Comme chaque année, l’OCDE vient de publier son étude « Taxing Wages », qui classe les pays membres en fonction de l’imposition sur les salaires. Comme chaque année depuis une décennie, la France figure dans le peloton de tête du classement des impositions les plus fortes.
Le « coin fiscal » (traduction française de tax wedge) se compose de 3 éléments : l’impôt sur le revenu, les cotisations sociales salariales et les cotisations patronales. La méthodologie repose sur trois catégories principales de ménages : le célibataire sans enfant rémunéré au salaire moyen national ; le couple marié avec deux enfants disposant d’un seul salaire moyen national ; et le couple marié avec deux enfants disposant de deux salaires, dont l’un équivaut à 100 % et l’autre à 67 % du salaire moyen national.
En 2025, la France se classe 3ème position pour le coin fiscal d’un salarié célibataire au revenu moyen national, avec un taux de 47,2 %. Seules la Belgique (52,5 %) et l’Allemagne (49,3 %) ont un pourcentage plus élevé. Elle se trouve ainsi nettement au-dessus de la moyenne de l’OCDE, établie à 35,1 %. Il y a 10 ans, elle était à la 6ème place. Elle a depuis dépassé la Hongrie, l’Italie et l’Autriche.
Par rapport à 2024, le coin fiscal français est en hausse, notamment sous l’effet d’une progression des impôts sur le revenu de 0,06 point. Par ailleurs, si les charges patronales n’ont pas augmenté, elles restent les plus élevées de l’OCDE, à 26,7 %, contre une moyenne de 13,5 %, soit quasiment le double.
Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, l’imposition des revenus du travail est globalement orientée à la hausse. En 2025, le coin fiscal moyen a atteint son niveau le plus élevé depuis 2016 pour les célibataires, depuis 2015 pour les couples avec un seul salaire, depuis 2018 pour les couples avec deux salaires. Pour un travailleur célibataire au salaire moyen, il a augmenté dans 24 des 38 pays de l’OCDE et, pour un ménage avec deux enfants et un seul salaire moyen, dans 22 pays. En ce qui concerne les couples mariés avec deux enfants et un seul salaire moyen, la France se classe 2ème avec un coin fiscal de 39,1 %, seule la Turquie affichant un niveau plus élevé, à 40,3 %. Pour les couples mariés avec deux enfants disposant de deux salaires (100 % et 67 % du salaire moyen), la France se situe en 3ème position, avec un coin fiscal de 41,0 % contre une moyenne à 29,8 %.
A noter que les salaires bruts ont augmenté dans la quasi-totalité des pays de l’OCDE. Toutefois, la France enregistre la deuxième plus faible progression, à 1,4 %, derrière la Suisse (0,7 %). Cette situation s’explique notamment par une faible inflation (1,0 %), mais surtout par le poids des charges pesant sur les employeurs.
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23 réponses
« … à tout hasard », c’est bien l’expression qui convient.
Baisser drastiquement les dépenses publiques serait le point de départ, dans le but de cet article, mais aussi pour les autres performances fiscales qui caractérisent notre pays.
On a les records qu’on peut ! Si encore le podium sur le championat des taxes avait son pendant sur la qualité des services fournis par l’État, mais c’est loin d’être le cas. Le peuple devient peu à peu conscient de ce hiatus, jusqu’à quand se resignera-t-il à l’accepter sans vraiment broncher ?
Le scandale de la feuille de paye va t il enfin éclater?
Part salariale et part patronale sont toutes deux le fruit du travail du salarié. Cette présentation n’a d’autre but que de cacher au citoyen le prélèvement réel qu’il subit sur son travail, près de 50%…
Cette fourberie d’état s’ajoute aux 60% de taxes dans le prix de l’essence pour cacher la réalité d’une taxation à 150%, et à la présentation du déficit budgétaire à 5,1% … du PIB pour cacher un déficit réel supérieur à 40%.
Virez moi tous ces camelots, tous complices… mais on va me taxer de complotiste bien sûr. Notre élite a au moins une compétence: l’art du camouflage.
La prochaine foi, votez Sarah Knafo, un espoir d’honnêteté dans le paysage!
Le scandale de la feuille de paye n’éclatera pas de si tôt ! C’est bien parce qu’ils sentaient que les gens commençaient un peu à l’étudier qu’ils ont décidé de la « simplifier » en faisant disparaître la plupart des lignes. Il est obligatoire de remettre au salarié le modèle simplifié, s’il veut le détaillé il doit le demander.
