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mardi 11 août 2026

Réduire les coûts de l’immigration : diagnostic et pistes d’action

Temps de lecture : 2 minutes

Dans un article publié dans le Journal des Libertés No. 29, Nicolas Pouvreau-Monti, Directeur de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie, nous explique que l’immigration en France constitue un enjeu majeur dans le débat public, notamment quant aux impacts économiques et budgétaires. Selon les données de l’OCDE et diverses études, les étrangers extra-européens sont moins intégrés au marché du travail et plus exposés à la pauvreté que les citoyens français ou leurs homologues dans d’autres pays européens. En 2020, seulement 51,6 % des immigrés extra-européens étaient employés, contre 65 % des Français, et 47,6 % vivaient sous le seuil de pauvreté, soit quatre fois plus que les natifs. Cette situation résulte notamment d’une forte proportion d’entrées pour motif familial (41,2 %) et d’un niveau de qualification faible (42,6 % sans diplôme ou seulement brevet). La deuxième génération présente également des difficultés marquées : 24 % des jeunes nés de parents immigrés ne sont ni en emploi, ni en formation, ni en scolarité, un des taux les plus élevés d’Europe.

Cette situation génère un déséquilibre économique et fiscal. Les immigrés, y compris ceux en emploi mais peu qualifiés, consomment souvent davantage de services publics qu’ils n’y contribuent, en particulier dans le domaine de la santé, où les dépenses sont accrues par l’accès aux dispositifs spécifiques comme l’Aide médicale d’État (AME) et les titres de séjour pour soins. Selon une étude de Pierre Danon, le coût net annuel de l’immigration, régulière et irrégulière, est estimé à 41 milliards d’euros, représentant l’équivalent d’un tiers des recettes de l’impôt sur le revenu ou de tout le budget du ministère de l’Intérieur.

Pour réduire ce coût, des mesures concrètes à court et moyen termes peuvent être mises en œuvre sans remettre en cause les obligations internationales : renforcer les conditions du regroupement familial, limiter l’accès aux filières universitaires selon les besoins économiques, instaurer des délais de carence pour les prestations sociales non contributives, et encadrer plus strictement les titres de séjour pour soins et l’accès à l’AME ou à l’hébergement d’urgence.

À long terme, l’auteur souligne la nécessité d’une réforme structurelle de la politique migratoire, visant à maîtriser tant le volume que la nature de l’immigration. L’objectif serait de considérer l’immigration comme une véritable politique publique, cherchant à minimiser les coûts pour la société française tout en maximisant ses bénéfices. La mise en œuvre de cette stratégie exigerait un équilibre complexe entre cadre juridique européen et constitutionnel et l’autonomie nationale.

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16 réponses

  1. Le problème ce sont les politiciens de gauche, gauchos, écolos, communistes et assimilés qui voient leur électorat traditionnel se réduire parce que leurs théories n’ont jamais résolu aucun problème. Ils ont sous estimé l’effet Internet qui permet aux Français de mieux s’informer et de recevoir autre chose que la propagande de l’État relayée par l’audiovisuel public. Et donc ces politiciens cherchent à consolider leur électorat maigrissant en important des populations moins éduquées et donc plus faciles à « moutonner » et enfumer. Le résultat est évident et visible : dans les enclaves immigrées la gauche recueille 70 % des voix. « C’est une chance pour la France » disent certains, à destination de cet électorat potentiel. Il va donc être très difficile de résoudre le problème de l’immigration, quand la gauche lutte pour sa survie en la favorisant et la droite pour le progrès, en la réduisant. Au milieu de cette bagarre, il y a aussi les bobos qui s’achètent une bonne conscience aux frais des autres et les bonnes âmes, sincères ou non, qui en défendant l’immigration à tout prix, s’achètent une part de paradis.

  2. D’abord, il s’agit de pauvres venus de pays pauvres. Pauvres ils quittent leurs pays, pauvres ils arrivent en France. (et on nous dit que l’Immigration est une richesse ! Bonjour l’oxymore)
    Ensuite, beaucoup sont des représentants d’une civilisation concurrente assise sur une religion conquérante, mais nos dirigeants se voilent (la face) devant l’Histoire de ces 14 derniers siècles, pourtant éclairante.
    Si tout l’argent offert nos guichets sociaux à ces écornifleurs, finançait une politique nataliste tournée vers les français, le pays se porterait bien mieux.

  3. Exiger un niveau de langue « C » en français pour valider son entrée en France; ensuite aucune double nationalité et être auto suffisant financièrement pendant 2 ans avant d’avoir le moindre droit à une quelconque prestation.

  4. et la principale mesure, exécuter les oqtf expulser tous les prisonniers et délinquants étrangers…renvoyer les indésirables, limiter les entrées c’est bien mais vidons aussi l’exédent

  5. Ce qui est fabuleux, c’est qu’il ne propose rien. C’est « y a qu’à, faut qu’on ». Les pays du Maghreb n’étant pas en guerre, tout nouvel arrivant doit être considéré comme un touriste. Et un touriste ne reçoit jamais une aide d’Etat.
    Et il est plus que temps de supprimer l’AME.
    Une règle plus dure serait efficace : interdire les transfert d’argent de la France vers le Maghreb pour les gens qui ne sont pas salariés en France et les limiter à 30% de leur salaire. Si l’Etat français aide les migrants, cette aide doit être dépensée en France.

  6. Bonjour,

    Depuis, longtemps je suis pour une immigration  » raisonnée » …

    Concernant l’immigration, depuis une trentaine d’années, il y a eu en France de la part de nos politiques, un  » laissez aller  » total, du n’importe quoi aucun contrôle des services de l’Etat, aucune politique migratoire sérieuse …

    Surtout venant du coté de la gauche, socialistes, écologistes, communistes, L Fistes tous au contraire, ont accélérés l’immigration en France.

