bien connu que les « expériences » communistes se sont toutes traduites par le règne de la gratuité et de l’abondance… mais, point de détail, au profit de la seule nomenklatura.

La solution socialiste : des impôts, des impôts et des impôts

Nous avons souvent souligné combien le programme économique et social de Jérôme Guedj était extrémiste, à l’image de la plupart de ses coreligionnaires. Ce n’est pas la tribune qu’il a fait paraître dans L’Opinion (14-15 août 2026) autour de la question des retraites qui nous fera changer d’avis. Le député socialiste écarte tout d’abord ce qu’il appelle un « réflexe pavlovien » : la désindexation partielle des retraites au-delà d’un seuil arbitraire. En effet, il existe selon lui un « impératif de justice ». Certes, des économies sont nécessaires, mais encore faut-il qu’elles « ne pénalisent pas le pouvoir d’achat des classes moyennes et populaires » (celles, indéterminées en termes de salaires et revenus, qui peuvent voter socialiste…). A lire la phrase qui suit,  « l’effort doit être partagé », on s’attend au pire. Car en fait de partage, il s’agit comme de coutume de matraquer fiscalement ceux qui, pour l’essentiel, ne votent pas socialiste : augmentation de la CSG sur les revenus du capital ; prélèvements accrus sur les « successions et héritages les plus importants, leviers incontournables » pour financer la solidarité nationale ; enfin, « contribution sur la valeur ajoutée technologique », qui vise l’IA, à l’image de la taxe sur les robots souhaitée depuis longtemps par certains socialistes (évidemment une taxe sur les robots ou sur l’IA frappera des êtres de chair et d’os parce que, selon la formule consacrée, quand on met une taxe sur les vaches, ce ne sont pas les vaches qui payent l’impôt…).

L’écologie politique comme machine à taxer

La concurrence est décidément rude pour grever d’impôt la bête de somme qu’est le contribuable. Là, nous redonnons la parole à Marine Tondelier, encore elle, car elle s’était déjà surpassée dans une tribune (Libération, 3 août 2026), intitulée  « 1789-2026 : après les privilèges féodaux, exigeons l’abolition des privilèges climatiques », où elle étale sa nullité historique. Discours primaire marxisant à l’appui, elle anathématise les milliardaires pollueurs et les grandes entreprises prédatrices afin de tenter de justifier un nouveau tour de vis fiscal : « ISF climatique » et taxation des « superprofits » des entreprises pétro-gazières et de transport maritime.

Il lui faut bien trouver un moyen d’exister médiatiquement, même au sein de son propre parti où sa candidature – pour user d’une litote – est loin de faire l’unanimité. Il s’agit au demeurant plus d’une candidature d’affichage, peut-être destinée à décrocher un maroquin l’année prochaine et à sauver quelques sièges de députés, que d’autre chose. La meilleure preuve en est que Marine Tondelier a tendu la main à La France insoumise en assurant que les Ecologistes étaient « prêts à rediscuter avec tout le monde à gauche, sans exclusive » (La Tribune Dimanche, 9 août 2026). Il s’agirait de « construire un espace politique commun sur des bases solides », traduisons : sur des bases à la gauche de la gauche, de la planification écologique à la « mise en place d’un État providence climatique » en passant par la décroissance, une Europe fédérale ouverte à l’immigration et la « protection des biens communs ».

De son côté, sa concurrente Sandrine Rousseau (Le Figaro, 17 août 2026) a loué Jean-Luc Mélenchon pour son programme écologique et social dans le contexte de la « fin d’un monde » (capitaliste) et si elle critique en fait la patronne des Verts, c’est parce que cette dernière entend discuter aussi avec les socialistes au lieu de se concentrer sur une alliance avec LFI.

David Lisnard et l’espoir libéral

Dans cette course étatiste à l’échalote, la voix de David Lisnard détonne, y compris à droite et au centre où, par exemple, Gérald Darmanin vient d’appeler à rallier la candidature d’Edouard Philippe tout exigeant le respect de la « fibre sociale » qu’il partage avec Xavier Bertrand (La Voix du Nord, 18 août 2026), comme si notre pays manquait de gaullistes sociaux, et où Gabriel Attal a défendu le 10 août la création d’un ministère de l’Eau, comme si notre pays manquait de bureaucratie !

En contrepoint, le président de l’Association des maires de France martèle, entretien après entretien, tribune après tribune, que « L’État providence est mort » (Le JDD, 9 août 2026) et qu’il faut en conséquence « tailler sévèrement dans la dépense publique ». Pourtant, raille-t-il, l’ensemble des candidats est « d’un conformisme affligeant ». Nous ne pouvons malheureusement que partager son constat.