Alors que connaître en détail ce qu’on paie devrait être obligatoire… !
Macron aura au moins réussi quelque chose:la France est imbattable,championne du monde du racket citoyen.Nous sommes les esclaves de l’état.J’ai l’impression d’être un citoyen soviétique.Je ne suis plus propriétaire de mon argent.
Pire… Avec les vols de données, vous n’êtes déjà plus peut-être, propriétaire de vous-même. En état de guerre, on sait où se situe le bien et le mal. Là, le mal est plus larvé.
Dans tous les domaines les taxes et charges relèvent largement de l’usure. Que faut-il en conclure ?!! en tout cas rien de bon, les usuriers n’ont jamais faits autre chose que de la destruction.
A mes début il y a donc très longtemps déjà qu’un chef d’Entreprise me disais :
» Lorsque je donne un franc à un salarié, l’Etat m’en prélève un ! »
Les entrepreneurs en sont conscients depuis très longtemps, mais il semble qu’ils soient les seuls, et rien ne bouge jamais !
Et encore on ne compte pas les dépenses de formation, de sécurité…
C’est un luxe que d’employer du personnel aujourd’hui !
En temps qu’imprimeur je pouvais échanger avec un grand nombre de chefs de petites entreprises et artisans… phénoménal de nombre de ces responsables qui sont rentrés dans mes locaux en me disant : » j’ai du me séparer, pour raison économique, de la plupart de mes collaborateurs, qu’est-ce que je peux mieux respirer et retrouver enfin le sentiment de travailler pour moi ! »
Comparer n’a pas grand intérêt s’il s’agit d’une moyenne contenant l’impôt et charges, sans la contrepartie à cet ponction. A quoi sont destinés ces prélèvements dans les autres pays et en France, (social + régalien), quel est l’épargne (6000 milliards en France, or patrimoine immobilier et paradis fiscaux) quelle est l’espérance de vie etc.. Ceci n’exclus pas de mieux gérer le budget de l’état et les dépenses sociales, de prévoir, de se défendre et se moderniser. Les vrais questions, me semble t il, sont ailleurs : Taux de naissance, d’activité et de pauvreté. Les perspectives, la paix sociale et mondiale, qui coutent beaucoup d’argent.
Cher ami libéral.
Voyagez donc aux Pays-Bas, en République Tchèque, en Pologne, en Italie, et surtout dans les Pays Baltes. Vous pourrez faire des comparaisons de niveau de vie ou de bureaucratie et vous verres que ce sont loin d’être des enfers sociaux comme le devient la France.
Bien amicalement.
Les Français sont ils prêts à accepter des services publics moins protecteurs en échange d’un salaire net plus élevé à la fin du mois ? Sont ils prêts à contracter des assurances privées pour compenser la réduction de ces charges ? Accepteront ils une diminution de la redistribution et une augmentation de l’écart des revenus entre riches et pauvres ?
Il existe une forte déconnexion entre la perception de l’impôt (une ponction) et la perception du service public (un dû). Réduire l’un pour réduire l’autre est politiquement difficile voire suicidaire.
Les Français réalisent rarement que la « sécu » coûte cher car elle est prélevée à la source. S’ils devaient payer une assurance privée de leur poche avec leur salaire net augmenté, beaucoup s’apercevraient que le reste à vivre est finalement plus faible, surtout pour les familles « pauvres » (nombreuses) ou les personnes malades. L’idée que les soins dépendent de la qualité d’un contrat d’assurance est un tabou politique majeur. Et même si les mutuelles privées prennent déjà une part importante, l’idée d’un désengagement total de l’État est largement rejetée. La France est un pays vieillissant et les seniors (eux votent ) comprennent intuitivement qu’ils sont perdants dans un système non mutualisé.
Bref, la privatisation du risque est majoritairement rejetée par les français et la « révolution libérale » n’est pas pour demain et certainement pas pour 2027.
Seule une lente maturation des idées libérales pourrait convaincre les français qu’ils seront gagnants : plus de liberté individuelle (mais plus de responsabilité individuelle), moins d’Etat et de réglementation, plus de décentralisation, plus d’efficacité, plus d’activité économique, plus d’agilité, moins de chômage, plus de richesse globale (mais plus inégalement répartie).
