Capitalisation. Le mot que l’on ne pouvait pas prononcer en France sans être accusé de vouloir livrer les vieux à Wall Street est aujourd’hui défendu par plusieurs candidats à droite et au centre, jusque dans les rangs du Rassemblement National et du Parti socialiste. Le premier à s’y être risqué au sommet de l’État est Gérald Darmanin, alors garde des Sceaux, qui organisait dès juin 2025, avec son mouvement Populaires !, un colloque intitulé « Retraites : et si la solution c’était la capitalisation ? ». Il n’est pas candidat et soutient aujourd’hui Édouard Philippe, mais quinze mois plus tard l’idée a franchi toutes les frontières politiques. Récapitulons : Édouard Philippe veut porter la capitalisation à 15 % du système, à l’allemande, pour « redonner un peu de liberté individuelle ». Bruno Retailleau, qui voyait là, déjà devant le Medef, « la seule façon de faire un fonds souverain sans avoir de la monnaie de singe », a avancé un chiffre le 22 septembre : 25 à 30 % des pensions par capitalisation pour les nouveaux entrants, « fondamental pour les jeunes mais aussi pour nos entreprises si, demain, on ne veut pas que ce soient des fonds américains ou étrangers qui les rachètent ». Gabriel Attal a une autre idée : 1 000 euros versés par l’État à chaque nouveau-né sur un compte de capitalisation. David Lisnard, lui, rappelle qu’il porte « cette proposition depuis des années » et en fait le cœur de son projet.
Les surenchères n’ont pas tardé. Pour Nicolas Dupont-Aignan, ce serait 10 000 euros à chaque nouveau-né, gelés jusqu’à 60 ans dans « un fonds de capitalisation public à la norvégienne ». Sarah Knafo va plus loin encore : calculette en main, elle démontre qu’un salarié à 2 000 euros nets, dont 876 euros partent chaque mois pour la retraite, disposerait de 1,5 million d’euros s’il avait placé cette somme au rendement du CAC 40. Le système actuel, dit-elle, « ça s’appelle du vol ». Marine Le Pen admet une capitalisation « volontaire » pour ceux qui en ont les moyens.
Et voilà que l’idée passe à gauche. François Hollande, qui plaide pour la retraite à 63 ans, accepte une part de capitalisation pourvu qu’on ne touche pas aux recettes de la répartition.
Tout n’est pas parfait dans ces propositions, loin de là. Mais ne cachons pas notre satisfaction. L’IREF mène ce combat depuis sa fondation, en 2002, quand l’idée valait excommunication. Nous avons expliqué cent fois qu’un système assis sur le seul rapport entre cotisants et retraités ne survit pas au vieillissement ; qu’un salarié doit avoir une vision claire du montant de ses cotisations ; et qu’il aurait tout à gagner avec un système basé sur la capitalisation et les fonds de pension qui, eux, peuvent investir dans les entreprises et contribuer à la création d’emplois. Entendre Édouard Philippe, Marine Le Pen et jusqu’à des socialistes dire aujourd’hui (presque) la même chose nous réjouit évidemment, mais ce n’est pas qu’une victoire d’amour-propre : c’est le signe qu’un verrou intellectuel a sauté. Une bataille a été gagnée. Pas encore la guerre.
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22 réponses
Le point crucial du passage du tout répartition à un mixte répartition capitalisation est complètement éludé pour une dotation par l état dont les caisses sont désespérément vides
Le risque est d engendrer un projet non finalise comme la fameuse réforme des retraites à points qui a terminé dans le décor
On ne peut pas se contenter d affichages marketing
Ce qui n’est pas forcément la solution, regardez le système en Alsace Lorraine, là où la politique n’a pas réussie à y mettre ses sales pattes, mieux remboursés et caisses excédentaires. Le problème et de la retraite et en partie des caisses sociales n’est dû qu’au monde public là ou l’entreprise, l’Etat n’a pas cotisé et là où les gestionnaires majoritairement des Enarques n’ont pas faits les placements nécessaires quand il y avait beaucoup d’argent dans les caisses argent qui a également servi à faire des autoroutes dans les années 70 celles qui sont à péage aujourd’hui sans aucun retour dans les caisses sociales. C’est cela le vrai problème, aujourd’hui il est trop tard ils vont imposer une forme de capitalisation et conserver bien entendu les régimes actuels qui ne seront au final que des taxes sans retour. Alors cautionner cela non merci.