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32 réponses

  1. Ce pauvre Mélenchon n’a toujours pas compris grand chose à l’économie. Il pense que l’argent tombe du ciel ou que l’on peut bruler une dette ???? le summum du crétinisme ! Toujours plus d’état ??? c’est le secteur privé qui alimente votre portefeuille M. Mélenchon et vos biens !! et celui des français que vous ruineriez si vous arriviez au pouvoir ! arrêtez de mentir à vos soutiens !

    1. Votre pauvre melenchoni a fort bien compris le prisme étatique de nos franchouillards et il sait a merveille en jouer comme la marine a voile

  2. Marine Tondelier et ses séides escrologistes jouissent depuis toujours d’un « droit à »… l’éclipse totale de l’intelligence !

  3. Oui, le Libéralisme, le plus vite possible. Mais la Liberté a un corollaire : la Responsabilité. Libre de ses choix, ça veut dire être responsable des conséquences de ses choix. Or la France est beaucoup trop sujette à considérer que les conséquences, surtout financières, doivent être couvertes par la Société, alors qu’elles sont consécutives à des comportements individuels irresponsables. Quelques exemples ? Cancer du fumeur, cyrrose du buveur, IVG pour rapports non protégés, sauvetages en montagne suite à du hors-piste, etc… La liste est si longue.

    1. Laissons les individus libres, laissons-les s’assurer comme ils le souhaitent pour payer les dommages causés à autrui et cessons de transformer la société en gigantesque garderie où l’État décide quels risques nous avons le droit de prendre.

  4. Oui malheureusement Lisnard est bien seul et a beaucoup de mal à se faire entendre. Comment peut il espérer exister dans la course à la présidentielle?
    La question: qui sera au deuxième tour face à Le Pen.
    Le centre ne doit avoir qu’un seul candidat pour arriver devant Mélenchon, ce qui nous fera un candidat du compromis (du en même temps) cad qui ne fera pas grand chose. Lisnard doit pouvoir jouer un rôle quand l’Europe et les marchés financiers nous imposeront de l’extérieur les mesures radicales pour réduire le poids de l’état.

  5. Le vrai problème est que les discours étatistes qui prônent toujours plus d’assistance et d’impôts, sont destinés à la masse grandissante et court termiste de ceux qui vivent des allocations et subventions et ne payent pas d’impôts. Les gauchos socialos et pastèques ne s’y trompent pas, ils savent où est leur électorat et comment le flatter. Et ça marche, le succès de Mélenchon en est la preuve, les autres de gauche ne font que les poissons pilotes qui essaient de s’accaparer les restes de LFI. Avec les surprises que réservent les élections, et les manoeuvres dilatoires du centre et de Macron dirigées contre la droite, qui sait si Mélenchon ne pourrait pas être élu, à l’image de Hollande qui était parti de 3%.
    Évidemment les conséquences seraient catastrophiques, une sorte de Vénézuela plus soft, mais qui les envisage et s’y projette ? Aucun de ses supports bien sûr, mais peu d’électeurs parmi les autres.

  6. J’ajoute IDM pour les socialos communos verdos ! les mêmes incapables, malhonnêtes intellectuellement vis à vis de leurs électeurs !

  7. La campagne présidentielle qui s’annonce sera probablement la dernière où les propositions pour toujours plus d’étatisme, de fonctionnaires, de taxes et impôts, de dépenses sociales et d’écologie seront mises en avant par une grande majorité des candidats et recueilleront le vote favorable des français. L’augmentation inexorable et incontrôlée du déficit budgétaire se traduisant par une hausse insupportable des taux d’intérêt, voire une réaction brutale des marchés financiers, imposera la présence du FMI au président nouvellement élu.

  8. Un libéral qui ne veut pas sortir de l’UE, laquelle est en train de tourner en système totalitaire (DSA, identité numérique, facturation électronique, etc…). Grosse contradiction. Ça ne colle pas.

      1. Non. Sortir de l’UE, système totalitaire, nous coutera sans doute un bras. Y rester nous en coutera deux, et peut être les jambes. C’est ce qui se passe sous nos yeux.