De plus le libéralisme gagnerait de nombreux « adeptes » si ceux qui le promeuvent ne parlaient pas que de taxes ou d’économie mais plus de la philosophie libérale et de ses aspects sociétaux. Le libéralisme ne se réduit pas à de la comptabilité. Il y a en France une fibre libérale sociétale qui existe sur les libertés civiles, la fin de vie, la décriminalisation de certains usages, etc. mais elle est totalement déconnectée du libéralisme économique dans l’esprit du public.
La mise sous tutelle par le FMI (qui n’en a pas les moyens) ou la banqueroute pure et simple qui nous pend au nez va sans doute en faire réfléchir quelques uns mais sans doute trop tard.
Dans les années 90 je m’étais livré à un petit calcul sur le fruit du travail des salariés. En tenant compte de tout (prélèvement sur les salaires TVA et impôts…) j’arrivais à la conclusion que pour un salaire ouvrier l’état prenait la moitié, pour un technicien les deux tiers et pour un cadre les trois quarts… ça ne s’est pas amélioré !
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23 réponses
« … à tout hasard », c’est bien l’expression qui convient.
Baisser drastiquement les dépenses publiques serait le point de départ, dans le but de cet article, mais aussi pour les autres performances fiscales qui caractérisent notre pays.
On a les records qu’on peut ! Si encore le podium sur le championat des taxes avait son pendant sur la qualité des services fournis par l’État, mais c’est loin d’être le cas. Le peuple devient peu à peu conscient de ce hiatus, jusqu’à quand se resignera-t-il à l’accepter sans vraiment broncher ?
C’est toute la question JOJO ? Le français me semble encore complètement abruti !?
Et vous, que faites-vous de mieux que nous-autres pauvres abrutis de français?
Ceux qui sont ici ne sont hélas pas une majorité
Crémone, je ne suis pas énarcosocialo ! c’est déjà beaucoup mieux !
Le scandale de la feuille de paye va t il enfin éclater?
Part salariale et part patronale sont toutes deux le fruit du travail du salarié. Cette présentation n’a d’autre but que de cacher au citoyen le prélèvement réel qu’il subit sur son travail, près de 50%…
Cette fourberie d’état s’ajoute aux 60% de taxes dans le prix de l’essence pour cacher la réalité d’une taxation à 150%, et à la présentation du déficit budgétaire à 5,1% … du PIB pour cacher un déficit réel supérieur à 40%.
Virez moi tous ces camelots, tous complices… mais on va me taxer de complotiste bien sûr. Notre élite a au moins une compétence: l’art du camouflage.
La prochaine foi, votez Sarah Knafo, un espoir d’honnêteté dans le paysage!
Le scandale de la feuille de paye n’éclatera pas de si tôt ! C’est bien parce qu’ils sentaient que les gens commençaient un peu à l’étudier qu’ils ont décidé de la « simplifier » en faisant disparaître la plupart des lignes. Il est obligatoire de remettre au salarié le modèle simplifié, s’il veut le détaillé il doit le demander.
Alors que connaître en détail ce qu’on paie devrait être obligatoire… !
Macron aura au moins réussi quelque chose:la France est imbattable,championne du monde du racket citoyen.Nous sommes les esclaves de l’état.J’ai l’impression d’être un citoyen soviétique.Je ne suis plus propriétaire de mon argent.
Pire… Avec les vols de données, vous n’êtes déjà plus peut-être, propriétaire de vous-même. En état de guerre, on sait où se situe le bien et le mal. Là, le mal est plus larvé.
Dans tous les domaines les taxes et charges relèvent largement de l’usure. Que faut-il en conclure ?!! en tout cas rien de bon, les usuriers n’ont jamais faits autre chose que de la destruction.
A mes début il y a donc très longtemps déjà qu’un chef d’Entreprise me disais :
» Lorsque je donne un franc à un salarié, l’Etat m’en prélève un ! »
Les entrepreneurs en sont conscients depuis très longtemps, mais il semble qu’ils soient les seuls, et rien ne bouge jamais !
Et encore on ne compte pas les dépenses de formation, de sécurité…
C’est un luxe que d’employer du personnel aujourd’hui !