Oui il faut un système par capitalisation important et privé. Malheureusement la droite conservatrice n’est pas convaincue et les progressistes y sont hostiles. Ce n’est pas encore gagné, et si un gouvernement parvient à l’initier , il imaginera d’abord comment taxer.
La capitalisation ne rapportera des retraites que dans plusieurs décennies. Le premier avantage sera pendant longtemps d’alimenter des fonds pour investir dans les entreprises en croissance plus élevée que le simple PIB.
Encore faut il convaincre ou obliger les français cigales-consommatrices d’argent emprunté de cotiser-épargner plus ou/et désindexer les retraites des prix et de la croissance.
La répartition en 1945 était un raccourci-expédient pour verser des retraites à des seniors qui n’avaient pas épargné ou dont le capital était détruit.
Les boomers ont manqué l’introduction de la capitalisation quand les cotisations étaient encore petites et les retraités peu nombreux.
Cela va être dur pour tout le monde.
Rêvons que la croissance et le taux d’emploi vont profiter des premiers fonds.
Et si on commençait par faire capitaliser ceux qui n’élèvent pas d’enfants et ne contribuent donc pas à leur future répartition? (ne pas confondre avec ce qu’ils payent pour la retraite de leurs parents)
20% des retraités actuels n’ont pas élevé d’enfants Ce qui représente une sur-contribution pour tous de 25%, pesant sur notre pouvoir d’achat et notre compétitivité.
On estime le cout médian direct pour élever 2 enfants à 300 000€, TVA comprise!
Mais si on prend le coût total pour l’état d’une famille d’accueil élevant 2 enfants sur 18ans on arrive à 80 000€ par an soit 1 440 000€, car là on tient compte du temps consacré…
… mais tout le monde s’en fiche et regarde ailleurs !
Et bien ils ont tort !
Car corriger cette injustice leur rendrait les 25% de sur-cotisation en pouvoir d’achat.
La solidarité intergénérationnelle est une escroquerie qui permet aux 50% de familles aisées, qui n’ont en moyenne que 1,7 enfants, de faire financer la retraite de ceux qui n’ont pas élevé d’enfant par les 50% de familles modestes qui, elles, ont en moyenne 2 enfants.
Jusque à quand ce déni ?
Ces mêmes retraités qui n ont pas eu d enfants ont payé des impôts qui alimentent l enseignement
La logique du tous contre tous mène inéluctablement dans le mur
Les passions tristes sont un véritable fléau actuellement
Ce n’est pas tous contre tous… c’est tous pour moi!
Sur 300 000€ de dépenses pour 2 enfants, c’est plus de 35 000€ de TVA payés par ceux qui les élèvent en plus des impôts direct que tous payent. On ne peut pas menacer de supprimer les 10% de ceux qui font survivre le système en élevant plus de 3 enfants et laisser les passagers clandestins du système, responsables de son effondrement, dans l’oubli !
Les petits malins qui placent les 300 000€ économisés peuvent se faire, en plus, une confortable retraite par capitalisation en les faisant fructifier…
Il ne s’agit pas de les décapiter mais de leur demander une juste participation… Ce à quoi ils ont échappé jusque là… par lâcheté des politiques, qui reconnaîtraient ainsi l’absurdité et l’injustice de ce système pourri.
« Les boomers ont manqué l’introduction de la capitalisation quand les cotisations étaient encore petites et les retraités peu nombreux. »
Pour ma part quand j’ai commencé à travailler dans les 90, constatant que l’idée d’initier un part de capitalisation dans le système des retraites avait été rapidement écartée (guère étonnant dans un pays fondamentalement anticapitaliste, même à droite…), j’ai commencé à me constituer mon capital personnel (PEA, Assurance-vie, etc…). Ca me permettra de partir en retraite anticipée sans baisse de niveau de vie significatif, mon capital personnel compensant la pension de retraite minorée.
Ce qu’on ne dit jamais c’est que la répartition est un énorme impôt sur la succession. En effet, elle spolie l’individu du capital qu’il aurait pu transmettre, à ses descendants… et à la nation!
… on parle en millions d’euros !
Proposée, mais loin, très loin d’être adoptée. Il coulera de l’ eau sous les ponts avant que cela ne change. C’est bien connu dans ce pays, on aura pris 10 ans dans les dents entre le temps de germination, les palabres, l’ adoption, et la mise en œuvre effective. Alors c’est pas gagné.
Ce n’est pas gagné, car le véritable opposant, celui qui en a fait une partie de son pouvoir, c’est l’Etat, c’est à dire les hommes (et les femmes) de l’Etat. Rendez-vous compte du pouvoir que cela représente compte tenu des sommes gigantesques en jeu !