        1. Vos connaissances sur ce que c’est qu’un système totalitaire sont visiblement très limitées.. Vous n’auriez même pas le droit de faire ce commentaire. Pour ce qui est d ela sortie de l’UE, la « réussite » des Anglais devrait nous faire réfléchir un peu…

          1. Mr Lecaussin vous avez un système totalitaire, l’UE, qui s’installe sous vos yeux, après trahison des électeurs (2005), et vous ne le voyez même pas. Parlez en aux paysans. Pour les commentaires, effectivement, cela devient problématique dans l’UE : on vous coupe votre compte en banque par exemple. Voyez, entre autres, ce qui est arrivé à TVL. Vous trouvez ça normal? Quant à L’Angleterre, elle se libère et est libre à présent de faire ses propres erreurs.

            1. Oui, tout à fait. Dites aux paysans qu’on va leur couper les aides européennes ! On va voir ce qu’ils vont dire !

    1. L’UE s’est largement construite autour de principes libéraux :
      libre circulation des personnes, des capitaux, des marchandises et services ;
      marché unique et suppression des barrières commerciales et douanières ;
      concurrence et limitation des monopoles ;
      protection de la propriété privée et de la liberté contractuelle ;
      primauté du droit et limitation du pouvoir arbitraire des États.

      Par contre sa dérive réglementaire et bureaucratique est insupportable. Il ne s’agit donc pas de la quitter mais de limiter son interventionisme.

      1. Sa dérive réglementaire et bureaucratique était pourtant annoncée dès l’origine par les détracteurs du traité de Maastricht, ce qui tend à prouver que les principes libéraux brandis à l’époque n’étaient surtout que de la poudre aux yeux. Du reste, ces mêmes principes libéraux étaient déjà en place du temps de la Communauté Européenne, et sans doute beaucoup mieux respectés.

      2. Là je vous rejoins totalement, l’UE gagnerait (et nous aussi) à réduire le nombre de ses fonctionnaires et limiter la paperasse dont nous avons déjà notre lot. J’ai entendu ce matin qu’il existe 1200 formulaires Cerfa…

  9. Attention à l’emploi du mot « coreligionnaire », passablement maladroit en contexte. Vous vouliez dire « camarades ».

  10. « les milliardaires sont des nuisibles » déclare et assume Manon Aubry.
    Elle ne dit pas qu’ils sont nuisibles, mais que « ce sont des nuisibles. »
    Elle les animalise à la manière des procureurs soviétiques d’il y a un siècle.
    Les droits de l’homme ne s’appliquent donc pas à eux.
    Ne serait-ce pas un délit?

  11. Mon pauvre Jean-Philippe, vous ne comprendrez jamais rien : nous manquons cruellement de fonctionnaires, et oui !
    Pour cela je préconise un nouveau Haut Ministère (oui il faut ça) de la Chaussette Sociale inclusive, égalitaire et tout et tout. Avec bien sûr autant de secrétaires d’état que de couleurs.
    Vous voyez ce n’est pas difficile de trouver des solutions géniales.

    MOI

  12. Au point où on en est, seul un organisme extérieur peut modérer ou inverser la tendance d’un demi siècle de socialisme débridé.

  13. Notre cher D Lisnard pusillanime est un libéral bien pâle ( ou est passée la tronçonneuse ???)
    Ses propositions sont timorées et surtout sans réelles ambitions
    Sur la retraite a part la capitalisation ( sans nous dire comment il va gérer la transition), qui ne reglera pas nos déficits c est morne plaine
    Sur la santé c est à peu près pareil suppression des ARS et doublement des étudiants en médecine mais quid des depenses exponentielles de santé
    Ça en a l apparence et la saveur mais ce n est qu un ersatz de libéralisme

  14. Il faut relativiser le liberalisme de Lisnard, il a bien raison d avoir pris un broyeur au lieu d une tronconneuse comme Millei car il aurait pu se blesser.
    Lisnard etait a fond pour les subventions a la culture (logique il est maire de Cannes). De meme il parle de reduire les depenses mais se garde bien de taper sur le gros de celles ci (retraites et soins medicaux =50% des depenses). Logique la aussi, c est un LR donc elu massivement par les retraités

  15. M. Lisnard prône le libéralisme en parole mais continue de soutenir l’extrême centre qui a mis le pays en état de décomposition. Dans l’état actuel des choses, il ne constitue aucun espoir.