En temps qu’imprimeur je pouvais échanger avec un grand nombre de chefs de petites entreprises et artisans… phénoménal de nombre de ces responsables qui sont rentrés dans mes locaux en me disant : » j’ai du me séparer, pour raison économique, de la plupart de mes collaborateurs, qu’est-ce que je peux mieux respirer et retrouver enfin le sentiment de travailler pour moi ! »
Les entrepreneurs en sont conscients et que font-ils ? Rien… La situation empire, que font-ils ? Rien…
Comparer n’a pas grand intérêt s’il s’agit d’une moyenne contenant l’impôt et charges, sans la contrepartie à cet ponction. A quoi sont destinés ces prélèvements dans les autres pays et en France, (social + régalien), quel est l’épargne (6000 milliards en France, or patrimoine immobilier et paradis fiscaux) quelle est l’espérance de vie etc.. Ceci n’exclus pas de mieux gérer le budget de l’état et les dépenses sociales, de prévoir, de se défendre et se moderniser. Les vrais questions, me semble t il, sont ailleurs : Taux de naissance, d’activité et de pauvreté. Les perspectives, la paix sociale et mondiale, qui coutent beaucoup d’argent.
Notre bien-pensant préfère le déni de réalité de notre société bisounours….😂😂😂😂😂
Cher ami libéral.
Voyagez donc aux Pays-Bas, en République Tchèque, en Pologne, en Italie, et surtout dans les Pays Baltes. Vous pourrez faire des comparaisons de niveau de vie ou de bureaucratie et vous verres que ce sont loin d’être des enfers sociaux comme le devient la France.
Bien amicalement.
Les Français sont ils prêts à accepter des services publics moins protecteurs en échange d’un salaire net plus élevé à la fin du mois ? Sont ils prêts à contracter des assurances privées pour compenser la réduction de ces charges ? Accepteront ils une diminution de la redistribution et une augmentation de l’écart des revenus entre riches et pauvres ?
Il existe une forte déconnexion entre la perception de l’impôt (une ponction) et la perception du service public (un dû). Réduire l’un pour réduire l’autre est politiquement difficile voire suicidaire.
Les Français réalisent rarement que la « sécu » coûte cher car elle est prélevée à la source. S’ils devaient payer une assurance privée de leur poche avec leur salaire net augmenté, beaucoup s’apercevraient que le reste à vivre est finalement plus faible, surtout pour les familles « pauvres » (nombreuses) ou les personnes malades. L’idée que les soins dépendent de la qualité d’un contrat d’assurance est un tabou politique majeur. Et même si les mutuelles privées prennent déjà une part importante, l’idée d’un désengagement total de l’État est largement rejetée. La France est un pays vieillissant et les seniors (eux votent ) comprennent intuitivement qu’ils sont perdants dans un système non mutualisé.
Bref, la privatisation du risque est majoritairement rejetée par les français et la « révolution libérale » n’est pas pour demain et certainement pas pour 2027.
Seule une lente maturation des idées libérales pourrait convaincre les français qu’ils seront gagnants : plus de liberté individuelle (mais plus de responsabilité individuelle), moins d’Etat et de réglementation, plus de décentralisation, plus d’efficacité, plus d’activité économique, plus d’agilité, moins de chômage, plus de richesse globale (mais plus inégalement répartie).
De plus le libéralisme gagnerait de nombreux « adeptes » si ceux qui le promeuvent ne parlaient pas que de taxes ou d’économie mais plus de la philosophie libérale et de ses aspects sociétaux. Le libéralisme ne se réduit pas à de la comptabilité. Il y a en France une fibre libérale sociétale qui existe sur les libertés civiles, la fin de vie, la décriminalisation de certains usages, etc. mais elle est totalement déconnectée du libéralisme économique dans l’esprit du public.
La mise sous tutelle par le FMI (qui n’en a pas les moyens) ou la banqueroute pure et simple qui nous pend au nez va sans doute en faire réfléchir quelques uns mais sans doute trop tard.
Si on ajoute à cela l’impôt sur le revenu et autres, la TVA prélevée sur tous nos achats, combien nous reste t’il effectivement pour vivre?
Dans les années 90 je m’étais livré à un petit calcul sur le fruit du travail des salariés. En tenant compte de tout (prélèvement sur les salaires TVA et impôts…) j’arrivais à la conclusion que pour un salaire ouvrier l’état prenait la moitié, pour un technicien les deux tiers et pour un cadre les trois quarts… ça ne s’est pas amélioré !
Sur les salaires élevés, l’Etat touche beaucoup plus que le salarié, soit plus de 100%.
Article excellent, c’est concret, utile et inspirant.
hollande 32500euros de retraite pour 5ans moi 180euros pour 55 trimestres cherches l;erreur et ilest socialiste ,