La preuve : ce sont les hommes de l’Etat qui décident unilatéralement de geler les pensions et de s’approprier la gestion de sommes qui ne lui appartiennent évidemment pas, au nom d’on ne sait quoi. Et vous croyez qu’ils abandonneront ce pouvoir ? Moi pas.
Faut-il croire , avec un débordement d’optimisme que ces politiciens , du haut de leur ambition dévorante , aient adopté cette maxime de Oscar Wilde : l’Expérience est le nom que l’on donne à ses erreurs ?
Quant à l’IREF , dont vous êtes un acteur de talent , cher Nicolas , disons simplement qu’il honore cette maxime de Voltaire : Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément.
Conçue comme un complément de la retraite SOLIDAIRE actuelle, d’accord. Comme unique source de retraite non non et non. Mais les requins que vous êtes sont là: qui gérera les fonds ? Organismes et banques privés ………. voici de nouveaux et gigantesques profits. C’est votre seul but dans ce système déliquescent. Les pauvres resteront pauvres, et les ultra riches continueront à encaisser des €€€€€€€ sur leur dos. Mais c’est votre but, que je combattrai toujours avec mon immense talent. Merci de m’avoir lu, je suis un vieux, ceux dont vous parlez si respectueusement au début de votre article.
Que vont devenir nos retraites, nous qui sommes financés par « » l’ancien système « » ??
Aucun ne parle de ce problème!
Comme girouettes on fait pas mieux. Ce ne sont que des politiques, traînant tous des casseroles. Du moment que je sois élu…. Le reste n’a aucune importance….
David Lisnard mis à part, quelques candidats font genre sur le sujet en période électorale… mais il y a loin de la coupe aux lèvres… enfin, tout est bon à prendre .
A l’éducation nationale, il était possible de cotiser à une retraite par capitalisation, volontairement.
Prof auxiliaire pendant plusieurs années, malgré un maigre salaire, j’ai cotisé (et informé mon entourage qui en a fait autant).
Devenue titulaire, j’ai continué. Ayant eu besoin d’argent à une époque, j’ai pu récupérer une somme importante. Ayant résilié, je n’en bénéficie pas à la retraite mais une amie que j’avais conseillée en profite toujours.
C’est de cela que M. Attal a parlé à Mme Tondelier.
Peu d’informations sont fournies.
mon expérience : j’ai vendu un bien en 2000 un peu plus de 500 000fr qui fait en € environ 80 000 j’ai placé la totalité au crédit lyonnais et pas de placement a risque subi les coups de boutoirs de 2001 et 2008 on m’a dit de faire le gros dot je n’ai donc rien fait en 2020 j’ai récupéré ce qui restais 40 000 € on m’a dit que ce n’était jamais arrivé mais a moi c’est arrivé . en 2008 j’étais en voyage au Canada au moment du krach notre guide qui pensait prendre sa retraite l’année suivante pleurait , il vu s’envoler une bonne partie de son placement retraite , il nous a dit qu’il ne pourrais partir dans ces conditions
Sébastien souligne un point clé souvent sous-estimé : la viabilité financière d’un système mixte dépend fortement des ressources initiales disponibles. Pour compléter, il est important de considérer l’impact indirect des retraites par capitalisation sur l’économie réelle, notamment à travers les investissements. Par exemple, une part des fonds de pension pourrait être orientée vers des projets d’amélioration énergétique des logements, ce qui renforcerait à la fois la rentabilité des investissements et la transition écologique. Cette double dynamique permettrait d’atténuer les risques liés à la vacuité des caisses tout en soutenant des secteurs porteurs pour l’avenir, apportant ainsi une dimension concrète et durable au débat sur la réforme.
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22 réponses
Le point crucial du passage du tout répartition à un mixte répartition capitalisation est complètement éludé pour une dotation par l état dont les caisses sont désespérément vides
Le risque est d engendrer un projet non finalise comme la fameuse réforme des retraites à points qui a terminé dans le décor
On ne peut pas se contenter d affichages marketing
Ce qui n’est pas forcément la solution, regardez le système en Alsace Lorraine, là où la politique n’a pas réussie à y mettre ses sales pattes, mieux remboursés et caisses excédentaires. Le problème et de la retraite et en partie des caisses sociales n’est dû qu’au monde public là ou l’entreprise, l’Etat n’a pas cotisé et là où les gestionnaires majoritairement des Enarques n’ont pas faits les placements nécessaires quand il y avait beaucoup d’argent dans les caisses argent qui a également servi à faire des autoroutes dans les années 70 celles qui sont à péage aujourd’hui sans aucun retour dans les caisses sociales. C’est cela le vrai problème, aujourd’hui il est trop tard ils vont imposer une forme de capitalisation et conserver bien entendu les régimes actuels qui ne seront au final que des taxes sans retour. Alors cautionner cela non merci.
