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jeudi 2 juillet 2026

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Résultats de la recherche pour : Stefan Zweig – Page 1028

Il y aurait en France une cinquantaine d’avenues, boulevards, rues, voies, ponts ou passerelle baptisés Lénine, des cités Lénine, des stations de bus ou de trams… Rien qu’en banlieue parisienne, on compte treize avenues Lénine, sept rues, trois places, deux boulevards… Et puis nous avons Jean-Luc Mélenchon qui ne cache pas son admiration pour Lénine et dont le programme politique s’inspire beaucoup des idées totalitaires de celui qui prit le pouvoir en 1917 après un coup d’Etat. Comme Che Guevara, Lénine hante l’imaginaire français et continue à être considéré comme
Lors des dernières élections en Allemagne, l’AFD (Alternative pour l’Allemagne) a obtenu un surprenant score de 13 %. Parmi ses promesses figure aussi la fin des subventions pour les énergies vertes, en particulier l’éolien. Les sondages récents montrent que pas moins de 61 % des Allemands ne veulent pas dépenser plus pour l’énergie même si elle est renouvelable. Et pour cause. Le prix de l’électricité a explosé de l’autre côté du Rhin. Selon la US Energy Information Administration et Selectra, le coût du KWH est plus de deux fois
La taxation pesant sur le tabac s’est fortement alourdie depuis les années 2000 jusqu’à représenter aujourd’hui 80,43% du prix d’un paquet de cigarettes. Autrement dit, les taxes assises sur le tabac représentent 400% du prix marchand. Précisons qu’il n’existe pas de pays de l’Union Européenne où l’on trouverait un taux de taxation inférieur à 70%. Mais est-ce efficace ?
Fin du tirage au sort ? Mais pour faire quoi ? La réforme pour « canaliser l’accès à l’université » est pleine d’ambiguïtés et ne propose pas les mesures dont aurait besoin le système universitaire français. D’un côté, le bachelier devra avoir le « profil requis » pour entrer à l’université, mais, de l’autre, il gardera le « dernier mot » pour choisir sa filière. Et il n’y a rien dans le projet du gouvernement concernant une vraie sélection à l’entrée. Car - faut-il encore le rappeler ? – l’accès
Le gouvernement vient de décider dans la précipitation la création, absurde à de multiples égards, de deux nouvelles taxes directement assises sur l'IS… pour lui permettre de rembourser aux sociétés la contribution de 3% qu’elles ont indument payée depuis cinq ans. Première trace éclatante de l’ « absurdité » en marche ! On en dénombre au moins sept autres !
Quelle coïncidence ! Alors que l’on célèbre le centenaire du « putsch communiste d’octobre », les émissions et débats autour de la présidence de Donald Trump ressemblent aux procès staliniens. Tous juges et accusateurs. Difficile dans ces conditions de se faire une idée neutre de ce qui s’est passé depuis … 9 mois (élu en novembre, le président américain ne prend ses fonctions qu’en janvier). Il ne s’agit pas de défendre un personnage complètement atypique, provocateur et imprévisible mais il mérite au moins une analyse impartiale. Par contraste, chez les
En France, l’on parle beaucoup des paradis fiscaux sans réellement savoir ce que recouvre cette notion. Mais l’on parle beaucoup moins de leur pendant, à savoir les enfers fiscaux ; à juste titre d’ailleurs puisque la France s’avère être le premier d’entre eux.
Alain, de son vrai nom Emile CHARTIER, est longtemps resté le penseur du radicalisme. Jérôme Perrier vient nous démontrer, dans un livre remarquable et magnifique, qu’Alain était d’abord un penseur de la liberté individuelle considérée comme ce qui distingue l’homme de l’animal. « L’individu, rappelle Alain selon les mots de J. Perrier, est l’unique source de droit dans la mesure où la notion même de liberté ne peut s’entendre qu’individuellement ». C’est, d’une certaine manière, ce qui relève de la nature humaine commune à tous les hommes et également partagée
Les derniers (9 nov) chiffres annoncés par Bruxelles sur la croissance du PIB ne sont pas très flatteurs pour la France.
Fort loin des promesses du candidat de droite, mais sentant pourtant la nécessité électorale d’un marqueur de sa volonté de réduire la dépense publique, le programme Macron avait prévu la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires – 50 000 pour l’État, 70 000 pour les autres collectivités publiques - sur toute la durée du mandat présidentiel.