  16. Pour David Lisnard il n’y a que deux issues :

    1)Il parvient à imposer son idée de primaire de la « droite » et du centre…Mais surtout du centre, puisque ce qu’il appelle « droite » (LR, Reconquête) est en fait une partie extrêmement minoritaire de ce que les électeurs considère comme « droite », une primaire évidemment dominée par les restes de la Macronie. On ne peut pas imaginer David Lisnard gagner dans un suffrage dont la sociologie électorale est aussi éloignée de celle qu’il vise par ses discours. En cas de défaite il devra donc « se taire » puisque c’est la seule condition de participation qu’il a évoqué publiquement.
    A ce stade pour continuer à peser dans la campagne (et préparer les législatives à suivre) il ne lui restera plus qu’à tenter de monnayer son soutien en fonction de son pouvoir de marché (politique), ce qui dépendra directement de son score. Au mieux un poste de ministre non-régalien.
    A noter qu’à ce stade Edouard Philippe, qui reste le favori au centre et le seul à se qualifier au second tour (mais désormais plus que dans certains scénarios) face au RN, n’a absolument aucun intérêt à se soumettre à une primaire. Quel est le potentiel d’une primaire à laquelle le seul candidat centriste en mesure d’atteindre le second tour refuse de participer ?
    Idem pour Bruno Retailleau qui avait l’occasion d’organiser avec LR une primaire ouverte, et a explicitement fait campagne pour une primaire fermée. Cette « primaire » il l’a déjà remportée : il sera le candidat de LR. Il a encore communiqué longuement récemment pour affirmer que peu importe les sondages, il resterait candidat pour le compte de LR (et c’est la condition pour éviter l’implosion du parti).
    A noter encore que le concept de « primaire ouverte » au sens de ce qu’appelle David Lisnard n’a jamais existé. Les primaires ont toujours été « ouvertes » à de petits satellites de gros partis (ex UDI, Nouveau Centre vis à vis de LR) mais les barycentres ont toujours été des partis politiquement dominants, ce qui garantissait l’homogénéité relative des participants, et donc permettait d’envisager un ralliement (qui n’a jamais été total malgré ça, remember 2017).
    En 2026-27, aucun de ces critères n’est réuni. Le centre est une constellation de partis minoritaires qui ne peuvent se garantir une place au second tour qu’en cas de très large alliance. Certains (Bruno le Maire) imaginent même que le PS devrait en faire partie.

    2)il n’arrive pas à imposer son idée de primaire et doit y aller seul. Quel score peut-il viser ? 3% ? 5% tout au plus ? Se posera aussi la question du financement de la campagne.
    Dans les deux cas son seul horizon est d’atteindre un score qui lui permettra de monnayer un soutien contre un poste ou la « garantie » que certaines idées seront reprises.
    Pour les libéraux, dans le monde réel bien incapables de se faire élire sur leurs idées au suffrage universel direct, la seule question qui compte c’est de savoir à laquelle des trois grandes forces politiques (en 2026-27) ils peuvent vendre leurs idées avec un maximum de garanties qu’une partie puisse être mise en application.
    Posez-vous la question : qui de LFI (qui dominera la gauche), des restes du vieux monde politique ou du RN est le plus susceptible de reprendre certaines idées libérales.
    A ce stade, les questions à se poser : pour abattre le système, jusqu’à quel point êtes vous capables de vous salir les mains ? Quelle force politique d’importance a intérêt à affaiblir le système ? Qui sont les outsiders ? Qui ne croque pas ?
    A cette question, l’UDR a apporté une réponse claire : le RN. Une stratégie bien plus intelligente et plus porteuse que celle d’un David Lisnard qui, politiquement, n’a pas progressé depuis 2022, et qui continue de se cornériser par peur du qu’en dira-t-on dans les petits cercles intellectuels parisiens.

    Donc les libéraux ont le choix : veulent-ils comme leurs intellectuels continuer à discuter entre eux du sexe des anges ou de la nature profonde du libéralisme pur et parfait, ou veulent mettre les mains dans le cambouis et se salir les mains ?

  17. De mon point de vue d’agent de l’état, je sais c’est folie, le centre et la droite devraient d’abord se mettre d’accord, de Philippe au RN.

    Se mettre d’accord pour reprendre le pouvoir à l’administration.

    Parce qu’aujourd’hui, pratiquement tous à partir d’Attal, ils se chamaillent dans le vide. Ils peuvent discuter tant qu’ils veulent, l’administration s’en moque. Elle n’obéira de toute façon pas. La politique restera un jeu d’illusions, de façade, d’apparat, pendant que les vraies décisions se prennent dans les bureaux.

    Pour le centre et la droite, dans la situation actuelle, il est complètement stupide de se disputer un pouvoir qui n’existe pas.

    Je crains que beaucoup de malheurs nous attendent encore, avant que quelques justes comprennent la nécessité de cette union sacrée. Sur la Marne, nous n’y sommes pas encore.

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