    Nous devons revenir à la politique du Général de Gaulle de 1958 à 1969 qui a redressée la France tant sur le plan financier, qu’économique, industrielle judiciaire, niveau de vie des Français, redressement de notre balance commerciale déficitaire depuis 1976 …

    Et sur le plan international, une politique respectée, et reconnue, par tous les pays y compris la Russie, la Chine, l’Inde, l’Iran, les U S A et redevenir le Pays leadeur de l’Europe à tous égards dans les années à venir …

    Au départ du Général de Gaulle le 30 avril 1969, la France était …

    Le Pays Leadeur en Europe

    Voilà, comme je vois la France dans les années à venir

    P S : Une Europe des Etats Souverains, et non Supranationale …

    1. Ce serait intéressant que vous donniez votre vision du rôle de l’Europe dans votre idée de l’Europe des états souverains.

  7. La conclusion de cet article évoque « la nécessité d’une réforme structurelle de la politique migratoire, visant à maîtriser tant le volume que la nature de l’immigration » ; c’est plus qu’une réforme, c’est une révolution dans la politique migratoire qu’il faut faire ; quand on voit les problèmes causés par cette immigration incontrôlée, il n’a pas d’autre solution que de tendre vers une immigration zéro, sur le principe, c’est-à-dire que dans la pratique, elle doit être exclusivement liée au besoin de travail, surtout quand on a des millions de chômeurs. Mais cela suppose également des réformes importantes dans d’autres domaines.

  8. Comme déjà exposé sur le sujet de l’immigration EXPONENTIELLE actuelle (5 août 2026), où, il s’agit d’une forme d’invasion de l’extérieur pour mieux nous submerger.
    C’est comme si on « finançait », de différentes manières : AME, régularisations, passage dans l’Europe pour se faire soigner GRATUITEMENT, regroupement familial, universites, etc….nous finançions l’ennemi pour mieux nous conquérir !
    D’ailleurs, pourquoi, les pays concernés, refusent le retour de leurs habitants dans leur pays ?
    CITATION :
    «  »d’autres accusent le gouvernement marocain d’avoir délibérément provoquer l’événement » ».
    Je me sens moins seul !
    P.S. : LFI ne sera jamais contre, car renforçant son électorat, voir les dernières élections municipales.

  9. L’ immigration classique s’ est transformée en arme pour envahir sournoisement et insidieusement…. Comment ne pas s’ en rendre compte avec les derniers événements ? A part ceux que cela arrange pour les raisons que l’ on connait, tout le monde sait que c’est une submersion organisée et qu’il y en aura d’ autres. C’est prévu ! Et nous on regarde ailleurs ENCORE ET ENCORE. On est gouverné par une bande d’ insatiables incapables qui ne pensent qu’à sauver leurs c..s !

  10. Je suis jusqu’à un certain point un spécialiste de l’immigration, et je déplore les idées toutes faites de droite comme de gauche dans ce domaine, y compris à partir de chiffres exacts (voir mon site).

    Je vais me borner à un exemple : l’article signale « un niveau de qualification faible (42,6 % sans diplôme ou seulement brevet) ». Ce qui signifie que plus de 57 % ont un niveau supérieur ! Connaissant le niveau du bac français je finis par me demander si le niveau des immigrés n’est pas supérieur à celui des jeunes Français !
    D’autant plus que l’enseignement privé en Afrique est assez répandu et, comme en France, de meilleure qualité que l’enseignement public dont, toujours comment France, les parents se plaignent à juste titre. Et dans les grandes villes africaines une grande partie de la population est scolarisée depuis plusieurs (3 à 5) générations.

    Tout cela n’est certes pas précisément mesurable mais il faut se méfier de certains réflexes.

    En sens inverse, je pourrais témoigner que tous les immigrés que je fréquente sont d’excellent niveau. C’est bien sûr biaisé par les milieux que je fréquente… Dans les couches moyennes, les employés de banque ou les aides-soignantes sont tout à fait capables de suivre des conversations complexes, là aussi mieux que certains Français
    Bref il ne faut pas oublier que « l’immigration » est une définition administrative qui mélange le meilleur et le pire.

  11. l’immigration actuelle, peu qualifiée, est un désastre pour la France bien pire que le socialo-étatisme dont nous souffrons par ailleurs… D’une part, cette immigration n’est pas rentable économiquement, car elle nécessite de faire supporter les externalités négatives (infrastructures, aides sociales, regroupement familial, tensions culturelles) sur la société et le contribuable. S’il fallait imputer tous ses coûts, l’immigration ne serait probablement déjà pas rentable. Par ailleurs, cet arrivage continuel de main-d’oeuvre peu qualifiée est une véritable « subvention migratoire » qui maintient artificiellement en vie des secteurs capitalistes peu rentables et peu innovants. Sans cette « subvention migratoire », le capitalisme français serait obligé de se redéployer vers des secteurs innovants à haute valeur-ajoutée. Le capital français est actuellement mal alloué, et artificiellement dirigé vers des secteurs de type bâtiment, tourisme, service à la personne, grande distribution, etc. Notre pays a largement raté la révolution technologique des 25 dernières années à cause de ce capitalisme de connivence et de complaisance.

  12. L’immigration n’est pas une question de moyens, mais de survie pour les ethnies qui peuplent le territoire sur lequel l’immigration s’effectue par organisation étatique ou par envahissement non contrôlé. C’est le cas de l’Europe ou se produit le grand remplacement par l’immigration incontrôlée. Les blancs vont disparaître pour être remplacés par des africains.

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