Oui il faut un système par capitalisation important et privé. Malheureusement la droite conservatrice n’est pas convaincue et les progressistes y sont hostiles. Ce n’est pas encore gagné, et si un gouvernement parvient à l’initier , il imaginera d’abord comment taxer.
La capitalisation ne rapportera des retraites que dans plusieurs décennies. Le premier avantage sera pendant longtemps d’alimenter des fonds pour investir dans les entreprises en croissance plus élevée que le simple PIB.
Encore faut il convaincre ou obliger les français cigales-consommatrices d’argent emprunté de cotiser-épargner plus ou/et désindexer les retraites des prix et de la croissance.
La répartition en 1945 était un raccourci-expédient pour verser des retraites à des seniors qui n’avaient pas épargné ou dont le capital était détruit.
Les boomers ont manqué l’introduction de la capitalisation quand les cotisations étaient encore petites et les retraités peu nombreux.
Cela va être dur pour tout le monde.
Rêvons que la croissance et le taux d’emploi vont profiter des premiers fonds.
Et si on commençait par faire capitaliser ceux qui n’élèvent pas d’enfants et ne contribuent donc pas à leur future répartition? (ne pas confondre avec ce qu’ils payent pour la retraite de leurs parents)
20% des retraités actuels n’ont pas élevé d’enfants Ce qui représente une sur-contribution pour tous de 25%, pesant sur notre pouvoir d’achat et notre compétitivité.
On estime le cout médian direct pour élever 2 enfants à 300 000€, TVA comprise!
Mais si on prend le coût total pour l’état d’une famille d’accueil élevant 2 enfants sur 18ans on arrive à 80 000€ par an soit 1 440 000€, car là on tient compte du temps consacré…
… mais tout le monde s’en fiche et regarde ailleurs !
Et bien ils ont tort !
Car corriger cette injustice leur rendrait les 25% de sur-cotisation en pouvoir d’achat.
La solidarité intergénérationnelle est une escroquerie qui permet aux 50% de familles aisées, qui n’ont en moyenne que 1,7 enfants, de faire financer la retraite de ceux qui n’ont pas élevé d’enfant par les 50% de familles modestes qui, elles, ont en moyenne 2 enfants.
Jusque à quand ce déni ?
Ces mêmes retraités qui n ont pas eu d enfants ont payé des impôts qui alimentent l enseignement
La logique du tous contre tous mène inéluctablement dans le mur
Les passions tristes sont un véritable fléau actuellement
Ce n’est pas tous contre tous… c’est tous pour moi!
Sur 300 000€ de dépenses pour 2 enfants, c’est plus de 35 000€ de TVA payés par ceux qui les élèvent en plus des impôts direct que tous payent. On ne peut pas menacer de supprimer les 10% de ceux qui font survivre le système en élevant plus de 3 enfants et laisser les passagers clandestins du système, responsables de son effondrement, dans l’oubli !
Les petits malins qui placent les 300 000€ économisés peuvent se faire, en plus, une confortable retraite par capitalisation en les faisant fructifier…
Il ne s’agit pas de les décapiter mais de leur demander une juste participation… Ce à quoi ils ont échappé jusque là… par lâcheté des politiques, qui reconnaîtraient ainsi l’absurdité et l’injustice de ce système pourri.
bonnes questions et suggestions !
« Les boomers ont manqué l’introduction de la capitalisation quand les cotisations étaient encore petites et les retraités peu nombreux. »
Pour ma part quand j’ai commencé à travailler dans les 90, constatant que l’idée d’initier un part de capitalisation dans le système des retraites avait été rapidement écartée (guère étonnant dans un pays fondamentalement anticapitaliste, même à droite…), j’ai commencé à me constituer mon capital personnel (PEA, Assurance-vie, etc…). Ca me permettra de partir en retraite anticipée sans baisse de niveau de vie significatif, mon capital personnel compensant la pension de retraite minorée.
Ce qu’on ne dit jamais c’est que la répartition est un énorme impôt sur la succession. En effet, elle spolie l’individu du capital qu’il aurait pu transmettre, à ses descendants… et à la nation!
… on parle en millions d’euros !
La répartition c’est pourri !
Ne serait ce pas une idée de gauhe?
Une idée pétainiste au départ, reprise par la gauche, non ?
Proposée, mais loin, très loin d’être adoptée. Il coulera de l’ eau sous les ponts avant que cela ne change. C’est bien connu dans ce pays, on aura pris 10 ans dans les dents entre le temps de germination, les palabres, l’ adoption, et la mise en œuvre effective. Alors c’est pas gagné.
Ce n’est pas gagné, car le véritable opposant, celui qui en a fait une partie de son pouvoir, c’est l’Etat, c’est à dire les hommes (et les femmes) de l’Etat. Rendez-vous compte du pouvoir que cela représente compte tenu des sommes gigantesques en jeu !
La preuve : ce sont les hommes de l’Etat qui décident unilatéralement de geler les pensions et de s’approprier la gestion de sommes qui ne lui appartiennent évidemment pas, au nom d’on ne sait quoi. Et vous croyez qu’ils abandonneront ce pouvoir ? Moi pas.
Faut-il croire , avec un débordement d’optimisme que ces politiciens , du haut de leur ambition dévorante , aient adopté cette maxime de Oscar Wilde : l’Expérience est le nom que l’on donne à ses erreurs ?
Quant à l’IREF , dont vous êtes un acteur de talent , cher Nicolas , disons simplement qu’il honore cette maxime de Voltaire : Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément.
c’est de Boileau 😉
Conçue comme un complément de la retraite SOLIDAIRE actuelle, d’accord. Comme unique source de retraite non non et non. Mais les requins que vous êtes sont là: qui gérera les fonds ? Organismes et banques privés ………. voici de nouveaux et gigantesques profits. C’est votre seul but dans ce système déliquescent. Les pauvres resteront pauvres, et les ultra riches continueront à encaisser des €€€€€€€ sur leur dos. Mais c’est votre but, que je combattrai toujours avec mon immense talent. Merci de m’avoir lu, je suis un vieux, ceux dont vous parlez si respectueusement au début de votre article.
Que vont devenir nos retraites, nous qui sommes financés par « » l’ancien système « » ??
Aucun ne parle de ce problème!
Comme girouettes on fait pas mieux. Ce ne sont que des politiques, traînant tous des casseroles. Du moment que je sois élu…. Le reste n’a aucune importance….
David Lisnard mis à part, quelques candidats font genre sur le sujet en période électorale… mais il y a loin de la coupe aux lèvres… enfin, tout est bon à prendre .
A l’éducation nationale, il était possible de cotiser à une retraite par capitalisation, volontairement.
Prof auxiliaire pendant plusieurs années, malgré un maigre salaire, j’ai cotisé (et informé mon entourage qui en a fait autant).
Devenue titulaire, j’ai continué. Ayant eu besoin d’argent à une époque, j’ai pu récupérer une somme importante. Ayant résilié, je n’en bénéficie pas à la retraite mais une amie que j’avais conseillée en profite toujours.
C’est de cela que M. Attal a parlé à Mme Tondelier.
Peu d’informations sont fournies.
mon expérience : j’ai vendu un bien en 2000 un peu plus de 500 000fr qui fait en € environ 80 000 j’ai placé la totalité au crédit lyonnais et pas de placement a risque subi les coups de boutoirs de 2001 et 2008 on m’a dit de faire le gros dot je n’ai donc rien fait en 2020 j’ai récupéré ce qui restais 40 000 € on m’a dit que ce n’était jamais arrivé mais a moi c’est arrivé . en 2008 j’étais en voyage au Canada au moment du krach notre guide qui pensait prendre sa retraite l’année suivante pleurait , il vu s’envoler une bonne partie de son placement retraite , il nous a dit qu’il ne pourrais partir dans ces conditions
Sébastien souligne un point clé souvent sous-estimé : la viabilité financière d’un système mixte dépend fortement des ressources initiales disponibles. Pour compléter, il est important de considérer l’impact indirect des retraites par capitalisation sur l’économie réelle, notamment à travers les investissements. Par exemple, une part des fonds de pension pourrait être orientée vers des projets d’amélioration énergétique des logements, ce qui renforcerait à la fois la rentabilité des investissements et la transition écologique. Cette double dynamique permettrait d’atténuer les risques liés à la vacuité des caisses tout en soutenant des secteurs porteurs pour l’avenir, apportant ainsi une dimension concrète et durable au débat sur la réforme.